Les bonnes graisses végétales allongent de 25% l’espérance de vie ! Même chez les personnes frappées par un cancer !

source : http://www.jacques-lacaze.com/article-les-bonnes-graisses-vegetales-c-est-bon-pour-la-sante-118573880.html

C’est une étude publiée dans la revue médicale JAMA qui le démontrent. Compte rendu de Docbuz du 12 juin 2013.

Chez les hommes à qui a été diagnostiqué un cancer de la prostate, l’intégration dans leur régime alimentaire, d’une quantité importante de graisses végétales, comme l’huile d’olive, réduit le risque de diffusion de la maladie cancéreuse et le risque de décès, toute cause confondue.

Ces résultats, confirment un rôle important de l’alimentation dans la lutte contre les cancers et leurs extensions, d’autant plus qu’un résultat inverse est obtenu lorsque les mêmes patients conservent un régime riche en graisses saturées ou en graisses trans : ces graisses industrielles tuent. Le slogan n’est donc plus, réduisez les apports en graisses mais changez vos apports en graisses!

En 1986, des scientifiques de l’Université de Californie ont recruté 4477 hommes ayant un cancer de la prostate sans métastase, et les ont suivi jusqu’en 2010, évaluant régulièrement l’évolution de leur  cancer. Les quantités et les différents types de graisses auxquels étaient exposés les patients dans leur alimentation étaient relevés : graisse saturées, monoinsaturées, polyinsaturés, trans, graisses animales ou végétales.

Au cours des 14 années de suivi, 315 hommes sont décédés de leur cancer de la prostate et 1064 d’autres causes.

La différence de mortalité entre les gros consommateurs et les faibles consommateurs de chaque type de graisses, ainsi que la comparaison  en fonction du type de graisses consommées.

Les chiffres démontrent que les gros consommateurs de graisses trans ont un risque de décès par cancer de la prostate augmenté de 25% par rapports aux faibles consommateurs et un risque de décès toute causes multiplié par deux. A l’inverse, les gros consommateurs de graisses végétales, en comparaison aux faibles consommateurs ont un risque de décès par cancer de la prostate réduit de moitié ainsi qu’un risque de décès toute causes réduit également de moitié .

Les scientifiques évaluent que remplacer seulement 10% des apports caloriques en sucre  (carbohydrate) par des graisses végétales réduit de 29% le risque de décéder d’un cancer de la prostate chez les patients déjà porteur de ce cancer et de 24% un risque de décès quel qu’en soit la cause : l’alimentation peut ainsi réellement reculer une échéance cancéreuse.

Les pires graisses sont les graisses trans et les graisses saturées : remplacer seulement 1% des apports caloriques journalier par des graisses trans ou 5% des apports caloriques journaliers par des graisses saturées accroit la mortalité de respectivement 30% et 25%. Cet essai confirme l’extrême dangerosité pour la santé de ces deux types de graisses largement répandues dans les produits alimentaires industriels. Des appels à une régulation voire à une interdiction des graisses trans ont toujours été ignorés par les ministres de la santé en France.

Dorénavant, les conseils alimentaires envers les patients atteint d’un cancer, en l’occurrence de la prostate vont évoluer. Au lieu de réclamer un arrêt de la consommation des graisses, les médecins expliqueront le bénéfice à consommer plus de graisses végétales.

Mais ces résultats sont intéressants pour bien d’autres patients que les hommes atteints d’un cancer de la prostate : Car ils portent la preuve d’une réduction de mortalité toutes causes chez les consommateurs de graisses végétales en comparaison aux consommateurs de graisses industrielles ou animales. Ils confirment une survie prolongée chez les consommateurs d’huiles végétales et l’augmentation dramatique de cette mortalité chez les consommateurs de graisses trans et de graisses saturées. L’usage des graisses trans n’est toujours pas interdit en France ni en Europe.

D’autres choses vont également évoluer: La dictature du sans graisse, du 0% de matières grasses n’a plus lieu d’être.  Les graisses végétales à considérer sont l’huile d’olive ou la consommation de noix, par exemple (mais surtout pas d’huile de palme, certes d’origine végétale mais cuite et très riche en graisses saturées donc non bénéfique. L’huile de palme entre dans la composition de nombreuses préparations industrielles, plats cuisinés, gâteaux secs, yaourts, etc. Des graisses trans lui sont souvent associés).

Cette étude est une nouvelle preuve que l’alimentation joue un role fondemental pour la santé de l’homme et que la nourriture d’origine industrielle est néfaste à la survie et est donc à bannir puisque les demandes de régulation échouent régulièrement.

…. mais encore une fois big-pharma avec son armée de « spécialistes » à sa botte va passer par là pour expliquer que ce n’est pas vrai et continuer à utiliser ses « bons médicaments » contre le cholestérol et autres médiator ……

La maladie n’est plus ce qu’elle était

source : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=article&id=380:neosante01&catid=66:articles-de-fond&Itemid=100

Depuis près de trente ans, j’ai fait de mon corps et de ma vie un laboratoire expérimental autofinancé et multidisciplinaire. L’objectif des expériences que j’y mène ? Avoir la meilleure santé possible ! Et quand je parle de santé, je ne parle pas uniquement de la sphère physique. Je parle aussi de la dimension émotionnelle, relationnelle, sexuelle et spirituelle. Car l’être humain ne peut être découpé en rondelles ou cloisonné en compartiments étanches.

Ma quête, depuis le début des années 1980, a toujours été globale. Et l’expérience m’a confirmé que l’être humain est un être unique, unifié, global qui se manifeste à travers différentes facettes. Mais chaque facette reflète un même état d’équilibre ou de déséquilibre. Comment concevoir par exemple que l’on puisse avoir une sexualité épanouie si notre corps souffre de blocages physiques, si nous sommes coupés de nos émotions ou si nous sommes enfermés dans des tabous religieux, culturels ou familiaux ? C’est impossible ! Je m’attacherai donc à vous faire réfléchir de la manière la plus globale possible, afin que cette rubrique élargisse la vision que vous avez de vous-même et vous aide à gérer votre capital-santé de manière autonome et responsable!

