La Vitamine C est miraculeuse et c’est la vitamine essentielle pour une bonne santé.

source : http://bodyspiritzen.wordpress.com/2011/03/21/la-vitamine-c-est-miraculeuse-et-cest-la-vitamine-essentielle-pour-une-bonne-sante/

Mensonges et vérités, les solutions pour votre santé – Extraits du livre de Diona R.Kirsch, éditions Ambre, ISBN : 978-2-84639-102-3

Vitamine C (Acide L-ascorbique)

Beaucoup d’agents infectieux et leurs maladies, peuvent être complètement évités, facilement réversibles et souvent guéris avec uniquement de la Vitamine C. Entre la fin des années 1930 et le début des années 1940, la Vitamine C fabriquée en laboratoire, est devenue accessible à un prix abordable. Cela grâce à un chercheur, Albert Szent-Györgyi, un biochimiste hongrois/américain, Prix Nobel en 1937 pour son travail sur l’acide ascorbique.

La Vitamine C est miraculeuse et c’est la vitamine essentielle pour une bonne santé. Elle n’a aucune toxicité et peut donc être consommée indéfiniment. Pourtant, il faut absolument garder en mémoire plusieurs critères très importants afin de l’utiliser correctement et bénéficier pleinement de ses vertus :

– La Vitamine C doit être prise sous une forme adaptée aux besoins.
– La Vitamine C doit être donnée avec la bonne technique.
– La Vitamine C doit être prise fréquemment à des doses adéquates.

Il ne faut pas prendre la dose quotidienne de Vitamine C en une seule fois mais plutôt en petites doses égales, réparties plusieurs fois dans la journée. Par exemple, si votre dose quotidienne de Vitamine C correspond à 3 grammes par jour, il faut prendre 1 gramme de Vitamine C le matin, juste après le petit déjeuner. (Il vaut mieux éviter de la prendre à jeun. Le fait de la prendre sans nourriture peut causer à certaines personnes des maux de ventre ou des diarrhées), 1 gramme après le déjeuner (ou un peu plus tard si l’on se lève plus tard le matin) et 1 gramme au coucher.

– La Vitamine C doit être prise à des doses suffisamment fortes. Il ne faut pas prendre de Vitamine C à des doses inférieures à 1 500 milligrammes (1,5 grammes) par jour. Il faut savoir, aussi étrange que cela puisse vous paraître, que cette vitamine à des doses inférieures à 1 500 milligrammes ne sera pas efficace et pourrait même dégrader votre santé.

– Lorsque la dose de Vitamine C a été augmentée provisoirement, et que vous voulez revenir à votre dosage quotidien habituel, il ne faut pas brusquement diminuer la dose de Vitamine C. Votre résistance aux maladies peut être amoindrie temporairement avec un tel processus. Pour éviter que cela arrive, il faut toujours diminuer la dose lentement et progressivement durant une période d’une à deux semaines pour arriver enfin à votre dose habituelle.

– Éviter à tout prix un arrêt brusque de l’usage à long terme de la Vitamine C lors d’une hospitalisation. Il faut absolument au contraire qu’une quantité plus élevée de Vitamine C soit administrée afin d’éviter des complications durant le séjour à l’hôpital.

La Vitamine C joue un rôle dans presque toutes les réactions chimiques de l’organisme et dans de nombreux métabolismes. Elle joue donc un rôle dans la santé de la peau, des ligaments, des parois des vaisseaux sanguins, des dents et des os. Elle intervient aussi dans le processus fournissant l’énergie nécessaire à l’effort musculaire et dans la synthèse des hormones surrénales qui jouent un rôle essentiel en cas de stress. Elle maintient aussi le tonus et permet de mieux affronter la fatigue. Elle joue un rôle important dans les mécanismes de défense immunitaire et lutte contre toutes sortes d’infections bactériennes et virales. La vitamine E bloque la formation de cholestérol à 45 %, la béta-carotène à 90 % alors que la Vitamine C bloque cette formation de cholestérol à 95 % ! Que ce soit pour des problèmes aux yeux, aux gencives, d’arthrite, diabète, asthme, allergies, stérilité, cancer, maladies cardiovasculaires, foie, d’infections bactériennes et virales, la Vitamine C est vitale. Si vous êtes blessé ou que vous devez subir une intervention chirurgicale, il faut veiller à pouvoir prendre une quantité optimale de Vitamine C.

Pratiquement tous les organismes vivants ont la capacité de produire leur propre Vitamine C. Hélas, l’être humain, le cochon d’Inde et quelques autres espèces d’animaux font partie des êtres vivants défavorisés, qui ne peuvent absolument pas fabriquer de Vitamine C dans leur corps. De ce fait, pour que notre corps reçoive cette vitamine vitale, il faut trouver un apport par d’autres moyens, dont notre alimentation. Mais malheureusement, il est impossible d’acquérir la quantité nécessaire de Vitamine C uniquement par l’alimentation. Cette quantité varie non seulement entre les différentes espèces de fruits et légumes, mais aussi dans la même variété d’aliments. De plus, le simple fait de couper les fruits et légumes fait perdre la moitié de leur contenu en Vitamine C. Cette vitamine est une des moins stables, facilement perdue lors de stockage et de cuisson. Et pour tous ceux qui prennent des médicaments, le besoin de Vitamine C s’accroît. De nombreux médicaments augmentent en effet le besoin en Vitamine C tels que la pilule contraceptive, les préparations à base de cortisone (à avaler), les sédatifs (barbituriques), les analgésiques, les antirhumatismaux, et les antibiotiques.

© Inconnu
20 kg d’oranges pour seulement 10 g de vitamine C

Le docteur Pauling a calculé la quantité de Vitamine C que les animaux produisent eux-mêmes. Il a trouvé par exemple, que la quantité moyenne de Vitamine C produite par une chèvre équivaut à 5 000 milligrammes (= 5 grammes) ! Cette faculté est particulièrement marquante chez les rats. Égal à un homme de 70 kg, leur corps fabrique une dizaine de grammes de pure Vitamine C ! Cela correspond au contenu d’une vingtaine de kilos d’oranges. Il n’est donc pas étonnant que les rats puissent résister dans des conditions particulièrement insalubres, sans s’empoisonner. Il est intéressant de noter ici que les animaux domestiques, tels les chiens et les chats, produisent beaucoup moins de Vitamine C que les chèvres et bien moins que les animaux sauvages. Voilà pourquoi les vétérinaires soignent nos compagnons souffrant des mêmes maladies que leurs maîtres. Pour nous, les êtres humains, la quantité de Vitamine C nécessaire pour éviter le scorbut est d’environ 60 milligrammes, mais cela est loin d’être la quantité nécessaire pour se protéger des autres maladies et problèmes de santé.

La Vitamine C est incroyablement inoffensive. Le seul et unique effet indésirable qui peut se produire si l’on prend une dose plus forte que son seuil de tolérance intestinal, est d’aller à la selle un peu trop facilement. Mais ce problème est vite réglé lorsqu’on arrive à connaître son besoin personnel en Vitamine C pour rester en bonne santé. Avec un peu d’expérience, on apprend vite à connaître sa propre tolérance maximale journalière en Vitamine C. (Pour tous ceux qui souffrent d’une constipation chronique, la Vitamine C facilite le transit intestinal.) Lorsqu’on commence pour la première fois à prendre de la Vitamine C, il faut augmenter progressivement la dose jusqu’à ce que son besoin personnel soit atteint. Il faut commencer avec 1 500 milligrammes (un gramme et demi) par jour, et après deux à trois jours augmenter de 500 milligrammes, et ainsi de suite pour arriver à la quantité nécessaire. Bref, la Vitamine C est un des nutriments les plus inoffensifs que vous puissiez avaler. Donc, il ne faut pas craindre son utilisation. Votre corps va simplement en éliminer le surplus, mais avant cela, la Vitamine C aura eu le temps d’apporter ses effets bénéfiques dans tout votre organisme. Ceux qui affirment que l’administration de fortes doses de Vitamine C est ridicule car elles sont rapidement rejetées ne tiennent pas compte du fait que le transit de cette vitamine puissante dans l’organisme, même s’il est rapide, peut accélérer et normaliser au passage des multiples réactions métaboliques. Juger le besoin en Vitamine C simplement par le taux sanguin et l’excrétion urinaire est arbitraire et insuffisant. Ce ne sont guère ces chiffres qui importent, mais ce qui se passe dans les organes et les tissus. En outre, il est bon d’avoir de la Vitamine C dans l’urine. Cela protège contre les infections urinaires et aussi contre le cancer de la vessie.

La Vitamine C administrée par voie intraveineuse (IV) ne passe pas par les intestins, de sorte que de plus fortes doses peuvent être administrées sans provoquer de diarrhée. La Vitamine C par injections intraveineuses est deux fois plus active que celle prise par la bouche et, en plus, elle est sûre, inoffensive et hautement efficace. Malheureusement, les hôpitaux ne l’utilisent pas. Leurs IV, contenant de l’eau stérile avec du dextrose ou saline, sont administrés surtout pour garder leurs patients hydratés, alors qu’un IV avec de la Vitamine C (sous forme tamponnée de l’ascorbate sodium ou de l’acide ascorbique) a pour but de guérir les patients.

