Aliments du régime sans amidon (en anglais)

source : http://www.kickas.org/asfood.shtml

The No Starch Diet Basic Food Guide

NOTE: This list is not a complete or exhaustive list of safe and unsafe foods for the No Starch Diet (NSD). It is intended to give you a starting point for beginning the diet. You will need to customize the diet to suit your personal starch tolerance levels.

 

Foods To Avoid Generally Safe Foods Fringe Foods. May adversely affect some people
ANY food or beverage that tests positive for starch with the iodine test regardless of what you read as « safe » on this or any other list! Meat – chicken, beef, lamb, turkey, pork etcEggs

Fish and other seafood

Tofu. Check ingredients for added starch.

Dairy. This is a common problem and many find the need to eliminate or reduce dairy along with starch. SugarAlmonds and almond flour

Chocolate

ALL grains – wheat, bran, barley, rye, oats, rice, malt, maize, quinoa, buckwheat, spelt, bulgur, couscous, corn, semolina, sorghum, polenta, millet etc Raw vegetables: salad greens & lettuces, spinach, red & white cabbage, cucumber, onion, shallots, capsicum/bell peppers, celery, spring onion, broccoli, mushrooms, fresh or dried herbs Onions, asparagus, avocado, tomatoes, cabbage, cauliflower, zucchini, squash, garlic, carrots
Starchy vegetables. Root vegetables, potato, sweet potato, parsnips, yams, taro, cassava radish, beetroot, celeriac, corn, pumpkin, arrowroot, tapioca etc Cooked vegetables: broccoli, asparagus, onion, shallots, mushrooms, capsicum, celery, red and white cabbage, swiss chard/ silverbeet, collard greens, kale, fresh or dried herbs Starchy spices. All spices are starchy including black pepper but you may be able to tolerate them in small doses.
Lentils and Pulses. Peas, split peas, beans (eg Baked beans, kidney beans, soy beans, broad beans, butter beans etc), chick peas, dhal etc Non-starchy fresh and/or dried fruit eg green grapes, melons, lychee, kiwifruit, berries, coconut, raisins, sultanas, dates etc
Starchy nuts – peanuts, cashews, chestnuts, pecans Non-starchy nuts & seeds – macadamias, walnuts, pine nuts, blanched almonds, sesame seeds
Starchy fruit – bananas, fruit that hasn’t been ripened properly eg cold stored fruit  Baked goods made with Coconut flour or Almond flour.
See our Recipe Forum for ideas.
Starchy thickeners in processed foods – any thickener in the 1400 range is a modified starch http://www.starch.dk/isi/applic/E-numbers.htm Ham, bacon, salami, smoked fish etc. Check ingredients for added starch
Soft cheeses eg brie. The white coating is starchy Mayonnaise, aioli, balsamic vinaigrette dressings, tamari sauce. Check ingredients for added starch
Pulpy fruit juices, soy sauce Homemade sauerkraut
Tea, coffee, herbal teas, non-pulpy fruit juice, coconut milk/cream – check ingredients for added starch

It is very helpful if you are just starting out to read Carol Sinclair’s book The IBS Low Starch Diet. She has AS and IBS. This book explains the reasoning behind the diet and how and why it works. It also spells out what you can and can’t eat in detail and has some recipes to give you ideas.http://www.lowstarchdiet.net

You can test food for starch using Iodine solution which can be purchased from your local pharmacy or drug store. Do not use color free iodine as it will not work. To test: Put a few drops on the food and wait to see if the iodine changes color from amber to dark brown or black.
If it does then the food is starchy so do not eat it! Also, iodine is poisonous so do not eat that piece of food if it has iodine on it. When it comes to fruit and vegetables there can be differences in starch levels depending on when the fruit or vegetable was picked, how it was stored (eg picked under-ripe and cold stored), where you are in the world, varieties grown etc. So it is best to test with iodine to be sure.

Dairy products are not starchy in themselves, only if starch has been added (example is thickeners added into cottage cheese etc). Some avoid dairy products not because of starch but because the lactose and casein protein (milk protein) often cause problems. They can serve as a secondary food source for the Klebsiella bacteria. Some people find they do not make much progress on the NSD until they eliminate dairy along with starch.

Régime sans gluten et régime sans amidon

source : http://appetio.doomby.com/pages/le-sigle-carsg/regime-sans.html

Il y a ceux qui sont intolérants au gluten et ceux qui sont intolérants à l’amidon.