Alors, en guise de première étape, commençons par le commencement et posons-nous LA question fondamentale : «la santé, la maladie, c’est quoi Moi qui avais été malade sans arrêt depuis l’âge de trois ans jusqu’à l’âge de vingt-trois ans, je savais que j’étais malade lorsque j’avais de la fièvre, lorsque j’avais mal quelque part, lorsque mon corps exprimait quelque chose de désagréable, comme des boutons, des éruptions, des écoulements, des vomissements, des diarrhées, des abcès… Et je croyais être en bonne santé lorsque mon corps n’exprimait rien de tout cela. En fait, ma vision était très similaire à celle de la médecine d’école et je ne l’avais jamais remise en question. Jusqu’à ce que je compare mon corps à une maison que j’occuperais. L’idée initiale m’était venue de cette phrase de Platon qui disait : «le corps est la demeure de l’âme». Explorons cette métaphore…

Si j’occupe une maison, je vais y générer de manière continue des détritus, des déchets, des saletés. Je risque aussi, de temps en temps, de casser des objets, de briser une ampoule, de mouiller un plancher ou un mur. Imaginons que je ne prenne jamais la peine de sortir mes poubelles. Imaginons que je garde tout à l’intérieur. Et que je ne répare aucun des dégâts occasionnés. Au fil des jours et des semaines, la dégradation de mon logement ira en empirant ! Pourtant, du point de vue de mes voisins qui observent ma maison de l’extérieur, j’apparaîtrai comme quelqu’un de très propre. Pour eux, ma maison respirerait la santé !

Cette situation insalubre peut durer des semaines, des mois, des années. Jusqu’à ce que la situation devienne intolérable, insupportable, nauséabonde et même dangereuse. À ce moment, je ne pourrai plus faire autrement que de sortir mes poubelles, d’évacuer mes gravats, par toutes les ouvertures de la demeure : portes, fenêtres, soupiraux, cheminées. En faisant cela, j’assainirai ma situation intérieure, je retournerai vers l’équilibre. Mais du point de vue de mes voisins affolés, c’est alors que j’apparaîtrai comme quelqu’un de sale et de malpropre. Selon eux, ma maison serait tombée malade !

En pratique, qu’est-ce que ça a changé pour moi?

Cette métaphore du corps maison a changé énormément de choses dans la gestion de ma santé et de mon équilibre. Je dirais même que cette vision a profondément influencé toutes les démarches, toutes les expériences que j’ai faites à partir de là. D’où mon choix d’inaugurer cette rubrique avec ce sujet.

Tout d’abord, mes conceptions de la santé et de la maladie ont été inversées. Depuis ma découverte, chaque fois que mon corps manifestait des symptômes, je ne l’ai plus considéré comme malade, mais comme évacuant ce qui l’empoisonnait et l’intoxiquait. Même si ces passages sont souvent difficiles et douloureux, je savais que je tendais à nouveau vers l’équilibre et je m’en réjouissais. C’est ainsi que j’ai pu comprendre cette célèbre phrase du psychanalyste Carl Gustav Jung qui disait : «La maladie, c’est l’effort que fait le corps pour retrouver son équilibre». Lorsque mes filles étaient petites, il leur arrivait de vomir ou d’avoir la diarrhée de temps en temps. J’ai toujours veillé à les féliciter chaleureusement pour cela, les invitant à remercier leur corps d’avoir pris la bonne décision en éliminant ce qui aurait pu être toxique pour lui. Ainsi, mes filles ont grandi avec la conviction que sortir ses poubelles, pour un corps, est une preuve de sa réactivité et de sa capacité à se maintenir en équilibre. Pas un signe de dysfonctionnement.

La deuxième chose que cette métaphore a changé, c’est mon attitude face à ce qu’on appelle «la maladie». Au lieu de chercher à tout prix à supprimer mes symptômes le plus vite possible, j’ai appris à les accueillir, à les comprendre et à les voir comme les indicateurs d’un processus de rééquilibrage. C’est à partir de là que j’ai entrepris, patiemment, de me mettre à l’écoute de mon corps.

Ce qui a engendré le troisième changement : apprendre à me poser les bonnes questions pour comprendre mes maladies. Pour ce faire, souvenons-nous que les poubelles ne peuvent sortir que si, dans un premier temps, je les ai accumulées. Autrement dit, ce qu’on appelle la maladie symptomatique est toujours le second temps d’un processus binaire. Première phase : la perte ou l’éloignement de l’équilibre, celle où j’accumule les toxines, les émotions bloquées, le stress… Deuxième phase : le retour vers l’équilibre, celle où je libère, où j’évacue ce qui était emmagasiné. Prenons un exemple concret. Si j’attrape la grippe, il ne sert à rien d’incriminer les virus que ma cousine Francine m’aurait transmis. Il s’agit plutôt de se demander : «Comment me suis-je déséquilibré jusqu’il y a peu? Qu’ai-je vécu comme stress physique ou émotionnel qui vient de se relâcher enfin

Comme le disait Antoine Béchamp, le grand adversaire des théories de Louis Pasteur : «on tombe malade parce que notre terrain s’est déséquilibré. Pas parce qu’un virus nous a agressé À l’époque où je travaillais comme un forcené, je tombais malade systématiquement aux alentours du 21 décembre et du 14 juillet. Ces dates correspondaient aux deux périodes où je m’arrêtais de travailler pour prendre des vacances. Autrement dit, c’est parce que je prenais des vacances que mon corps pouvait enfin libérer le stress accumulé et sortir ses poubelles pour retrouver un équilibre dont je m’étais dangereusement éloigné ! Je n’étais pas malade. Je vivais un grand nettoyage rééquilibrant !

La combinaison des fruits entre eux

Source : http://www.crudivegan.fr/2013/07/la-combinaison-des-fruits-entre-eux.html

  Il est assez important de savoir comment mélanger les fruits entre eux pour obtenir une bonne digestion et garder un ventre plat.

 

Tous les fruits se digèrent très vite, mais certains sont plus rapides que d’autres.
Donc il ne suffit pas de manger des fruits pour digérer obligatoirement parfaitement car de mauvaises combinaisons provoquent indigestion, fermentation et gaz à tous les étages !

Il existe différentes catégories de fruits :

  1. Les fruits sucrés comme les bananes, dattes, kakis, raisins, figues…
  2. Les fruits légèrement acides ou sub-acides, moins sucrés : poires, pêches, pommes, nectarines, prunes, litchis, mangues, fruits rouges…
  3. Les fruits acides, oranges, kiwis, mandarines, pamplemousses, citrons, ananas, tomates…
  4. Et enfin tous les melons et pastèques qui sont à part.
  5. Plus un fruit est mûr et plus il est sucré.