Il y a déjà environ un siècle de recherche sur la Vitamine C et quelque 50 000 à 100 000 articles scientifiques ont été publiés. Il ne se passe pas un jour sans qu’un article médical ne mentionne la Vitamine C. Cette vitamine est une des substances les plus analysées dans l’histoire de la recherche médicale mondiale mais malgré cela, paradoxalement, cette vitamine reste une des substances les plus ignorées en terme d’application pratique. Et pourtant les chercheurs n’arrivent pas à lui trouver des défauts. Des années durant, la médecine orthodoxe déclarait, et déclare hélas toujours, que cette vitamine provoque calculs rénaux et déficiences en vitamine B12 mais ces accusations ont été prouvées depuis longtemps fausses et sans fondement. Cette désinformation se trouve encore dans les livres médicaux. Pendant ces trente dernières années, plus de recherches ont été faites sur la Vitamine C que pour tout autre nutriment car le monde médical connaît son efficacité dans la prévention et le traitement des maladies, même les plus redoutables. Son efficacité n’a pas changé. Ce sont plutôt les médias qui se sont blasés de trente ans de bonnes nouvelles sur la Vitamine C…

Aussi étonnant que cela soit, la Vitamine C a été cité dans la littérature médicale pour avoir facilement et définitivement guéri la polio et l’hépatite aiguë, deux maladies virales encore considérées aujourd’hui par la médecine orthodoxe comme incurables, indépendamment des traitements employés. Il est vrai que polio et hépatite peuvent parfois guérir spontanément, et cela relativement vite ou même après une période prolongée. Toutefois, la médecine orthodoxe semble ignorer que des doses adéquates de Vitamine C guériront de manière fiable et rapide pratiquement tous les cas de polio et d’hépatite aiguë. Des bébés ayant la polio sont complètement guéris en moins d’une semaine. Les patients souffrant d’hépatite aiguë sont malades pendant quelques jours seulement au lieu de plusieurs mois et la chronicité de l’hépatite ne se développe pas chez ces patients lorsqu’ils ont été traités avec suffisamment de Vitamine C. Bien que la polio soit une maladie en grande partie inconnue de la jeunesse et oubliée des anciennes générations, tout médecin, âgé ou jeune, vous dira que la polio était, et reste, une maladie sans aucun traitement efficace et surtout sans aucune guérison. Et pourtant ce n’est pas vrai.

Par ailleurs, la Vitamine C est efficace pour la protection et la guérison de plusieurs sortes d’empoisonnements (les champignons, les métaux lourds comme le mercure, le plomb). Cette vitamine annule les effets d’une vaste variété de poisons, toxiques plus que n’importe quel autre agent connu à ce jour. Ici encore peu de renseignements à cet égard figurent dans les livres de médecine et beaucoup de personnes dans le monde continuent à souffrir et mourir de ces intoxications puisque la médecine orthodoxe ne propose aucun traitement pour eux. Si un traitement avec de la Vitamine C n’apporte pas d’amélioration dans un essai clinique, la conclusion fréquemment utilisée par la médecine orthodoxe est que la Vitamine C est inefficace pour cette forme de toxicité. Une conclusion plus honnête et scientifique serait que la quantité de Vitamine C utilisée était inefficace. Il est très important en effet de garder en mémoire que le dosage administré de la Vitamine C doit toujours être suffisant. De plus, dans les cas graves comme l’intoxication, il est important d’administrer la Vitamine C par voie intraveineuse (IV), quitte à ajouter par la suite des doses par voie orale.
Les effets bénéfiques de la Vitamine C ne s’arrêtent pas là. La liste est loin d’être exhaustive pour des traitements efficaces. Voici quelques exemples :

Pour le zona, la douleur intense associée aux lésions de la peau et qui peut souvent persister pendant des semaines avant de disparaitre totalement, est complètement guérie dans pratiquement tous les cas lors de la première injection de Vitamine C. Même sans les médicaments antidouleurs, le soulagement est permanent. Les lésions de la peau qui en général persistent pendant des semaines disparaissent complètement en trois jours !

La sclérose en plaques et le lupus érythémateux sont considérés, par certains praticiens de la médecine orthodoxe, comme des maladies où le système immunitaire est devenu trop actif, et elles sont donc traitées, entre autres, avec des médicaments immunodépresseurs. Toutefois, beaucoup de ces maladies-là sont dues surtout à des toxines non neutralisées (mercure par exemple). Lors d’essais cliniques, ces deux maladies répondaient très bien à de hautes doses de Vitamine C.

Pour les maladies bactériennes infectieuses (la diphtérie et la tuberculose…), là encore la thérapie naturelle de la Vitamine C guérit. La tuberculose est la première cause infectieuse de maladie et de décès dans le monde. L’O. M. S. estime qu’environ 33 % de la population mondiale sont infectés par la tuberculose en période de latence, et que dans ce réservoir, environ huit à dix millions de nouveaux cas actifs se développent chaque année. Il a été constaté par Osborn et Gear, en 1940 déjà, que les mammifères n’ayant pas la capacité de fabriquer eux-mêmes de la Vitamine C (l’être humain, le singe et le cochon d’Inde…) étaient les plus susceptibles de contracter ces infections bactériennes. La plupart des maladies infectieuses, telle que la tuberculose, réussissent en effet à infiltrer un corps déficient en Vitamine C. La bactérie responsable de la tuberculose est très lente à s’étendre. Les médicaments utilisés par la médecine orthodoxe ont donc besoin d’un certain temps, même plusieurs années, pour obtenir les meilleurs résultats pour un patient tuberculeux. La Vitamine C est aussi efficace tout en étant naturelle. Elle doit être prise par le patient toute sa vie et à de plus fortes doses pendant au moins la première année du traitement.

La fièvre rhumatismale est causée par une infection streptococcique mal soignée. Elle frappe surtout des jeunes entre cinq et quinze ans. Les enfants à cet âge ont besoin approximativement de deux fois plus de Vitamine C par kilogramme de poids que les adultes du fait que, pendant ces années-là, leur croissance monte en flèche. Des chercheurs déclarent que la plupart des cas de fièvre rhumatismale sont causés par une déficience grave en Vitamine C chez les sujets atteints d’une infection au streptocoque. Il a été constaté que les infections bactériennes streptococciques sont sensibles même à un apport minimal de Vitamine C ! Le traitement aux antibiotiques peut être utilisé mais il est probablement inutile dans la plupart des cas. Cela démontre qu’un apport quotidien de Vitamine C, à des doses optimales, éviterait des infections streptococciques telles que la pharyngite, l’amygdalite, la fièvre rhumatismale…

Un traitement à haute dose de Vitamine C joue également un rôle thérapeutique important pour des personnes atteintes du SIDA.

En ce qui concerne le cancer, une équipe de chercheurs du National Institute of Health aux États-Unis a publié récemment une étude sur les effets à très hautes doses de Vitamine C sur des cellules cancéreuses. Ils ont trouvé que de hautes concentrations de Vitamine C (ascorbate) tuaient des cellules cancéreuses, diminuant leur taux de survie de 50 % sans que les cellules normales soient affectées. Il faut administrer la Vitamine C par voie intraveineuse (IV) pour tuer des cellules cancéreuses et des microbes, car il en faut de très fortes concentrations. Dix grammes de IV Vitamine C, par exemple, augmente les taux de Vitamine C dans le sang comme si l’on avait pris par voie orale plus de 250 grammes ! Il est très peu probable que de telles informations soient diffusées dans les medias ou par un cancérologue. L’industrie du cancer génère des milliards de dollars avec ses traitements de chimiothérapie et de radiation. Elle ne va pas quand même les remplacer avec une vitamine bon marché ! Il ne faut pas rêver.

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Vitamin C, Infectious Disease and Toxins par le Dr. Thomas E. Levy

Un livre passionnant sur la Vitamine C écrit par le docteur Thomas E. Levy, ID intitulé Vitamin C, Infectious Disease and Toxins : Curing the Incurable avec ses 400 pages et plus de 1 200 références scientifiques devrait faire partie de votre bibliothèque personnelle. Non seulement ce livre est facile à lire et vous apprend tout sur la Vitamine C, mais il vous informe sur des faits incroyables, mais vrais. Le docteur Levy est médecin et avocat. Il a écrit ce livre avec l’intention bien précise de pouvoir défendre chacune de ses déclarations devant un tribunal. Lorsqu’il écrit selon des faits prouvés scientifiquement qu’à des doses appropriées, la Vitamine C en injections intraveineuses ou même souvent, selon la maladie ou la gravité, par voie orale, guérit des maladies redoutables telles que la polio, l’hépatite B et C, la maladie de Lyme, la mononucléose (virus Epstein-Barr), et bien d’autres, comme la rougeole, la varicelle, l’herpès…, c’est un fait et non une plaisanterie. Le docteur Levy n’aurait pas pu avancer de telles informations si ce n’était pas vrai. Cet ouvrage va franchement vous fournir des sujets d’indignation. Par exemple, il relate qu’au sommet de l’épidémie de la polio en 1949, lorsque les jeunes parents vivaient dans la peur que leurs bébés et jeunes enfants soient les prochaines victimes, le docteur Frederick R. Klenner a publié des rapports où il disait clairement que grâce à la Vitamine C, il guérissait avec succès 60 de ses 60 patients atteints de polio venus en urgence et sans qu’aucun de ces 60 patients traités ne reste handicapé à vie comme cela était souvent le cas lorsqu’on attrapait le virus de la polio.

Comment de telles informations ont-t-elles pu être ignorées dans le passé et le restent encore aujourd’hui ? Comment est-il possible que des médecins et chercheurs, gens intelligents et soucieux de la santé publique, puissent laisser dans les oubliettes de tels renseignements ? De nouveau, c’est une question d’argent. Étant une substance naturelle, la Vitamine C ne peut être exploitée par les firmes pharmaceutiques. C’est plus qu’une poignée de médecins et d’hommes de science qui réalisent le danger de voir leurs revenus diminuer avec quelques découvertes médicales gênantes mais légitimes comme celle-ci. En lisant le livre du docteur Levy vous allez vite comprendre que la médecine orthodoxe et ses complices, les industries pharmaceutiques, sont corrompues et laissent mourir des milliers de personnes par intérêt financier, alors qu’il existe depuis fort longtemps, pour tant de maladies et problèmes de santé, une thérapie naturelle, disponible et bon marché : la Vitamine C. D’ailleurs, de nombreux traitements utilisés par la médecine orthodoxe dans les maladies infectieuses seraient plus efficaces si l’on y ajoutait la dose adéquate de Vitamine C.