Les règles bien connues sont :

  1. Les fruits sucrés se combinent très bien avec les fruits légèrement acides (donc bananes et poires, ça va très bien). Par contre ils ne se combinent pas avec les fruits acides. (par exemple bananes et pamplemousse ne se mélangent pas bien).
  2. Les fruits sub-acides se combinent très bien avec les fruits acides (pommes et kiwis)
  3. Les fruits acides se mélangent avec tout sauf les fruits sucrés.
  4. Par contre les melons qui contiennent énormément d’eau (97% d’eau) ne se combinent avec rien, en principe et doivent être mangés avant (entre 20 et 30 minutes) tout le reste. Si vous mangez du melon après un repas de bananes, cela créera des embouteillages dans votre ventre car le melon se digère encore plus rapidement que les bananes et va rattraper . Cela revient à manger du melon après un plat de pâtes !
  5. Les jus de fruits et l’eau doivent être pris avant de manger ou alors carrément mélangés dans les smoothies.

 

Et les légumes dans tout ça, me direz-vous ?

Et bien les légumes verts, salades, concombres, céleri etc. se marient avec tout.

 

Si vous mangez des féculents parfois le soir, après votre salade, sachez que les légumes féculents, comme la pomme de terre, la patate douce, le quinoa… ne se marient pas avec les fruits sucrés, ni avec les fruits acides. Leur digestion étant la plus lente, ils doivent être pris en dernier, mais ils se mélangent avec tout le reste.

 

Quant aux graisses, les noix, avocats, graines, noix de coco ? Ils ne se mixent pas bien avec les fruits sucrés mais elles vont bien avec le reste. Mais ne les mélangez pas entre eux au cours d’un même repas. Le pire mélange étant sucre-graisse, ne mangez pas de l’avocat avec une banane. (Quelle drôle d’idée ce serait !)

 

J’opte personnellement pour une attitude raisonnable, surtout en fonction de mes propres expériences. Et j’engage tout le monde à ne jamais croire personne sur parole mais à tester soi-même.

Je n’ai personnellement aucune difficulté à digérer 4 ou 5 bananes et 1 ou 2 oranges.

Par contre j’ai mélangé un jour des oranges et des dattes, et mon ventre s’est mis à gonfler juste après. Mais j’avais mis beaucoup de dattes.

Il faut donc aussi tenir compte des quantités, car 2 ou 3 dattes n’agissent pas de la même façon que 100 ou 200 g !

 

Avec notre alimentation purement végétale, la digestion est de toute façon bien plus facile qu’avec un régime classique qui mélange les viandes, les céréales, les produits laitiers, toute sorte de graisses avec des farines et le sucre, et autres nourritures cuites épicées, grasses et salées.

 

L’aliment interdit à consommer sans modération

Source : http://fr.sott.net/article/17383-L-aliment-interdit-a-consommer-sans-moderation

J.M. Dupuis
Santé Nature Innovation
ven., 18 oct. 2013 09:34 CDT

© Inconnu
Les autorités de santé vous répètent sur tous les tons que les graisses sont mauvaises pour la santé, et en particulier les graisses saturées. Tout le monde ou presque le croit, bien que peu de personnes sachent ce que veut dire au juste graisses « saturées ». Mais est-ce important ? Pas besoin d’avoir fait dix ans de médecine pour imaginer que quelque chose de « saturé », c’est forcément mauvais pour la santé, n’est-ce pas ?

« J’sature ! »

En réalité, un acide gras « saturé » est simplement un acide gras dont tous les atomes carbones sont liés au nombre maximal d’atomes d’hydrogène. Chaque liaison carbone est occupée, et on ne peut plus ajouter d’autres atomes.

La conséquence est que la molécule est plus stable, et moins susceptible de s’oxyder. C’est une très bonne chose car les graisses oxydées sont plutôt mauvaises pour la santé. Selon plusieurs études, le cholestérol oxydé est un marqueur de l’athérosclérose, le vieillissement et le rétrécissement des artères, facteur d’accident cardiaque. (1)

Mais ce n’est pas tout.

L’alimentation traditionnelle de l’être humain, avant l’introduction massive des céréales, était extrêmement riche en acides gras saturés. Nos ancêtres, avant l’invention de l’agriculture, mangeaient en effet beaucoup de graisse d’animaux, d’entrailles, de crustacés riches en graisses.

Les quelques tribus à travers le monde qui ont conservé un mode de vie traditionnel mangent, elles aussi, très gras. Vous avez les Inuits (Esquimaux) de l’Arctique qui, jusqu’à récemment, mangeaient essentiellement de la graisse de phoque, de morse, de baleine, des poissons gras, qui contiennent une forte proportion de graisses saturées.

Les Maasaïs, une ethnie semi-nomade qui vit de l’élevage et de la chasse, au Kenya, se nourrit surtout d’un mélange de lait et de sang, prélevé sur les jeunes bovins sans les tuer, auquel ils ajoutent plantes, racines, écorces, et de nombreux végétaux. Là aussi, ce régime est très riche en graisses saturées.

Même chose pour les Tokelauiens, situés dans un archipel du Pacifique dépendant de la Nouvelle-Zélande, qui se nourrissent de noix de coco et de poisson.

Or, les uns comme les autres ont de très faibles taux de décès par maladie cardiovasculaire.

Ce fait est corroboré par la très riche teneur en graisses du lait maternel humain, formé à 54 % d’acides gras saturés. Le lait maternel étant l’aliment le plus parfait pour les bébés en croissance, la présence de fortes quantités de graisses saturées n’est certainement pas une « erreur de la nature ».

En 2010, une très importante étude, portant sur plus de 347 000 personnes, n’a constaté aucun lien entre la consommation de graisses saturées et le risque d’infarctus, d’attaque cérébrale (AVC) ou d’autres maladies cardiovasculaires. (1)

Une autre étude publiée en 2010 dans la revue médicale American Journal of Clinical Nutrition, a montré que les personnes qui souhaitent diminuer leur risque cardiovasculaire ne doivent pas diminuer leur consommation de graisses mais plutôt réduire celle de glucides, dont les féculents et l’amidon (et donc le pain, les pâtes, les céréales, y compris complètes). (2) Les personnes qui diminuent leur consommation de graisses saturées, et les remplacent par des glucides raffinés (pain blanc, pâtes, pomme de terre) augmentent leur résistance à l’insuline, leurs problèmes d’obésité, leur dyslipidémie (niveau anormal de lipides dans le sang), leur niveau de triglycéride et de cholestérol.

En fait, la nouvelle mode qui sévit depuis les années 60, et qui consiste à manger plus de glucides (surtout des céréales) et moins de graisses, est responsable d’une telle hausse de l’obésité, du diabète et des maladies cardiaques qu’il est devenu presque impossible pour nos contemporains de se souvenir que, il y a seulement un siècle, moins d’une personne sur cent était obèse (y compris aux Etats-Unis !) et les maladies coronariennes étaient pratiquement inconnues.

Plus difficile à croire encore, il n’y avait en 1950 que 100 cardiologues exerçant en France ! Ils étaient 2 200 en 1981 et sont près de 6 000 aujourd’hui ! (3)

Une telle explosion indique que quelque chose a changé, qui explique l’épidémie.

Et quel est ce quelque chose ?

Notre alimentation !

Car s’il est vrai que nous consommons beaucoup de viande rouge et de graisses saturées, notre régime alimentaire est aussi dangereusement riche en sucres et glucides raffinés.

Les aliments les plus consommés sont les plus mauvais

Les aliments qui arrivent en tête de la consommation dans les pays industrialisés sont le pain, les céréales, les sandwichs, les pâtes, les pizzas, les biscuits, les gâteaux, les desserts en tout genre, les chips, frites et biscuits d’apéritifs à base de pomme de terre, qui sont des glucides. La plupart des publicités pour des produits alimentaires les concernent, car tous ces produits sont fait à partir des matières premières les plus bas de gamme, et les moins chères.

Par contre, si vous y ajoutez beaucoup de sucre ou de sel, arômes et colorants, et que vous les présentez dans de beaux emballages multicolores, vous pouvez les revendre avec une marge importante. Cela permet de financer les investissements en marketing, tout en assurant la rentabilité du fabricant.

Il est beaucoup plus difficile de faire de telles opérations sur des produits qui sont déjà très chers à la base, comme les huiles de bonne qualité, les bons légumes, la viande, le poisson, les noix ou les fruits rouges, qui sont bons pour la santé. C’est pourquoi les publicités pour ces produits là sont rares, pour ne pas dire inexistantes.

Les bonnes graisses à manger

Beaucoup de personnes s’emmêlent les pinceaux entre les graisses polyinsaturées, mono-insaturées, les acides gras trans, les oméga-3, 6 et 9.

Les bonnes sources de graisse sont :

  • l’huile d’olive (et bien sûr les olives entières, la tapenade…) ;
  • les noix et amandes crues, ainsi que l’huile de noix et l’huile d’amande, mais aussi les noix de pécan, les noix de macadamia, les noix du Brésil, et dans une moindre mesure les noisettes. Faites toutefois très attention en les achetant. Il devient de plus en plus difficile d’acheter des noix crues de bonne qualité. Elles sont très souvent rances, ce dont vous vous apercevez facilement car le goût est piquant. Cela veut malheureusement dire que les acides gras polyinsaturés qu’elles contiennent sont oxydés, et sont donc devenus mauvais pour la santé ;
  • les graisses animales d’animaux élevés en plein air et nourris d’aliments biologiques ;
  • les œufs bios et surtout les œufs de poules nourries de graines de lin (riches en oméga-3) ;
  • les avocats ;
  • le beurre de vaches nourries à l’herbe (et non aux céréales et au tourteau, comme la plupart des vaches européennes) ;
  • l’huile de noix de coco et l’huile de palmiste, qui sont les meilleures huiles à utiliser pour les fritures car elles ne se dénaturent pas à haute température (attention toutefois à ne jamais les faire fumer) ;
  • les poissons gras (sardines, maquereaux, anchois, harengs) et l’huile de poisson, dont bien sûr la célèbre huile de foie de morue, malheureusement tombée en désuétude et victime d’une terrible réputation, alors que, très franchement, son goût n’est pas du tout si mauvais qu’on le raconte aux enfants.

Quel est votre ration oméga-3/oméga-6 ?

Il est aussi capital de surveiller que vous avez un bon équilibre entre vos apports d’oméga-3 et d’oméga-6. Traditionnellement, ce rapport était de 4, 3 ou 2 pour 1, mais il est aujourd’hui beaucoup plus souvent de 20 pour 1, voire de 30 pour 1. Les oméga-6 sont en effet présents dans les huiles bon marché (huile de tournesol et de maïs) que l’on retrouve un peu partout, notamment dans la nourriture industrielle, alors que les oméga-3 se trouvent dans l’huile de noix, de lin et de colza, et les huiles de poisson, moins répandues et plus chères.

Malheureusement, manger trop d’oméga-6 et trop peu d’oméga-3 entraîne un état chronique inflammatoire dans votre corps, ce qui augmente votre risque de maladie cardiovasculaire et de cancer.

Faites ce que vous pouvez pour réduire votre consommation d’oméga-6 et augmenter votre consommation d’oméga-3. A noter que l’huile d’olive ne contient ni l’un ni l’autre, mais c’est une huile qui est globalement bonne pour la santé, à partir du moment où elle est extra-vierge et issue de première pression à froid, et consommée crue ou faiblement chauffée (pas de friture à l’huile d’olive ; utilisez pour cela de l’huile de coco, de l’huile de palmiste ou de la graisse de bœuf).

La graisse à éviter à tout prix

Les acides gras trans, eux, sont à éviter à tout prix. Ce sont des acides gras généralement issus du traitement industriel des huiles, qui sont hydrogénées pour les rendre solides, et fabriquer des margarines, ou donner du moelleux et de la tenue aux plats préparés, biscuits, gâteaux.

Les graisses ainsi fabriquées se conservent plus longtemps dans les entrepôts et les rayons des magasins, mais ils produisent de graves dysfonctionnements à l’échelle cellulaire.

Votre corps a BESOIN de graisse pour fonctionner de façon optimale

Malgré tout ce que je vous ai dit ici, je sais bien que, comme tout le monde, vous continuerez à vous méfier des plats « trop gras ». Ne vous impatientez pas. Il faut bien voir que, depuis notre plus jeune âge, nous avons été littéralement conditionnés pour croire que les graisses sont mauvaises pour la santé, et que ce sont les céréales, si possibles complètes et si possible avec le moins d’accompagnement, qui sont bonnes pour la santé.