Conclusion : vitamine C

Il est impératif de prendre de la Vitamine C même pour les personnes en bonne santé. Les gens malades devraient en absorber des quantités encore plus importantes. La dose optimale n’est pas nécessairement appropriée pour deux patients présentant les situations cliniques similaires, car l’organisme d’un patient peut métaboliser plus rapidement la Vitamine C qu’un autre. La plupart des gens peuvent en absorber 15 à 20 grammes quotidiennement en trois doses ou plus, sans trop de problèmes gastro-intestinaux. Si, avec votre dose quotidienne de Vitamine C il vous arrive de contracter deux à trois rhumes pendant l’hiver, cela peut être un signe que la quantité de Vitamine C ne vous suffit pas. Il est donc recommandé d’essayer une quantité de Vitamine C quotidienne plus élevée. Il faut apprendre à adapter la dose qui vous convient selon les différents critères exprimés tout au long de cette rubrique. Afin de vous aider à déterminer votre dose quotidienne, il est recommandé d’augmenter progressivement la dose de Vitamine C jusqu’au stade où vous allez trop facilement à la selle. Vous serez alors arrivé au seuil de votre tolérance intestinale où il faudra diminuer le dernier dosage pris. Attention tout de même à prendre vos doses de Vitamine C après les repas. Certains ont des intestins plus sensibles que d’autres en prenant cette vitamine à jeun, et cela peut donc fausser l’estimation de la dose nécessaire. Aussi longtemps que vous restez en bonne santé, et que vous ne souffrez plus de nouvelles infections ou de nouveaux problèmes de santé, votre dosage devrait rester inchangé. Toutefois, il y a toujours un moment ou un autre où les risques de nouvelles infections sont plus menaçants (saison de la grippe par exemple). En prévention, il faut tout simplement augmenter provisoirement la dose de Vitamine C. Vous verrez qu’avec l’expérience vous allez améliorer votre manière d’utiliser cette vitamine. L’important est que votre dose optimale de Vitamine C soit prise sans faute tous les jours.

De très hautes doses de Vitamine C par voie orale peuvent produire des gaz intestinaux. Afin de minimiser ces effets, il faut essayer différentes sortes de Vitamine C et différentes manières de l’utiliser (après les repas, au lieu de la prendre à jeun ou avant les repas). Certaines personnes tolèrent les ascorbates de sodium mieux que l’acide ascorbique, et pour certains, un mélange des deux peut être préférable. Certains effets indésirables peuvent aussi être la conséquence des additifs utilisés dans certaines fabrications de la Vitamine C.
Il existe différentes formes de Vitamine C : la poudre cristalline pure, des comprimés et des capsules à action prolongée (ces dernières sont à éviter car elles peuvent être nocives pour le foie.) Certains individus tolèrent les comprimés de cette vitamine mieux que les cristaux purs. D’un autre côté, les poudres sont les moins chères et les plus pratiques surtout pour ceux qui utilisent de hautes doses. Une cuillerée à café de poudre contient déjà approximativement cinq grammes de Vitamine C. L’acide ascorbique sous forme de cristaux fins ou de poudre cristalline, emballé dans des pots bruns ou blancs opaques, reste stable indéfiniment et peut être stocké pendant des années.

Cette vitamine est tellement incroyable qu’il est fort probable qu’à hautes doses elle aurait la capacité de nous protéger même en cas de grippe aviaire. Il y a très peu de maladies ou de problèmes médicaux qui ne sont pas améliorés, tout au moins à un certain degré, avec un apport régulier et optimal en Vitamine C. Si tout le monde prenait régulièrement sa dose de cette vitamine, personne n’aurait à subir des «effets secondaires» suite aux vaccinations. Comme ces maladies ne se déclareraient plus, il ne serait plus nécessaire en effet de se faire vacciner. À ce jour aucun traitement à la Vitamine C utilisé pour des maladies infectieuses n’a été considéré comme dangereux ou inapproprié.

Rappelez-vous, l’important pour l’usage de la Vitamine C n’est pas une «overdose» (excès) mais plutôt une «underdose» (pas assez). Si aucune amélioration contre des maladies infectieuses en utilisant la Vitamine C n’est ressentie, c’est un signe qu’il faut absolument encore augmenter la dose aussi longtemps qu’il y a une réponse insuffisante et qu’il faut continuer la période de traitement jusqu’à ce que tous les symptômes cliniques disparaissent.

Oui, la Vitamine C en dose optimale réduirait l’utilisation de médicaments, le nombre de maladies et tant de souffrances inutiles. Il faut vous rappeler constamment que si vous prenez votre dose optimale de Vitamine C chaque jour de votre vie et si vous suivez les autres conseils de cet ouvrage, vous aurez la meilleure protection possible contre tout problème de santé. Pas la peine de chercher des solutions plus compliquées.

complément  :    à lire     http://bodyspiritzen.wordpress.com/2011/12/02/verites-conseils-et-explications-sur-la-vitamine-c/

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Aliments du régime sans amidon (en anglais)

source : http://www.kickas.org/asfood.shtml

The No Starch Diet Basic Food Guide

NOTE: This list is not a complete or exhaustive list of safe and unsafe foods for the No Starch Diet (NSD). It is intended to give you a starting point for beginning the diet. You will need to customize the diet to suit your personal starch tolerance levels.

 

Foods To Avoid Generally Safe Foods Fringe Foods. May adversely affect some people
ANY food or beverage that tests positive for starch with the iodine test regardless of what you read as « safe » on this or any other list! Meat – chicken, beef, lamb, turkey, pork etcEggs

Fish and other seafood

Tofu. Check ingredients for added starch.

Dairy. This is a common problem and many find the need to eliminate or reduce dairy along with starch. SugarAlmonds and almond flour

Chocolate

ALL grains – wheat, bran, barley, rye, oats, rice, malt, maize, quinoa, buckwheat, spelt, bulgur, couscous, corn, semolina, sorghum, polenta, millet etc Raw vegetables: salad greens & lettuces, spinach, red & white cabbage, cucumber, onion, shallots, capsicum/bell peppers, celery, spring onion, broccoli, mushrooms, fresh or dried herbs Onions, asparagus, avocado, tomatoes, cabbage, cauliflower, zucchini, squash, garlic, carrots
Starchy vegetables. Root vegetables, potato, sweet potato, parsnips, yams, taro, cassava radish, beetroot, celeriac, corn, pumpkin, arrowroot, tapioca etc Cooked vegetables: broccoli, asparagus, onion, shallots, mushrooms, capsicum, celery, red and white cabbage, swiss chard/ silverbeet, collard greens, kale, fresh or dried herbs Starchy spices. All spices are starchy including black pepper but you may be able to tolerate them in small doses.
Lentils and Pulses. Peas, split peas, beans (eg Baked beans, kidney beans, soy beans, broad beans, butter beans etc), chick peas, dhal etc Non-starchy fresh and/or dried fruit eg green grapes, melons, lychee, kiwifruit, berries, coconut, raisins, sultanas, dates etc
Starchy nuts – peanuts, cashews, chestnuts, pecans Non-starchy nuts & seeds – macadamias, walnuts, pine nuts, blanched almonds, sesame seeds
Starchy fruit – bananas, fruit that hasn’t been ripened properly eg cold stored fruit  Baked goods made with Coconut flour or Almond flour.
See our Recipe Forum for ideas.
Starchy thickeners in processed foods – any thickener in the 1400 range is a modified starch http://www.starch.dk/isi/applic/E-numbers.htm Ham, bacon, salami, smoked fish etc. Check ingredients for added starch
Soft cheeses eg brie. The white coating is starchy Mayonnaise, aioli, balsamic vinaigrette dressings, tamari sauce. Check ingredients for added starch
Pulpy fruit juices, soy sauce Homemade sauerkraut
Tea, coffee, herbal teas, non-pulpy fruit juice, coconut milk/cream – check ingredients for added starch

It is very helpful if you are just starting out to read Carol Sinclair’s book The IBS Low Starch Diet. She has AS and IBS. This book explains the reasoning behind the diet and how and why it works. It also spells out what you can and can’t eat in detail and has some recipes to give you ideas.http://www.lowstarchdiet.net

You can test food for starch using Iodine solution which can be purchased from your local pharmacy or drug store. Do not use color free iodine as it will not work. To test: Put a few drops on the food and wait to see if the iodine changes color from amber to dark brown or black.
If it does then the food is starchy so do not eat it! Also, iodine is poisonous so do not eat that piece of food if it has iodine on it. When it comes to fruit and vegetables there can be differences in starch levels depending on when the fruit or vegetable was picked, how it was stored (eg picked under-ripe and cold stored), where you are in the world, varieties grown etc. So it is best to test with iodine to be sure.

Dairy products are not starchy in themselves, only if starch has been added (example is thickeners added into cottage cheese etc). Some avoid dairy products not because of starch but because the lactose and casein protein (milk protein) often cause problems. They can serve as a secondary food source for the Klebsiella bacteria. Some people find they do not make much progress on the NSD until they eliminate dairy along with starch.

Régime sans gluten et régime sans amidon

source : http://appetio.doomby.com/pages/le-sigle-carsg/regime-sans.html

Il y a ceux qui sont intolérants au gluten et ceux qui sont intolérants à l’amidon.

   Et si j’en crois tout ce que j’ai pu entendre sur le sujet, pas toujours facile de distinguer les deux!

   Si vous êtes intolérant(e) au gluten, vous devrez vous passer de certaines farines seulement (blé, orge, froment, kamut, épeautre, seigle, avoine). Ce qui représente déjà beaucoup de privations, c’est certain. Mais vous aurez quand même droit à d’autres farines comme les farines de maïs, de châtaigne, de millet ou de riz, qui ne contiennent pas de gluten et qui vous permettront de réaliser de bons petits gâteaux ainsi que de bons petits pains.