Il n’est pas facile de se convaincre que c’est en fait exactement le contraire. Que dans une tartine de pain beurré, ce qui est mauvais, c’est le pain, et ce qui est bon, c’est le beurre. Et que dans une frite, ce qui est mauvais, c’est la pomme de terre, et ce qui est bon, c’est la graisse ! Bon, j’admets que j’exagère sur ce dernier point, car la frite pose le problème d’être cuite à trop haute température (220 à 240 °C), ce qui rend la graisse toxique et produit un phénomène de « glycation » très néfaste pour la santé.

Mais vous voyez tout de même le message que j’essaye de faire passer. Les graisses saturées sont indispensables pour la santé, et aident votre corps à mieux fonctionner. Elles assurent un grand nombre de fonctions importantes, dans le cœur, les poumons, le foie, les os, le système immunitaire. Elles entrent dans la composition de vos hormones, des membranes de vos cellules, et régulent le sentiment de satiété.

Un des énormes désavantages des régimes pauvres en graisse, en effet, est de provoquer un sentiment irrésistible de faim, qui provoque mauvaise humeur, énervement, voire déprime et perte du goût de vivre.

Ces tortures ne sont ni nécessaires, ni bonnes pour la santé. Et ça, il me semble que c’est tout de même une très très bonne nouvelle.

A votre santé !

Notes

(1) Am J Clin Nutr. 2010 Mar;91(3):535-46. doi: 10.3945/ajcn.2009.27725. Epub 2010 Jan 13.

(2) Am J Clin Nutr March 2010 vol. 91 no. 3 502-509

(3) Ministère de la Santé et de la Protection sociale – éléments bibliographiques relatifs à l’évaluation des besoins de santé pour l’élaboration des SROS 3 (44)

(4) Étude d’impact présentée mardi 19 mars à la réunion annuelle de l’American Heart Association à Dallas (Texas), et conduite par une équipe dirigée par Gitanjali M. Singh, de l’Ecole de santé publique de Harvard.

Nouveau : la viande de culture

source : newsletter sante-nature-innovation

 

Chère lectrice, cher lecteur,

 

Sans doute ai-je été repéré car je reçois maintenant gratuitement, et sans les avoir demandés, des magazines destinés aux professionnels de l’industrie agro-alimentaire.

 

Je pense qu’ils espèrent que je parlerai à mes lecteurs de leurs nouvelles innovations. Ils ne vont pas être déçus.

 

Dans le dernier numéro de « The World of Food Ingredients », une revue professionnelle qui se présente comme le « leader en nutrition », et qui coûte 25 euros par numéro (!), je lis page 15 qu’a été servi pour la première fois en août 2013, dans un salon à Londres, un hamburger contenant un steak intégralement constitué de viande de culture. Selon l’auteur de l’article, Henk Hoogenkamp, expert mondialement connu des protéines et doctorant en biomatériaux et médecine régénérative, il s’agit du prélude à une révolution alimentaire planétaire.

 

La technologie consiste à prélever sur un animal des cellules souches de muscle et à les faire se reproduire dans un bain de nutriments, en laboratoire. Le résultat est « étonnamment semblable à de la viande d’animal », explique Henk Hoogenkamp.

 

Le problème, toutefois, est qu’il sera sans doute difficile de convaincre les gens de consommer de la viande ayant poussé en usine. Mais Henk Hoogenkamp a la solution :

 

 

« Le problème de l’acceptation de la viande de culture par les consommateurs est presque plus important que les problèmes technologiques. Il sera essentiel de combiner le bœuf de culture avec d’autres tissus animaux comme la graisse, les tissus conjonctifs, et le sang. La couleur rouge de la viande est due à l’hémoglobine. Il est possible d’ajouter à la viande de culture du colorant naturel d’hémoglobine, que l’on trouve dans le commerce, et qui est issue de globules rouges. Mais dans le futur, il sera possible aussi de produire des globules rouges en laboratoire, ce qui éliminera le besoin en sang animal. »

 

Idem pour la graisse et les autres tissus. Mais ce n’est pas tout. Henk Hoogenkamp explique ensuite que, aussi intéressant voire plus que la viande de culture, il est possible d’élever des insectes de façon industrielle pour fournir les protéines nécessaires à l’alimentation humaine. La solution, pour les rendre consommables, sera de mélanger ces protéines d’insectes à des substances végétales : Le potentiel des protéines d’insectes

 

 

« Les protéines d’insectes sont de haute qualité et peuvent aussi être arrangées pour mimer les tissus animaux. De plus, des hydrolysas de protéines d’insectes peuvent être ajoutées aux protéines végétales pour les compléter en acides aminés essentiels. Après les bactéries et les champignons, les insectes comptent parmi les organismes les plus efficients de la planète, ayant besoin de peu d’énergie et de nourriture pour se développer. Les connaissances et technologies nécessaires aux cultures d’insectes sont bien maîtrisées, et offrent des avantages comparables à celles de la viande de culture. »

 

Et le pire – le pire, cher lecteur – c’est que, après avoir lu cet article en entier, je suis absolument convaincu que l’humanité se nourrira effectivement de protéines d’insectes et de viande de culture d’ici quinze ans au plus tard. Peut-être pas vous et moi, mais certainement nos collègues, nos amis, et peut-être même nos enfants et notre entourage proche.

 

Voici pourquoi :

 

Henk Hoogenkamp explique qu’un seul prélèvement de cellules souches, sur un seul animal, pourrait permettre de produire 20 000 tonnes de bœuf de culture, autrement dit 175 millions de hamburgers.

 

Il explique que plus de 50 % de la production de viande de bœuf actuelle étant consommée hachée, dans des hamburgers ou des plats préparés, il n’y a aucune raison objective de continuer à la produire de façon coûteuse, avec des animaux vivants.

 

La viande de culture est aussi, selon lui, plus saine puisqu’elle ne risque pas d’être infectée par la salmonelle, l’E. Coli ou la maladie de la vache folle. Sa consommation réduirait donc le risque pour l’être humain de cancer, de maladies cardiovasculaires, et de diabète.

 

Il démontre ensuite que la viande de culture est nettement plus écologique que la viande d’élevage : produire un kilo de viande nécessite 9 kilogrammes de nourriture et 2 000 litres d’eau, et l’élevage occupe 70 % des terres agricoles, en pâturages ou en production de nourriture pour le bétail.