   Si vous êtes intolérant(e) à l’amidon, attention, vous devrez vous éloigner de toutes sortes de farines, puisque l’amidon est l’élément principal d’une farine et représente environ les 2/3 du poids du grain. Il faudra donc éviter pains, pâtes et gâteaux…Incertain

   De même, si vous êtes intolérant(e) au gluten, vous n’aurez rien à craindredu riz et des légumineuses en tous genres (flageolets, lentilles, pois chiches…). Mais si vous êtes intolérant(e) à l’amidon, vous devrez vous en éloigner, puisque les légumineuses contiennent entre 15 et 25% d’amidon et le riz entre 25 et 30 %.

   Enfin, si vous êtes intolérant(e) au gluten, vous pourrez vous tourner vers des menus à base de légumes et de fruits sans jamais vous poser de question. Par contre, si vous être intolérant(e) à l’amidon, certains fruits et légumes seront à éviter en raison de la présence d’amidon comme les bananes et les pommes de terre. Mais attention, beaucoup de fruits et légumes n’en contiennent pas (ou très peu) et vous pourrez les consommer avec délectation!!!

   En somme, il ne fait aucun doute que le régime sans amidon est beaucoup plus contraignant que le régime sans gluten Surpris, et que le suivre demande beaucoup de persévérance et de détermination.

   Et en surfant sur le net, j’ai pu constater que certaines personnes, pensant être intolérantes au gluten commençaient par un régime sans gluten, qui au début, fonctionnait très bien et leur apportait beaucoup de bénéfices, et que, par la suite, elles s’apercevaient assez vite sans comprendre que le riz, le maïs,la banane et la pomme de terre leur causaient les même désagréments que le gluten! 

Logique puisqu’en arrêtant de consommer le gluten, elles arrêtaient aussi sans le savoir de consommer la plupart des produits qui contiennent de l’amidon (pain, pâtes, farine de blé, viennoiseries…).

   Bon, maintenant que j’ai légèrement sapé le moral des troupes régimes sans amidon (mais peut-être par la même occasion remonté celui des troupesrégime sans gluten par le « finalement, y a pire que moi! »), je m’en vais donner à ceux qui doivent suivre le régime sans amidon un petit récapitulatif non exhaustif déniché quelque part, mais j’me souviens plus où, concernant 

 

   La teneur en amidon des aliments riches en amidon :

   -fécule : 87 %

   -céréales : 70 à 85 %

   -farine de blé : 70 à 80 %

   -pain : 50 %

   -pâtes ou riz : 25 à 30 %

   -haricots secs, lentilles, pommes de terre : 15 à 25 %

   -banane : 15 à 20 %

   -tomates, châtaignes, oignons, carottes : 6 %

 

   Et, pour finir, sachez que :

   -les E 15000 et les E 1560 sont de l’amidon.

   -qu’il vaut mieux éviter les produits industriels (de vraies niches à produits amidonnés! comme le gluten d’ailleurs).

Cuisson « hypotoxique » : astuces- optimiser ses cuissons

source : http://quetegourmande.canalblog.com/pages/cuisson–hypotoxique—-astuces–optimiser-ses-cuissons/28338371.html

Cuisson et glycotoxines : AGEs (acrylamides & co) : 
Acrylamide, hydrocarbures polycycliques aromatiques, furane
CNI, AH, HAP, HMF
Depuis 2002, la communauté scientifique, l’OMS et les agences sanitaires occidentales se préoccupent beaucoup d’un ennemi alimentaire à plusieurs visages et à multiples noms : les glycotoxines ou AGEs (Advanced Glycation End-products, également appelés Composés Néoformés Indésirables / CNI).

Quésako?
Les protéines (constituées d’acides-aminés) peuvent générer des AGEs toxiques lorsqu’elles sont cuites au dessus de 110°C (lors des fameuses réaction de Maillard qui donnent leur jolie couleur dorée aux plats très cuits). Ces substances sont aujourd’hui mises en cause dans de nombreuses maladies, dont certains cancers, diabètes, maladies cardio-vasculaires, inflammatoires et reinales. Les aliments contenant des protéines (animales ou végétales) ne devraient idéalement pas être cuits à hautes températures, car ils produisent alors ces AGEs toxiques.

acrylamides

=> Le plus connu des AGEs est l’acrylamide. Les aliments contenant l’acide-aminénommé asparagine (le plus souvent céréales et féculents) génèrent des acrylamides lors de cuissons à températures élevées.

=> Dans quoi trouve t-on des AGEs? Fritures, pommes de terre sautées, pain grillé, café, gratins, pop corn, amandes grillées, biscuits, viandes grillées… sont hautement concentrés en AGEs.

=> Autorités sanitaires :  les industriels ont reçu des consignes pour réduire les AGEsdepuis 2002, mais les progrès réalisés sont, d’après l’EFSA, très médiocres, voire même pire qu’avant pour certains produits!

Voici quelques clefs et astuces pour réduire – voire même empêcher totalement – la formation des AGEs lors des cuissons à la maison :

SOLUTIONS concrètes : pour réduire les AGEs toxiques, ou même les éviter

Méthode la plus efficace : les cuissons douces
Jusqu’à 110°C, pas de génération d’acrylamides en conditions normales de cuisson. Respecter cette limite reste la méthode la plus efficace pour limiter sa consommation d’acrylamides. En règle générale, plus la cuisson est douce, plus les nutriments seront préservés, et moins d’AGEs toxiques seront générés. 80°C suffisent théoriquement pour cuire de nombreux aliments.
=> Cuisson vapeur, ébullition, cuisson mijotée dans du liquide, cuisson à four basse température, bain-marie: autant de méthodes qui permettent d’éviter la production d’AGEs. A ces températures, pas de soucis.

Au delà de 110°C, les AGEs augmentent en proportion de la température
Si l’on veut cuire malgré tout à plus hautes températures, la formation d’acrylamides est alors proportionnelle à la température. Cette étude montre ainsi qu’elle est multipliée par 3 entre 150°C et 240°C.  La durée de cuisson influe également un peu, mais beaucoup moins que la température.
=> Fritures : 145°C à 170°C grand maximum!
Si l’on veut frire malgré tout, les études récentes montrent qu’il vaut mieux frire à plus basses températures, mais plus longuement. La température de friture devrait être la plus basse possible, entre 145°C et 170°C, avec comme limite absolue 175°C. Éviter un brunissement intense dans tous les cas : mieux vaut préférer les blondes!

côte de boeuf pommes grenailles intérieur

=> Viandes grillées : choses à faire si l’on souhaite malgré tout avoir une viande rôtie ou grillée
-Retourner son steak toutes les minutes permet de réduire la quantité d’AGEs (HAP).
-Le four est de loin préférable au barbecue, mais aussi à la poêle.
-Mettre la viande à température ambiante avant de la griller. Toujours décongeler sa viande avant de la griller. Idéalement même, préchauffer la viande avant de la griller, afin de limiter la durée d’exposition totale à la chaleur sèche (cela peut être fait avec un passage à la vapeur, au micro-ondes ou un pochage).
-Mettre de l’eau dans le lèchefrite du four pour éviter les fumées liées au jus brûlé.
-Ne pas dépasser 160°C (grand maximum 200°C).
-Ne pas trop colorer la viande en surface. Préférer une viande saignante plutôt qu’à point!

citrus limon citron jaune

L’acidité est un allié :
Un pH bas (acide) réduit la formation d’AGEs, dont les acrylamides. L‘acide citrique anotamment prouvé son efficacité. L’ajout d’acide citrique ou d’acide ascorbique aux pommes de terre avant friture réduit ainsi le taux final d’acrylamides.
=> Vive donc le citron, et les biscuits/ gâteaux au citron. On peut aussi imaginer mettre un soupçon de vinaigre ou de citron dans ses gratins, cakes salés, pâtes à tarte.
=> Une marinade acide (et non grasse) réduit aussi la formation d’AGEs dans les viandes cuites.

L’humidité réduit les risques :
La présence d’humidité dans la pâte ou le four réduit la formation d’acrylamide. Une étude de la Mount Sinai School of Medicine de New York, montre qu’un aliment cuit en atmosphère sèche contient 10 à 100 fois plus d’AGEs qu’avant cuisson. Cette étude précise que la cuisson en atmosphère humide (ex four vapeur), sur des durées courtes, et à des températures modérées fait considérablement baisser le taux final d’AGEs.
=> Option 1 : humidifier le four!
Privilégier l’usage d’un four vapeur (ou bien mettre de l’eau sur la plaque inférieure de son four) permet de réduire les risques de production d’AGEs.
=> Option 2 : cuire en 2 temps!
Baisser donc la température du four quand le pain ou gâteau est presque cuit (a perdu l’essentiel de son humidité) permet donc de faire baisser la production d’acrylamides. Il vaut donc mieux commencer à four chaud et finir à plus douce température (si possible sous la barre des 110°C).
=> Option 3 : les recettes humides!
Les recettes de plats riches en humidité sont préférables, du point de vue des AGEs. Flans et clafoutis sont ainsi plus recommandables que les biscuits. La blanquette de veau est plus vertueuse que les escalopes de veau poêlées.