 

 

« Le bœuf de culture pourrait réduire les besoins en terre agricole et l’élevage en batterie. (…) Il réduit aussi l’émission de méthane et de gaz à effets de serre. »

 

« La production de viande in vitro utilisant des cellules souches, aussi appelée viande de culture, est possiblement une alternative écologique et durable aux cycles de croissance inefficaces du bétail », conclut-il. (la suite ci-dessous)

 

C’est sans doute la raison pour laquelle Sergey Brin, le cofondateur de Google, et qui se trouve toujours à la pointe des nouveautés, a déjà investi des sommes importantes pour pousser plus loin ce concept.

 

Vous pouvez donc vous attendre à ce que le grand matraquage commence et que, après quelques années à vous dire « c’est pas possible ! », tout le monde autour de vous finisse par s’y habituer. Jusqu’à ce que nos enfants et petits-enfants ne se posent même plus la question.

 

A votre santé !

 

Jean-Marc Dupuis

L’Homme est Herbivore, la preuve par 16

source: http://mutien.com/site_officiel/?p=6333

 

La majorité des personnes pensent que l’Homme est omnivore et qu’il est fait pour manger de la viande et du poisson…

Et si aujourd’hui je vous prouvais que tout cela est FAUX ?

Et si la raison de toutes ses maladies qui nous touchent était justement à cause de la consommation de viande et de poisson ?

Le sujet a été traité par les plus grands noms : Darwin, Carl Linné et bien d’autres…

Malheureusement toutes ces informations nous sont cachées ou tout simplement jamais abordées…

A l’école, les professeurs n’abordent jamais ce sujet, ni les merdias (à la solde des lobbys)…

« La classification des formes, des fonctions organiques et des régimes a montré d’une façon évidente que la nourriture normale de l’humain est VEGETALE. »

« D’après son anatomie l’Homme n’a pas été physiologiquement  préparé pour manger de la viande, ni du poisson. »

L’Homme a exactement les mêmes caractéristiques anatomiques et physiologiques que les herbivores et non celles des omnivores ou des carnivores.

Nos canines ont la même taille que les autres dents : c’est le cas des herbivores. Exemple : les chevaux, les chameaux, …

De plus, contrairement aux omnivores et carnivores, l’Homme cuit la viande (sinon risques de maladies et de mauvaise digestion), et la vue d’un cadavre nous dégoûte au lieu de nous affamer.

Les nourrissons et les enfants en bas âge détestent la viande !

Beaucoup de gens mangent de la viande parce-que pour eux, c’est la nature de l’Homme….

Alors que des études très sérieuses prouvent le contraire !!!

Voici quelques exemples de comparaison entre les Carnivores / Omnivores / Herbivores et l’Homme :

 

1. Capacité de l’estomac :

Carnivore : 60-70% du volume total de l’appareil digestif.

Herbivore : Moins de 30% du volume total de l’appareil digestif.

Omnivore : 60-70% du volume total de l’appareil digestif.

Humain : 21 à 27% du volume total de l’appareil digestif.

 

2. Acidité de l’estomac :

Carnivore : pH inférieur ou égal à 1.

Herbivore : pH variant entre 4 et 5.

Omnivore : pH inférieur ou égal à 1.

Humain : pH variant entre 4 et 5.

 

3. Salive :

Carnivore : Acide, Glandes salivaire peu développées, Pas de ptyaline.

Herbivore : Alcaline, Beaucoup de ptyaline, Glandes salivaires développées.

Omnivore : Acide, Glandes salivaire peu développées, Pas de ptyaline.

Humain : Alcaline, Beaucoup de ptyaline, Glandes salivaires développées.

 

4. Les Canines :

Carnivore : Très longues, fortes, grosses.

Herbivore : Taille réduite ou inexistantes.

Omnivore : Très longues, fortes, grosses.

Humain : Taille réduite.

 

5. Le Foie :

Carnivore : Désintègre très bien l’acide urique et la vitamine A.

Herbivore : Désintègre uniquement l’acide urique produit par le corps et mal la vitamine A.

Omnivore : Désintègre très bien l’acide urique et la vitamine A.

Humain : Désintègre uniquement l’acide urique produit par le corps et mal la vitamine A.

 

6. La Peau :

Carnivore : Pas de pores. Refroidissement par halètement.

Herbivore : Beaucoup de pores. Transpiration par la peau.

Omnivore : Pas de pores. Refroidissement par halètement.

Humain : Beaucoup de pores. Transpiration par la peau.

 

7. Intestin grêle :

Carnivore : 3 à 6 fois la longueur du corps.

Herbivore : 10 à 12 fois la longueur du corps.

Omnivore : 4 à 6 fois la longueur du corps.

Humain : 10 à 11 fois la longueur du corps.

 

8. Les Ongles :

Carnivore : Griffe (fortes, dures).

Herbivore : Ongles mous (ou sabot).

Omnivore : Griffe (fortes, dures).

Humain : Ongles mous.

 

9. Mâchoire :

Carnivore : Mobile verticalement (pour déchirer, lacérer).

Herbivore : Mobile verticalement et latéralement (pour mastiquer, broyer).

Omnivore : Mobile verticalement (pour déchirer, lacérer).

Humain : Mobile verticalement et latéralement (pour mastiquer, broyer).

10. Muscles mâchoire :

Carnivore : Muscle temporal.

Herbivore : Muscle masséter.

Omnivore : Muscle temporal.

Humain : Muscle masséter.
11. Urine :

Carnivore : Acide.

Herbivore : Alcaline.

Omnivore : Acide.

Humain : Alcaline.

 

12. Vitamine C :

Carnivore : Capable de synthétiser avec son organisme.

Herbivore : Nécessite un apport quotidien par la nourriture.

Omnivore : Capable de synthétiser avec son organisme.

Humain : Nécessite un apport quotidien par la nourriture.

 

13. L’Urase :

Carnivore : Présence d’urase (décompose l’acide urique de la viande).

Herbivore : Pas d’Urase.

Carnivore : Présence d’urase (décompose l’acide urique de la viande).

Humain : Pas d’Urase (il décompose mal le toxique acide de l’urique).

 

14. Le Colon :

Carnivore : Cours, simple et lisse.

Herbivore : Long, complexe avec villosités.

Omnivore : Cours, simple et lisse.

Humain : Long, complexe avec villosités.

 

15. Muscle du visage et de la bouche :

Carnivore : Réduit pour une grande ouverture de la bouche.

Herbivore : Bien développé. Petite ouverture de la bouche.

Omnivore : Réduit pour une grande ouverture de la bouche.

Humain : Bien développé. Petite ouverture de la bouche.

 

16. Reins :

Carnivore : Urine très concentrée.

Herbivore : Urine concentrée modérément.

Omnivore : Urine très concentrée.

Humain : Urine concentrée modérément.
Vous avez bien vu les points communs entre les Herbivores et l’Humain ?

TOUS les scientifiques ayant étudié le sujet sont d’accord :

L’Homme n’est pas conçu pour être omnivore !

Pourquoi renier notre vraie nature ?

Je vais terminer cet article par une information qui je l’espère vous fera (enfin) réfléchir :
Entre les deux guerres (14/18 et 39/45) les boucheries ont ouverts leurs portes dans les villages. Dès ce moment, la clientèle chez les médecins a augmenté de 200% !!!

A méditer et ne dites plus « je ne savais pas » !

Je vous rajoute ce lien vers mon article sur les réalités du Végétarisme, histoire de vous prouver que nous pouvons vivre sans manger du cadavre > Les réalités sur le végétarisme

J’ai réalisé ce montage vidéo, il reprend l’article que vous venez de lire, si vous désirez vous aussi vous battre contre ces mensonges des lobbys,  je vous invite à partager l’article et cette vidéo :

 

 

Trois articles à lire >

Vous consommez du lait ? Alors ceci vous concerne !

Pourquoi j’ai choisi de ne plus manger de viande

Le dernier article que je vous propose à lire est celui du Lait… Car bien entendu vous entendez les publicités et les médecins ou plutôt les « croque-morts » qui vous disent que le lait c’est bon pour la santé… Bien entendu c’est complètement faux !
Saviez-vous qu’avant 1945 nous ne consommions presque jamais de lait ni de laitage (yaourts, fromages, …) ?
Ce sont encore les américains qui nous ont apporté ce mode de consommation dans leurs valises…
Lisez cet article et regardez les 2 vidéos, vous comprendrez que le Lait, c’est le plus gros lobby qui investit 500 millions d’Euro par an pour vous manipuler!!! > Vous consommez du lait ? Alors ceci vous concerne !

 

 

 

Le lait : de la colle, des hormones et du pus…

 

 source : http://mutien.com/site_officiel/?p=12586

 

 

 

 

 

 

On ne peut aborder ce sujet sans parler de Robert Cohen, surnommé aux USA, « l’homme anti-lait ».
Il a écrit l’un des livres les plus fascinants et les plus documentés sur ce sujet : MILK,
The deadly poison (« Le lait, poison mortel »), qui a fait grand bruit aux USA (pas encore traduit en français). Dans sa dédicace, il s’adresse à « toutes les personnes dans le monde qui souffrent de toutes sortes de troubles de santé sans être conscients de l’origine alimentaire de leurs maux. Puissent-elles découvrir que la fontaine de jeunesse, pour elles, leurs enfants et les générations futures, pourrait bien venir du simple fait d’éliminer le lait de leur vie ! »

Une tachycardie en 20 minutes !

Je fais partie de ceux-là….avec une tachycardie à la clef dans les 20 minutes qui suivent. Mais ces 10% d’intolérants aux laits ne sont pas tous comme moi. Bien souvent, ils ont la chance d’avoir un organisme encore vigilant, avec des alarmes qui fonctionnent. Plus on est encrassé et moins ces alarmes réagissent, et le problème de ces personnes est qu’elles n’ont plus aucun moyen pour faire le rapport entre ce qu’elles absorbent et leurs paquets de misères physiques qui, en outre, comme les fuites d’eau s’aggravent sans cesse avec le temps. Il suffit de voyager et d’observer les gens pour constater que dans les pays où les produits laitiers ne sont pas dans la coutume (il y en a de moins en moins), on ne trouve pratiquement pas de cas de problèmes de calcium osseux, pas de cancers du sein ni de la prostate.

Parlons un peu des bébés :

De nombreux bébés sont maintenant violemment allergiques aux laits en poudre pour biberons et les pédiatres font changer de marque….. et c’est pareil ; le nourrisson se prend un bel eczéma  que le médecin va s’appliquer à faire rentrer avec ….un corticoïde qui va transformer l’eczéma en asthme (beaucoup plus grave) – et tout cela à partir d’un enfant qui était en parfaite santé et qui avait simplement le tort d’essayer d’éliminer le poison avec lequel on le nourrit.
Mais alors, qu’en est-il des bébés qui réagissent aussi au lait du sein de leur mère ? Peut –être leur faudrait-il changer de mère ( je veux dire de nourrice) ; car rappelez-vous que tout ce que la mère consomme passe dans le sein. Si la mère consomme des épinards son lait est aux épinards, des carottes, du lait à la carotte, et du lait de vache (pourri)….. !
A noter que j’ai vu des bébés allergiques à tout produit laitier quel qu’il soit et qui ont parfaitement poussé sans problèmes avec des purées de légumes.

Les vaches à lait sont des vaches malades !

La multinationale Monsanto a produit une hormone de croissance destinée à augmenter la production de lait. Grâce à ses bénéfices colossaux, elle a pu soudoyer les autorités sanitaires et politiques pour qu’elles laissent mettre sur le marché ce produit sans avoir évalué sa toxicité !

Les éleveurs auxquels on a imposé cette hormone de croissance se sont retrouvés avec des vaches qui produisaient 40 à 50 litres de lait par jour (auparavant, elles en donnaient au plus 14 litres). Il a fallu traficoter génétiquement un nouveau type de vaches, les Holstein, avec les pattes plus longues afin qu’elles ne se marchent pas sur les pis ; les pauvres bêtes ne pourraient pas suivre sur le plan alimentaire, même en broutant 24 h sur 24 si l’on ne les complémentait pas avec des farines. A savoir qu’une vache normale vit 25 à 30 ans, et celles-là sont usées à la corde en…..7 à 8 ans.

Par ailleurs ces vaches sont sujettes à de  nombreuses infections, si bien que l’on a dû utiliser des antibiotiques en quantité. Les taux d’antibiotiques dans le lait sont 100 fois plus élevés qu’il y a 25 ans et les autorités sanitaires se sont contentées d’élever les normes limites autorisées. Aux USA, sur les 23 000 tonnes d’antibiotiques fabriqués chaque année, près de la moitié est utilisée pour le bétail. Il est hallucinant de constater qu’aux USA 80% des vaches souffrent de leucémie. Alors, comment le lait de ces vaches peut-il être sans danger pour l’homme ?