Choisir des ingrédients pauvres en asparagine :

farine de riz complet

Les féculents pauvres en asparagine génèrent moins d’AGEs à la cuisson :
=> Le riz est une céréale pauvre en asparagine, et qui génère donc, d’après cette étude,beaucoup moins d’acrylamides lors du chauffage. Le remplacement d’autres farines (complètement ou partiellement) par de la farine de riz permet de réduire le taux d’acrylamides. Les inconditionnels des crackers et autres biscuits apéro devraient donc privilégier des recettes au riz.
=> Les fécules/ amidons ne contiennent pas dprotéines, elles  génèrent donc pas ou très peu d’acrylamides à la cuisson. Maïzena, fécule de pomme de terre, tapioca, kuzu… le choix est vaste! En incorporer dans les mélanges de farine fait donc baisser la production finale d’acrylamides dans le plat ou gâteau.
=> Les fruits et légumes contiennent pour la plupart moins de 3% de protéines, et donc une infime quantité d’asparagine. Même l’asperge, réputée riche en asparagine, contient moins de 2,6% de protéines, dont seulement une infime proportion d’asparagine. Faire griller, sauter, poêler des légumes pose donc bien moins de problèmes de santé que pour la plupart des autres ingrédients.

Ingrédients qui font baisser la production d’AGEs :
=> Le thé vert et les pousses de bambou :
Ces 2 ingrédients diminueraient la formation d’acrylamides d’après plusieurs études, dont celle-ci et celle-là. Un gâteau au thé matcha est donc une bonne option!

veau tomate citron sauge smll

=> La tomate :
Les anti-oxydants de la tomate inhibent certaines réaction de Maillard, notamment lors des cuissons des viandes (voir aussi plus haut acidité, jus de citron).

pancakes sans gluten

=> Le Bicarbonate :
D’après cette étude, l’emploi de bicarbonate de sodium à la place de la levure chimique réduit de 60% la formation d’acrylamideslors de la cuisson d’un gâteau. Cette étude confirme l’information pour les gâteaux sucrés; et celle-ci pour les crackers. Le bicarbonate est souvent enployé dans les recettes américaines comme poudre à lever, notamment dans leurs pancakes. En présence d’un ingrédient acide (jus de citron, lait ribot, …), il bulle et fait ainsi lever la pâte.
=> La Levure de Boulanger :
La fermentation longue d’une pâte avec de la levure de boulanger fait beaucoup baisser sa teneur en asparagine (2 heures au moins sont nécessaires). Le pain ou les brioches faits dans les règles de l’art dont donc moins toxiques que leurs versions bâclées!

Ingrédients qui font baisser la toxicité des AGEs :

ailacées

=> Les Alliacées (ail, oignon, poireau) et brassicacées (choux, brocolis, roquette, radis) :
Ils aideraient le corps à éliminer ces composés toxiques grâce à leur action anti-oxydante.Cette étude montre par exemple que la poudre d’ail réduit l’effet négatif des acrylamides sur la santé. Les vertus détoxifiantes de la soupe aux oignons ne sont pas usurpées!

salade de fruits fin d'été

=> Les pigments végétaux : polyphénols, flavonols, chlorophylle…
D‘après cette étude, les pigments végétaux permettraient au corps de ne pas métaboliser les HAP et AH toxiques et ainsi de réduire leur potentiel mutagène. Vin rouge, fruits et légumes hauts en couleurs, bière, épices sont autant d’éléments pouvant réduire l’effet nocif des AGEs si ils sont consommés lors du même repas. Manger et boire des végétaux colorés…

Facteurs agravants : ces petites choses à éviter

Ingrédients qui favorisent la production d’AGEs (dans une préparation chauffée) :
=> Le fructose dans un plat riche en asparagine (ex: recettes de gâteaux) augmente la production d’acrylamides. Il est donc très déconseillé de préparer ses pâtes à gâteaux/ biscuits avec ce sucre.
=> Le gingembre, le miel, la cardamome et le curcuma augmentent la production d’acrylamides à hautes températures (au delà de 150°C). Mais pas de soucis avec les cuissons douces. Les incorporer éventuellement en fin de cuisson quand c’est possible.

Ne pas laisser reposer sa pâte :
Ne pas laisser reposer longuement une pâte à biscuit, à crêpes ou à tarte (sans levure de boulanger), car cela génère ensuite plus d’acrylamides à la cuisson. Mieux vaut cuire sa pâte dans les 2 heures suivant sa préparation (sauf si on la laisse fermenter avec levure de boulanger, voir plus haut).

Type d’agriculture : 
Une céréale cultivée avec beaucoup d’engrais azotés aura une teneur plus riche en asparagine. Mieux vaut donc une agriculture raisonnée qu’une agriculture intensive. Par contre, un sol riche en souffre réduira la teneur en asparaginedes céréales qui y sont cultivées. Avis aux agriculteurs!

Aliments qui génèrent beaucoup d’AGEs (à hautes températures) :

frites

=> La pomme de terre
La pomme de terre est très riche en asparagine (40% de ses acides aminés libres = 940 mg/kg). Cuite à hautes températures, elle contient alors des records d’acrylamides. Pour ne pas générer d’acrylamides, il faut rester idéalement sous la barre des 110°C (bouilli c’est mieux que rôti ou frit…). En cas de friture, cuire moins chaud mais plus longuement.
-Ne pas conserver ses pommes de terre crues au réfrigérateur.
-La fécule de pomme de terre n’est pas concernée, car elle ne contient quasiment pas de protéines.

=> Le blé est riche en asparagine (14% = 173 mg/kg). Pour ne pas générer d’acrylamides, il faut rester idéalement sous la barre des 110°C et suivre les conseils cités plus haut. Le taux d’asparagine du seigle est encore pire. Attention au pain grillé, c’est un concentré d’acrylamides, surtout si il est très bruni.

=> le son et le germe (de blés, de seigle et de beaucoup de céréales) sont particulièrement concentrés enasparagine. Un usage à cru est préférable. Par contre, il n’y a pas d’asparagine dans l’huile de germe de blé.

=> Préparations sèches (biscuits, panures, pain grillé, pâte à tarte précuite à blanc… ):
L’absence d’humidité dans ces préparations favorise les réactions de Maillard et donc les AGEs.

miel de la réunion

=> Le miel chauffé
Le miel qui a été chauffé contient également des HMF (hydroxyméthylfurfural). Il vaut mieux donc ne pas cuisiner au miel, ou bien l’ajouter en toute fin de cuisson. S’assurer aussi que le miel que l’on achète n’a pas subit de traitement à la chaleur. Le pain d’épices est ainsi très concentré en acrylamides.

=> Les amandes sont très riches en asparagine (34%). Mettre de l’amande en poudre ou en purée dans ses pâtisseries cuites au delà de 110°C n’est donc pas une bonne option santé. A relativiser selon le type de recette (voir conseils plus haut).

brochettes de poulet vietnamiennes=> Les viandes : chez les viandes, la production d’AGEs  est liée à d’autres acides aminés que pour les céréales. Les molécules toxiques produites s’appellent AH (Amines Hétérocycliques), HAP (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques). *La cuisson au barbecue (surtout lorsque de la fumée est due à la combustion de graisses animales et de jus de cuissons) génère énormément de HAP toxiques.
*Une technique de séchage-fumage mal maitrisée pose un problème de HAP.
* La cuisson des viandes à hautes températures génère des AH (cuisson au gril, barbecue). Plus la température de cuisson est élevée et plus la viande grillée est cuite, plus le taux de AH sera élevé lui aussi.
* Les viandes les plus grasses sont celles qui génèrent le plus d’HAP à cuissons élevées. Le boeuf est particulièrement concerné par les AH.
* Les jus / sucs de cuisson de viandes grillées (four ou poêle) sont des concentrés de HAP/AH.
* Poissons, abbats et oeufs sont moins concernés par ce problème que les viandes.

Céréales : complètes ou raffinées?
Une céréale complète contient, d’après Jaqueline Lagacé (immunologiste et auteur d’un livre sur l‘alimentation hypotoxique), plus d’asparagine que sa version raffinée. La céréale complète a cela-dit une composition nutritionnelle plus intéressante. Il faut donc trancher entre qualités nutritionnelles et toxicité, en fonction de la température de cuisson finale (sous les 110°C, pas de problème). Le pain blanc du boulanger, qui est cuit à températures élevées, serait donc de ce point de vue plus recommandable que le pain complet. Cela-dit, cette étude sur des biscuits montre que les anti-oxydants contenus dans la farine complète lui donnent certaines fois un léger avantage sur la farine blanche. La question est donc complexe à trancher. La farine de riz complet en tous cas ne pose pas trop de problème.

Ingrédients qui contiennent des AGEs dès l’achat :

acrylamides

=> Aliments croustillants (pauvres en humidité) :
Les féculents pauvres en humidité en fin de cuisson sont les plus riches en acrylamides : biscuits, pain grillé, pain riche en croûte dorée, céréales petit-déjeuner (blé soufflé, corn flakes…), les biscottes, chips, frites, biscuits apéro, crackers, tempura, panures…
=> La chicorée et le café soluble :
Ces boissons contiennent plus d’acrylamides dues à la torréfaction que le café normal. D’après l’EFSA, 20% des échantillons testés entre 2007 et 2010 dépassaient le seuil recommandé. Le café brut contient 12% d’asparagine. La torréfaction et les processus industriels pour le rendre soluble génèrent donc des acrylamides. En matière de café, mieux vaut de l’arabica que du robusta, mieux vaut également un café modérément torréfié. Le problème se pose aussi avec le chocolat et le cacao qui sont également torréfiés. Il existe des chocolats « crus », mais je n’ai pas encore eu l’occasion de goûter!
=> Les fruits secs grillés (cajou, cacahuètes, etc) :
Les fruits secs grillés contiennent des acrylamides, surtout les amandes. Mieux vaut préférer leurs versions non grillées.
=> Les fruits secs (dates, pruneaux, raisins secs, figues) :
Lorsqu’ils sont déshydratés à hautes températures, ils contiennent alors des HMF (hydroxyméthylfurfural). La teneur peut donc beaucoup varier d’une marque à l’autre. Mieux vaut donc un fruit sec pas trop sec…
=> Le lait :
Le lait cuit génère de l’hydroxyméthylfurfural (HMF) dont la teneur est proportionnelle à la température de chauffe. Elle est maximale avec le lait stérilisé et les laits UHT (ultra haute température) que l’on trouve au rayon longue conservation. D’après J. Lagacé, le lait en poudre est l’un des ingrédients les plus concentré en glycotoxines. Il contiendrait 36 fois plus de glycotoxines que le lait cru et 7 fois plus que le lait pasteurisé. On trouve la poudre de lait dans beaucoup d’aliments industriels (yaourts, glaces, fromages industriels, pâte à tartiner…). Le lait concentré et la confiture de lait sont également riches en HMF. Bref, il vaut mieux privilégier les fromages au lait cru et le lait microfiltré plutôt que leurs camarades stérilisés, pasteurisés, pulvérisés et UHT.
=> Les produits fumés comme certaines charcuteries (jambon fumé, saucisses fumées, poissons fumés).
Ces sont des sources d’HAP.
=> Nourriture industrielle et fast-food sont les principales sources d’exposition des populations européennes enAGEs, mis à part chez les grands consommateurs de fritures et grillades (frites, pommes de terre sautées, rösti, beignets, barbecue…).

Un chocolat merveilleux… (chocolat cru fait maison)

source : http://www.chaudronpastel.fr/2012/07/10/chocolat-cru-fait-maison-fabrication-proprietes-raw-vegan/

Un voyage dans un monde chocolaté, ça vous dit ?

Venez avec moi, je vous emmène dans un univers spécial, aujourd’hui…
Après, vous ne verrez plus le chocolat comme avant.
Promis.

Aujourd’hui, vous allez découvrir un chocolat précieux, merveilleux.
Le chocolat… « cru ».
Oui, vous avez bien lu : « cru ».
Cerise sur le gâteau : on va même apprendre à le faire soi-même, à la maison.

 

A la vraie découverte du chocolat…

J’ai longtemps cru (sans jeu de mots…) que je n’aimais pas le chocolat.
Vraiment.
J’ai essayé plusieurs marques : du simple chocolat bon marché aux grands chocolats de maitres chocolatiers, rien n’y a fait.
Au lait, noir, avec des éclats de cacao, des amandes, des morceaux de noisettes, des grains de riz soufflés, avec des fruits.
Non.
Seul le blanc passait à peu près.

Puis… Un jour, une amie de ma formation de naturopathie, m’a offert une petite barre de chocolat qu’elle avait ramenée d’Angleterre (clic) : du chocolat cru à la fraise & aux probiotiques (ça ne s’invente pas).
Et bien… J’ai été littéralement émerveillée.
Vraiment.
J’étais persuadée avoir testé tellement de variétés de chocolats, que je ne pouvais être étonnée. Et encore moins charmée.
Ce fut pourtant le cas.

Le chocolat est-il fabuleux… ou ordinaire ?

« Mangez du chocolat, c’est plein de magnésium, et c’est bon pour le moral ».
… On a tous entendu cette apologie bien tentante sur le chocolat… N’est-ce pas ?
Sous cette affirmation se déguise un argument marketing destiné à déculpabiliser les amoureux du chocolat, et nous inciter à en consommer plus.

Alors : cette petite friandise est-elle si merveilleuse que cela ?
Oui…
Et non.
Le chocolat que l’on trouve communément dans tous nos magasins (de la petite marque à bas prix au plus grand des chocolatiers) n’a rien de merveilleux.
Le chocolat dit « cru », si.

Pour comprendre ce qui diffère entre ces 2 produits, nous allons d’abord découvrir la fève de cacao, puis on se penchera ensuite sur le processus de fabrication du chocolat.

 

Le cacao… une petite fève si riche, qu’on pourrait la comparer à une pépite d’or !

Origines
Aztèques & Mayas furent les premiers à cultiver le cacao qu’ils nommaient «xocoatl» ou «guachahua».
Les fèves de cacao étaient utilisées comme monnaie d’échange, offrandes (pour leurs divinités ou aux morts), dot pour la fiancée, et bien sûr… en cuisine.

Marché du cacao
Malgré la mondialisation, 95% de la production mondiale du cacao est réalisée par des petits producteurs, et, malheureusement, une partie fait travailler des enfants : il est donc important de choisir un chocolat équitable qui assure :
– une rémunération juste des producteurs
– une garantie des droits fondamentaux de la personne
– la préservation de l’environnement
– un produit final de qualité
– qu’une relation directe entre les 2 partenaires économiques, sans intermédiaire

Le cacaoyer
C’est l’arbre qui donne les fèves de cacao.
Il est généreux, car il n’y a pas de saison de cacao : les cabosses (les coques dans lesquels les fèves se trouvent) poussent tout au long de l’année, et mettent environ 6 mois pour arriver à maturation.
Chaque cabosse contient entre 20 à 50 fèves de cacao, et chaque cacaoyer produit environ 50 cabosses par récolte, ce qui fait une moyenne de 2 000 à 5 000 fèves par an, et par arbre (yummy !).

3 variétés principales
* Forastero est une variété résistante & productive. Elle représente 80% de la production mondiale de cacao.
* Trinitario est une variété hybride naturelle entre le Criollo & le Forastero. Sa teneur en beurre de cacao est forte. Elle représente 15% de la production mondiale de cacao.
* Criollo est le cacao originel, il est considéré comme le prince des cacaos grâce à son arôme puissant & une grande finesse. Il représente 5% de la production mondiale de cacao.
Il est a noté qu’une fève de cacao, pour avoir l’appelation «Criollo», doit avoir poussé sur le sol du pays d’origine : le Pérou.
Si on prend un cacaotier issu de cette terre (et donnant donc des fèves «Criollo»), et qu’on le replante dans un autre sol (par exemple, un autre pays d’Amérique du Sud) : on ne peut plus appeler les fèves qu’il donne des fèves «Criollo».
Incroyable, non ?
Les mêmes fèves, le même arbre, mais pas le même sol.
On appellera donc ces fèves des fèves «natives».

Les «Criollo» et les «natives» sont les seules fèves que l’on devrait acheter : leurs qualités nutritionnelles et gustatives est nettement supérieures aux autres variétés, et en plus, les choisir est aussi un geste éthique que l’on fait : ces productions étant très majoritairement équitable.

Propriétés nutritives du cacao cru
♦ Le cacao cru est une source alimentaire naturelle très riche en antioxydants.
Il contient des polyphénols, ainsi que des flavonoïdes (jusqu’à 10% de sa composition totale pour ce dernier antioxydant).
Sa teneur en antioxydant est supérieure à celui du thé vert, des baies d’Açaï, et même que les baies de Goji.
♦ Le cacao cru est également extrêmement riche en magnésium.
Le magnésium est important pour la solidité des os (en jouant un rôle de synergie avec le calcium & la vitamine D). Il occupe une place importante dans l’équilibre chimique du cerveau (avec les vitamines du groupe B), et peut donc impacter, par exemple, sur notre gestion de stress, notre sommeil…
Le magnésium serait le sel minéral dont les Français sont le plus carencés.
Le cacao cru contient en moyenne 450 mg de magnésium pour 100 gr.
Notre ANR (Apport Nutritionnel Recommandé) varie entre 300 à 400 mg / jour (en fonction du sexe, et de l’âge).
Une petite portion de 30 gr de cacao cru comble donc un peu plus d’un tiers de notre ANR en magnésium.
♦ Le cacao contient des neurotransmetteurs (tel que la sérotonine, et de PEA) qui jouent un rôle dans la régulation de notre équilibre psychique.
De nombreuses études mettent en avant un taux élevé de PEA lorsque l’on tombe amoureux. Et, à l’inverse, lorsque l’on a des contrariétés, notre taux de PEA chute.
♦ Cette petite fève contient du fer en quantité non négligeable (202 mg / 100 g). À savoir que notre ANR varie de 11 à 18 mg / jour (en fonction de l’âge & du sexe). Dix grammes de fèves de cacao suffisent donc à nous apporter notre apport en fer !
Cet oligoélément ne peut être synthétisé (fabriqué) par notre organisme : notre alimentation doit donc couvrir nos besoins en fer. Une grande partie du fer se trouve dans notre hémoglobine (sang), où il joue un rôle de transporteur d’oxygène (les atomes d’oxygène s’accrochent à lui).
Un apport de vitamine C permet d’augmenter l’absorption du fer par notre organisme.
♦ Un autre petit trésor se cache dans cette fève… Un oligo-élément que l’on trouve rarement dans le règne végétal : du zinc (10 mg / 100g). Ce nutriment a un rôle important dans notre organisme, et intervient dans de nombreux domaines : nos systèmes immunitaires & hormonal ont besoin de lui pour bien fonctionner. Le zinc a une importance, également, sur l’état de notre peau & de nos cheveux.
La teneur du cacao cru en zinc est de 10 mg / 100g.
Comme notre ANR (Apport Nutritionnel Recommandé) varie entre 8 à 12 mg / jour (en fonction du sexe, et de l’âge).
Une portion de 30 gr de cacao cru nous apporte environ un tiers de notre ANR en magnésium.

Transformation & fabrication
Comment passe-t-on des fèves de cacao au chocolat en tablette ?
Les fèves de cacao sont récoltées, puis leurs cabosses (les coques dans lesquelles les fèves se trouvent) sont cassées à la main ou sur des tables pour en extraire leurs graines qui sont ensuite nettoyées de leurs impuretés.
Puis, elles sont mises à fermenter pendant 5 à 6 jours.
Ensuite, vient la phase de séchage qui est réalisée soit sur des claies au soleil (1 à 4 semaines), soit sous air chaud dans des séchoirs spécialisés (15 à 36 heures).
A cette étape, les fèves de cacao n’ont subi ni torréfaction, ni conchage (qui implique toutes deux une température élevée) : elles sont donc dites de qualité «crue».
A ce stade, elles sont donc encore des petites pépites nutritionnelles.