Le cancer du lait

Quand les études scientifiques ont montré que cette hormone de croissance stimulait chez l’homme le développement de cancers lymphatiques, l’association des médecins américains, l’O.M.S et les autorités sanitaires ont préféré fermer les yeux car les intérêts économiques passent avant la santé des populations. Depuis 1994, année où l’hormone de croissance obtenue par génie génétique fut autorisée pour stimuler la production des vaches laitières, une véritable épidémie de cancers lymphatiques a frappé les USA. Ce type de cancer, rare jusqu’alors, tue plus que les cancers du sein, de la prostate, du pancréas et des organes génitaux réunis. Les citoyens américains sont devenus, sans le savoir, des cobayes qui absorbent de l’hormone de croissance à travers les produits laitiers qu’ils consomment.

Hormones de croissance, on l’a échappé belle !

Pourtant l’Europe a résisté et, malgré la pression des multinationales américaines (notamment le dossier fourni par Monsanto qui ne comptait pas moins de 23 000 pages) la commission du Marché Commun qui a étudié la question a refusé l’utilisation de l’hormone de croissance car elle estimait que les preuves de son innocuité n’étaient pas suffisantes. Avec la passion d’un détective, Cohen, « l’homme anti-lait », révèle ce qui nous attendait sinon : « Alors qu’aux USA, du temps de nos parents, une femme sur 20 était atteinte de cancer du sein, aujourd’hui une femme sur 3 est touchée ! Quand on pense aux milliers d’enfants souffrant de leucémie et traités par des chimiothérapies hypertoxiques, on a le coeur brisé devant tant de mépris de la santé publique.

Tout bien pesé, la différence n’est pas si notable avec la France, une partie de ce lait aux hormones serait-il arrivé chez nous par l’intermédiaire de produits transformés ?

Nota : En cas de cancer, la première chose à supprimer TOTALEMENT, ce sont les produits laitiers, puisqu’ils sont bourrés d’hormones de croissance. Espérer une guérison sans cette suppression draconienne est une utopie qui semble ignorée de la plupart des médecins.

Anémiques ou diabétiques à cause du lait !

La cause la plus fréquente de l’anémie est un manque de fer. Or la consommation de lait entraîne souvent des saignements de la muqueuse intestinale, par un phénomène de réaction allergique aux protéines du lait, ce qui fait perdre beaucoup d’hémoglobine.
Et par conséquent, on remarque cette anémie par perte de fer chez un tiers des enfants nourris au lait de vache, alors que ceux nourris au lait maternel n’en souffrent pas.

On a pu aussi lire dans le New England Journal of Medicine,dès juillet 1992 : « Des études ont suggéré que les protéines du lait pourraient jouer un rôle dans l’apparition du diabète chez l’homme. Les patients diabétiques insulino-dépendants produisent des anticorps contre les protéines du lait qui participent au dysfonctionnement des îlots de Langerhans, dans le pancréas, centre de fabrication de l’insuline. Il s’agit d’une réaction auto-immune ».
Le véritable problème à la base du développement du diabète est l’énorme quantité de graisses contenue dans l’alimentation occidentale, à cause de la viande, et des produits laitiers
Des expériences faites avec des étudiants en médecine ont montré qu’en une semaine à peine d’alimentation très riche en graisse, 50% des étudiants étaient devenus diabétiques.

Tous collés à la caséine !

Près de 80 % des protéines du lait et du fromage sont constituées de caséine, qui est une puissante colle, celle qui fait notamment tenir les étiquettes sur les bouteilles de bière.
Essayez d’arracher une des ces étiquettes et vous verrez la force de cette colle ! On utilise aussi la caséine pour coller les meubles, et nos grands parents s’en servaient pour coller les papiers peints ! Pensez à ce que cette colle peut provoquer dans votre organisme. Comme la caséine est une protéine étrangère, le corps crée des anticorps pour la neutraliser. Cette réaction antigène/anticorps fait sécréter de l’histamine et engendre une intense production de mucus, voire de pus, et surtout d’inflammations (sinusites otites, bronchites, maladies en ite….). De nombreux chercheurs pensent que la caséine est la principale substance responsable des inflammations articulaires que l’on voit dans les arthrites rhumatoïdes. Cela expliquerait pourquoi la suppression de tout produit laitier permet la plupart du temps le soulagement rapide de ces affections.
Depuis des années, je préconise, pour nettoyer les colloïdes laitiers du système lymphatique, du CALCAIRE DE VERSAILLES 8 DH (en pharmacie) – 1 ampoule au lever.

Et le calcium ?

Une croyance bien enracinée !

Le calcium du lait se métabolise mal chez les adultes, aussi a-t-il tendance à se déposer d’une façon désordonnée un peu n’importe où dans les coins tranquilles, plutôt que là où il faut – c’est ainsi que se développent des exostoses, des becs de perroquet, et même la maladie de Paget où le calcium de la colonne vertébrale migre vers l’aorte par un phénomène électrolytique.

Alors où donc trouver le précieux calcium ?

Mais dans tous les légumes !!!

Il y en a partout !

Il y a près de 25 ans que je suis devenu intolérant aux produits laitiers et je n’ai aucun problème de calcification et aucun problème arthrosique. Je ne connais d’ailleurs pas de végétariens qui aient un problème de calcium.

En résumé : arrêtez de croire aveuglément ce que vous dit la télé et ce que votre médecin (1) vous répète comme un perroquet.

Michel Dogna

– Source –

* * *

(1) petite remarque perso > Saviez vous que l’organisme OMS recommande maximum un produit laitier par jour ?
Pourtant chez nos voisins français ils disent (les merdias) qu’il faut en consommer 3 par jour et bien entendu, les moutons répètent ce gros mensonges.

Savez-vous pourquoi ?

Le lobby du lait est le plus puissant en France, il dépense en fausses propagandes et pots de vin plus de 500 millions d’Euros par an !!!

De plus, si vous lisez mes articles, vous savez certainement que le lait, ce sont les américains qui ont lancé cette propagande à la fin de la seconde guerre mondiale.

Tiens, ça me rappel que ce sont déjà les USA qui ont importé les boucherie partout dans les campagnes européenne et le résultat a été super. Enfin quand je dis super, c’est surtout pour les marchands de la mort > Les médecins ! Et oui, ils ont vu leur clientèle augmenter de 80% !

De ce fait, il n’est pas étonnant que ces vendus fassent de la pub pour le lait et la viande, c’est leurs premières sources de maladies !!!