Toutes les fèves de cacao cru sont-elles de qualité ? (partie rajoutée et mise à jour le 29 juin 2013)
On pourrait penser que la qualité « crue » suffit à apporter une certaine qualité à ces petites pépites.
En réalité, des détails durant le processus de fabrication de la fève peut jouer sur son aspect, son goût, sacouleur, et même sa conservation.
♦ Comme nous l’avons vu un peu plus haut : choisir une bonne variété de cacao (Criollo ou native) est important pour des raisons gustatives, mais ce choix n’est pas le seul critère qui impacte sur la qualité du cacao.
♦ Le nettoyage des fèves
En effet, lorsque l’on casse une cabosse de cacaotier, on trouve à l’intérieur :
– une pulpe blanche
– des fèves de cacao
Après avoir extrait toutes les fèves de cacao de la cabosse, elles restent naturellement enduis de la pulpe blanche, et il faut donc les laver. La pulpe blanche étant assez épaisse et collante, certains fabricants prennent soin de totalement retirer toute trace de pulpe, et d’autres non.
La qualité nutritionnelle n’est en rien changée, mais au palais, on sent une nette différence :
– celles dont un nettoyage minutieux a été effectué sont «rousses», et aucune trace de marron n’apparait à l’extérieur. Leur goût est légèrement plus doux, et leur texture plus fondante & nette.
– celle dont le nettoyage a laissé une mince couche de pulpe blanche revêt une cosse aux couleurs plus brunes / marron, car la pulpe en séchant prend une couleur marron. Leur goût est plus amer, plus «brut».
♦ Un autre critère impactant sur la qualité de nos jolies fèves : le procédé de séchage a une grande importance :
– séché trop longtemps, leur petite cosse prend une couleur (trop) noire. La pauvre petite fève a des allures brûlées (et le goût, aussi, parfois).
– pas assez séché, c’est risqué de laisser des traces d’humidité qui fait que… au fil du temps, leur conservation est plus courte, et ces fèves peuvent même moisir. Lorsqu’on voit une petite pellicule blanchâtre recouvrir une petite fève : c’est une pellicule de champignons (moisissures).

A ma connaissance, celles de Sol Semilla, ainsi que celles de Keimling sont les seules à respecter tous ces critères, et à nous offrir les meilleures fèves.

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Le chocolat du commerce conventionnel

Tous les chocolats que l’on trouve dans nos magasins, même ceux des plus grands chocolatiers, vont subir plusieurs étapes de fabrication qui implique une température élevée.
Or, à partir d’une certaine température, les nutriments (vitamines, minéraux, oligoéléments & enzymes) sont détruits.
Ceci est valable pour tous les aliments (fruits, légumes), cacao inclus.
Et, plus on monte en température, et plus la perte des nutriments est importante.
Les premiers nutriments détruits sont les enzymes aux alentours de 40°C.
A partir de 120°C, toutes les vitamines, minéraux & oligo-éléments sont détruits.
Or, le processus de fabrication du chocolat atteint les 140°C.

La première étape est celle de la torréfaction : elle se réalise à plus de 140°C.
Ensuite, on décortique les graines par une méthode de ventilation & de vibration.
Puis, les graines sont broyées à chaud (50°C en moyenne) : on obtient une pâte.
Cette pâte est malaxée, puis refroidie : on obtient ce que l’on appelle «la masse du cacao». On en fera :
– une liqueur (en chauffant à plus de 100°C)
– ou du beurre (la liqueur pressée sous presse hydraulique)
– ou de la poudre (après le pressage du beurre, on obtient un tourteau qui est pulvérisé en poudre)

Toutes ces étapes de fabrication rendent le chocolat « vide » de toutes ses richesses nutritionnelles, présentes dans la fève de cacao à l’origine.
Il est donc erroné de dire que le « chocolat est riche en magnésium, et donc bon pour le moral »sauf s’il est de qualité « cru ».

De plus, dans la (très grande) majorité des chocolats du commerce conventionnel, est ajouté :
– du sucre blanc raffiné. Ce sucre est non seulement inintéressant d’un point de vue nutritionnel, mais son Indice Glycémique (IG) étant élevé, sa consommation entraine une réaction violente sur notre pancréas (pour compenser, il va devoir produire de l’insuline en grande quantité).
Quel dommage, alors qu’il existe tant de sucrants intéressants nutritionnellement (mon chouchou est lesucre de fleur de coco, mais ce petit livre est riche en informations) !
– du lait en poudre qui peut être mal toléré & digéré par certains
– des émulsifiants, arômes, conservateurs & autres substances peu naturelles.
Ces substances requièrent à notre organisme un effort supplémentaire de digestion, d’assimilation.

La confiserie chocolatée, à l’arrivée, est donc, non seulement vide de tous nutriments, mais est contient donc des ingrédients inintéressants nutritionnellement, et qui peuvent même être néfastes pour notre santé.
Quel dommage… Alors qu’une gourmandise chocolatée peut être saine, riche en nutriments, et délicieuse en bouche…

 

Pourquoi du chocolat cru ?

♦ Vous l’aurez sans doute compris : c’est avant tout pour bénéficier de la richesse nutritionnelle du cacao.
Si le cacao n’est pas chauffé (ou cuit), tous ces nutriments seront sauvegardés.
♦ Mais ce n’est pas la seule raison…
Une température trop élevée induit autre chose qu’une perte de nutriments.
Au-delà d’une certaine température, certaines molécules, sous l’effet de la chaleur, voient leur structure moléculaire modifiée : c’est ce qu’on appelle les « molécules de Maillard ». Ces nouvelles moléculessurchargent notre foieperturbent notre métabolisme, et sont supposées être cancérigènes.

Saviez-vous que le nom botanique du cacao est « Cacao Theobromine ».
Sa traduction ? « La nourriture des dieux »
Et si l’on apprenait à le respecter ?

Où trouve-t-on du chocolat cru, déjà tout prêt à être dégusté ?

Lorsqu’on peut combiner la gourmandise à des propriétés nutritionnelles nombreuses, riches & intéressantes… Il serait dommage de s’en priver, n’est-ce pas ?

Le chocolat cru connait un franc succès en Allemagne, en Angleterre, en Amérique du Nord, en Australie, ainsi que dans de nombreux autres pays.
En France, il arrive peu à peu, et connait un engouement timide, mais certain.

Sur le marché français, le chocolat cru se trouve difficilement.
Mais il se trouve.
Il faut tout d’abord distinguer :
♦ le chocolat cru tout prêt en barres (à grignoter)
♦ du chocolat cru pour de futures préparations culinaires (smoothie, boisson, friandise…), que l’on verra un peu plus loin

Concernant le chocolat cru tout prêt (à grignoter), on en trouve chez :
– ma marque préférée de chocolat cru en barre a longtemps été Öm : une marque anglaise qui m’a séduite par leur large gamme de saveurs, leur joli packaging (c’est complément facultatif, mais agréable), et surtout, le fait qu’ils utilisent du sucre de fleur de coco (mon sucrant préféré). Cependant, il est très difficile de trouver cette marque en France.
Puis, j’ai découvert plus récemment la marque hollandaise Lovechock : un coup de foudre immense.
En France, on peut se procurer leurs barres sur le site de NutriNaturel (clic).
– Sol Semilla propose 2 parfums : noir intense (85% de cacao), et une parfumée aux aguaymantos.
On peut les acheter en ligne, ou dans leur magasin à Paris au 23 rue des vinaigriers dans le 10ème.
– Rrraw est une marque française (qui a exactement le même fournisseur de cacao que Sol Semilla) proposant une large gamme de produits cacaotés crus : tablette, fève, truffe
– Speeduline propose une gamme de chocolats crus qu’ils sucrent avec du xylitol (ce sucrant étant un édulcorant, je n’aime pas consommer, mais cela n’engage que moi).
– Keimling propose des confiseries au chocolat cru, la majorité sucrés avec des dattes.

 

Réaliser son propre chocolat cru… nature ou aromatisé

Cela faisait quelque temps que je songeais à essayer de réaliser mon propre chocolat cru maison.
Après tout… Le chocolat blanc vegan était tellement simple à faire… Pourquoi ne pas essayer avec le chocolat cru que j’affectionnais tant ?
J’y pensais, j’y pensais… L’idée est là, dans un coin de mon esprit.
L’envie aussi.
Lorsque j’ai eu fini ma dernière barre de chocolat ÖmEleonore du blog Earthsprout a posté un article sur son chocolat cru fait maison.
Amusante coïncidence, ou clin d’œil de la Vie ? Qu’importe : il ne m’en a pas fallu plus pour me lancer dans un tourbillon délicieusement chocolaté…

Après quelques recherches sur le chocolat (cru), j’ai grand plaisir à partager avec vous ces informations… si riches, si passionnantes, et si gourmandes…
Enjoy ✩

On prend un peu de cacao…

Outre le chocolat cru qui est déjà tout prêt à être déguster, on trouve le chocolat cru sous plusieurs formes, qu’on utilisera pour des préparations culinaires (entremet, pâtisserie, glace, smoothie, friandise…).
On s’en servira également pour réaliser notre propre chocolat cru maison.

♦ Commençons par le beurre de cacao qui est la matière grasse du cacao.
Bien sûr, on l’utilise en cuisine, mais ce beurre est aussi utilisé en cosmétique (je l’utilise moi-même pour certaines de mes préparations cosmétiques).
♦ On retrouve aussi la poudre de cacao qui est la matière maigre.
♦ La pâte de cacao est un mélange du beurre & de la poudre : nous avons donc la matière grasse & la matière maigre du cacao combiné.
♦ Enfin, on trouve le cacao sous sa forme de… fève, tout simplement. Entières, ou concassées, c’est l’état le plus brut du cacao.
On peut le grignoter les fèves telles quelles (attention, c’est très amer !), ou utiliser les éclats de fèves dans des préparations pour un effet croquant & avec un caractère puissant en bouche.

Pour réaliser du chocolat cru maison, on utilisera toujours de la poudre de cacao.
On pourra y ajouter de la pâte et/ou du beurre, mais ces deux-là restent facultatifs, selon la recette que l’on choisit.

… on y ajoute d’autres ingrédients

Vous l’avez compris : le chocolat « cru » est une pépite nutritionnelle à lui tout seul.
Et si… on y ajoutait d’autres ingrédients qui boosteraient encore plus la richesse de notre friandise faite maison ?…

➊ Le cacao brut a un goût amer, que l’on adoucira avec un agent sucrant.
On peut utiliser du sirop d’agave, du miel, du sirop de riz, de la sève de kitul, du sucre de canne, des dattes réduites en purée…
Pour ma part, j’utilise du sucre de fleur de coco.
Si l’on utilise un sucrant à cristaux (sucre de fleur de coco ou sucre de canne), on devra les broyer pour en obtenir une poudre aussi fine que celui du sucre glace, afin qu’il n’y ait plus aucun cristaux.
Ceci pour qu’ils se dissolvent totalement dans la friandise, et qu’on ne puisse pas les sentir « croquer » sous la dent.
➋ Une pincée de sel (gris, ou rose) apporte des minéraux & oligoéléments en plus.
Comme dans toute préparation sucrée, son ajout ici permet de rehausser le goût de notre friandise, mais aura également un petit rôle de conservateur.
➌ Un corps gras jouera le rôle de support pour « enrober » le goût du cacao.
On peut choisir d’utiliser du beurre de cacao, ou de l’huile de noix de coco (bio).
Ces deux corps gras permettent de garder notre barre chocolatée à l’état solide, car leur température de fusion (là où ils comment à fondre) est de 34°C pour le beurre de cacao, et de 23-26°C pour l’huile de coco.
➍ Tout autre ajout est facultatif, mais permet de donner une note personnelle gourmande à son chocolat.
Poudre de vanille, cannelle en poudre, caroube, mesquitefarine de lucuma, éclats de fèves de cacao, goji, gingembre en poudre, copeaux de noix de coco, lavande, zestes d’agrumes, poudre de fruits séchés, éclats d’amandes ou de noisettes…
Laissez libre cours à votre imagination de gourmands !

Selon les ingrédients que l’on choisit (dans chaque catégorie), il nous faudra ajuster leur quantité en fonction de notre choix, et jouer avec leur texture.
Par exemple : le sirop d’agave est plus liquide que le sirop de riz, et des dattes réduites en purée auront une consistance encore plus compacte & dure que le sirop de riz.
On jouera avec les autres ingrédients, et notamment le corps gras, pour ajouter plus ou moins de corps à notre barre chocolatée.

… et on passe à sa réalisation

Après plusieurs essais, j’ai trouvé une alliance qui charme mes papilles au-delà de ce que les mots peuvent décrire.
Comparée à tous les chocolats que j’ai pu goûté, cette barre de chocolat est… enchanteresse.

Ingrédients : (pour 315 gr de chocolat cru) – se conserve au réfrigérateur jusqu’à 1 an

Préparation :

  1. A l’aide d’un mixeur (blender), on réduit le sucre de fleur de coco en poudre très fine (type sucre glace).
  2. On place tous les ingrédients (poudre de cacao, sucre glace, beurre de cacao, huile de coco & sel) dans une petite casserole.
  3. On fait chauffer la petite casserole au bain-marie à feu très doux.
    Au besoin, on peut s’aider d’un petit thermomètre culinaire (on en trouve à prix doux sur amazon ici), afin de s’assurer que la température n’excède pas 40°C.
  4. A l’aide d’une spatule en bois, on mélange doucement & sans arrêt le contenu de la casserole, jusqu’à tant que le beurre de cacao soit fondu, et que le mélange soit totalement homogène.
  5. On transvase alors dans des petits moules (vous pouvez utiliser des moules à chocolat, ou tout simplement, un bac à glaçons).
  6. On laisse refroidir notre chocolat au frigo, au minimum 12 heures avant dégustation.
    Il se conserve au réfrigérateur jusqu’à 1 an.

Coût de revient : intéressant ?

Ce petit bonus arithmétique intéressera surement tous les gourmands.
Si l’on choisit, pour chaque ingrédient, la marque qui propose le coût au kilo le plus intéressant, on obtient un coût de revient de 12,90 € pour la tablette de 315 gr, ce qui fait environ 41 € le kilo.

On peut ainsi comparer le coût du chocolat (cru) fait maison aux :
– chocolats bio (sans la richesse de la fève de cacao) se vendent en moyenne entre 25 à 35 € le kilo
– chocolats non bio (sans la richesse de la fève de cacao) se vendent en moyenne entre 11 à 30 € le kilo, et certains pouvant aller jusqu’à 90 € le kilo.
– ainsi qu’aux chocolats crus déjà tout prêts que l’on trouve sur le marché dont les prix oscillent entre 67 à 118 € le kilo.

Où en trouver ?
Après avoir testé plusieurs marques (françaises, américaines & anglaises), voici celles que j’ai préférées.
Elles répondent toutes à 2 critères qui me sont chers, l’un comme l’autre :
– même si ce point est totalement personne & subjectif, le goût est un élément (très) important pour la gourmande que je suis. Chacune des références que je vais citer m’a plu gustativement.
– la qualité de leur cacao. Comme je l’ai expliqué précédemment, la qualité du cacao diffère grandement selon le sourcing des fabricants, ainsi que leurs méthodes de fabrication & de préparation.
Certains affichent même une qualité « crue », alors que la température atteinte durant la fabrication de leurs produits cacaotés est supérieure à 42°C.

♦ Sol Semilla propose les formes de cacao suivantes : poudre, fèves entières & en éclats, beurre de cacao, et pâte de cacao.
Les Parisiens peuvent se rendre à la boutique dans le 10e arrondissement de Paris.
On peut aussi le commander en ligne.
♦ Nutri Naturel nous propose plusieurs marques, dont celle de Sol Semilla.
♦ Rrraw propose des fèves, des tablettes, des truffes, ainsi que du beurre de cacao & de la pâte de cacao, mais pas encore de poudre.
♦ Keimling vend de la poudre, du beurre, des fèves, et des éclats de fève de cacao.
♦ Big Tree Farms est une marque américaine proposant toute une gamme de grande qualité (beurre, poudre, fève & éclats), mais ne livre pas (encore) en France.

Petits bonus en vidéo

Voici des petites vidéos trouvées sur YouTube autour du cacao cru :
♦ David Wolfe, en vrai passionné de superaliment (dont le cacao cru), nous en parle (clic).
♦ Ben Ripple (fondateur de Big Tree Farms) traite de la qualité & de la problématique du cacao cru (clic).

Sources : Maison bien-être, le chocolat de poppywhat’s cooking good looking, un petit livret sur le cacao vendu chez Voy Alimento à 5€, mes connaissances acquises durant ma formation.

Les moules avalent le plastique. Et qui mange les moules… ?

source : « http://fr.sott.net/article/16683-Les-moules-avalent-le-plastique-Et-qui-mange-les-moules » http://fr.sott.net/article/16683-Les-moules-avalent-le-plastique-Et-qui-mange-les-moules

Terriens, il est temps d’agir

jeu., 05 sept. 2013 03:39 CDT

L’Université de Gand, en Belgique, a étudié les mytiloïdes de la mer du Nord, fortement polluée par le plastique. L’étude montre que cette dégradation marine touche fortement les moules, qui absorbent les polluants contenus dans leur environnement. Au point de trouver une moyenne de 300 microparticules de plastique par portion de 300 grammes de chair de moules.

« Les moules sont des organismes filtrant l’eau de mer, de 20 à 25 litre d’eau de mer par jour« , explique ainsi Colin Janssen, toxicologue à l’université de Gand.  » Dans l’eau se trouvent de très petites particules de plastique de moins d’un millimètre de long. Ces microparticules sont filtrées et ingérées par les moules. Ce qu’on à découvert, c’est qu’elles se retrouvent à l’intérieur des coquilles, mais aussi dans la chair même des moules. »

C’est ainsi que le consommateur ingère ensuite ces microplastiques en mangeant les mollusques, avec des conséquences encore difficiles à déterminer. Sans parler, bien entendu, des conséquences directes de la consommation de plastique pour les moules. Une étude de l’Université de Wageningen aux Pays-Bas avait montré le rapport entre microplastiques et appétit des moules. Les animaux se nourrissaient alors moins. (Source Conso-Globe).
Les coquillages filtrant l’eau de mer pour ce nourrir, ils absorbent donc tous les polluants présents dans leur milieu « naturel ». Ils ne contiennent donc pas que du plastique : il y a aussi les PCB, le mercure, les nanoparticules, les pesticides, etc…

Moi, quand un filtre est sale, je le jette.

Sauce aux graines de tournesol

source : http://cuisinetvoyage.canalblog.com/archives/2013/07/01/27539359.html

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Une seconde recette de sauce protéinée que j’ai proposée lors de l’atelier Bioazur, encore plus rapide à réaliser que la précédente. Je l’avais déjà publiée ici, la voici actualisée.
Toute crue, végétalienne, très saine et hyper rapide, que demander de mieux ?

Pour un bol :

50 g de graines de tournesol, que l’on aura fait germer pendant 1 ou 2 jours
50 g de jus de citron
50 g de tamari
50 g d’huile d’olive

Faire tremper les graines de tournesol une dizaine d’heures ; les rincer et les faire légèrement germer (il ne faut pas attendre qu’il y ait une pousse, simplement un début de germination).

Si l’on possède un Vitamix, on peut mettre le citron entier épluché (même poids qu’en jus).

Mixer le tout au blender.

Excellent avec tomates, salade, pommes de terre, brocoli, etc