   Et si j’en crois tout ce que j’ai pu entendre sur le sujet, pas toujours facile de distinguer les deux!

   Si vous êtes intolérant(e) au gluten, vous devrez vous passer de certaines farines seulement (blé, orge, froment, kamut, épeautre, seigle, avoine). Ce qui représente déjà beaucoup de privations, c’est certain. Mais vous aurez quand même droit à d’autres farines comme les farines de maïs, de châtaigne, de millet ou de riz, qui ne contiennent pas de gluten et qui vous permettront de réaliser de bons petits gâteaux ainsi que de bons petits pains.

   Si vous êtes intolérant(e) à l’amidon, attention, vous devrez vous éloigner de toutes sortes de farines, puisque l’amidon est l’élément principal d’une farine et représente environ les 2/3 du poids du grain. Il faudra donc éviter pains, pâtes et gâteaux…Incertain

   De même, si vous êtes intolérant(e) au gluten, vous n’aurez rien à craindredu riz et des légumineuses en tous genres (flageolets, lentilles, pois chiches…). Mais si vous êtes intolérant(e) à l’amidon, vous devrez vous en éloigner, puisque les légumineuses contiennent entre 15 et 25% d’amidon et le riz entre 25 et 30 %.

   Enfin, si vous êtes intolérant(e) au gluten, vous pourrez vous tourner vers des menus à base de légumes et de fruits sans jamais vous poser de question. Par contre, si vous être intolérant(e) à l’amidon, certains fruits et légumes seront à éviter en raison de la présence d’amidon comme les bananes et les pommes de terre. Mais attention, beaucoup de fruits et légumes n’en contiennent pas (ou très peu) et vous pourrez les consommer avec délectation!!!

   En somme, il ne fait aucun doute que le régime sans amidon est beaucoup plus contraignant que le régime sans gluten Surpris, et que le suivre demande beaucoup de persévérance et de détermination.

   Et en surfant sur le net, j’ai pu constater que certaines personnes, pensant être intolérantes au gluten commençaient par un régime sans gluten, qui au début, fonctionnait très bien et leur apportait beaucoup de bénéfices, et que, par la suite, elles s’apercevaient assez vite sans comprendre que le riz, le maïs,la banane et la pomme de terre leur causaient les même désagréments que le gluten! 

Logique puisqu’en arrêtant de consommer le gluten, elles arrêtaient aussi sans le savoir de consommer la plupart des produits qui contiennent de l’amidon (pain, pâtes, farine de blé, viennoiseries…).

   Bon, maintenant que j’ai légèrement sapé le moral des troupes régimes sans amidon (mais peut-être par la même occasion remonté celui des troupesrégime sans gluten par le « finalement, y a pire que moi! »), je m’en vais donner à ceux qui doivent suivre le régime sans amidon un petit récapitulatif non exhaustif déniché quelque part, mais j’me souviens plus où, concernant 

 

   La teneur en amidon des aliments riches en amidon :

   -fécule : 87 %

   -céréales : 70 à 85 %

   -farine de blé : 70 à 80 %

   -pain : 50 %

   -pâtes ou riz : 25 à 30 %

   -haricots secs, lentilles, pommes de terre : 15 à 25 %

   -banane : 15 à 20 %

   -tomates, châtaignes, oignons, carottes : 6 %

 

   Et, pour finir, sachez que :

   -les E 15000 et les E 1560 sont de l’amidon.

   -qu’il vaut mieux éviter les produits industriels (de vraies niches à produits amidonnés! comme le gluten d’ailleurs).

Comment les céréaliers tentent d’enrayer la vogue du « sans gluten »

source : http://fr.sott.net/article/16536-Comment-les-cerealiers-tentent-d-enrayer-la-vogue-du-sans-gluten

Marc Gomez
La Nutrition
jeu., 29 août 2013 16:27 CDT

Le sans gluten séduit un nombre croissant de consommateurs français, au point d’inquiéter plusieurs filières de l’agro-alimentaire, à commencer par celle des céréaliers.

Le sans gluten est un régime alimentaire qui exclut les aliments contenant du gluten (blé, seigle, orge et certains produits transformés). Le nombre croissant de ses adeptes commence à donner des cauchemars aux adhérents d’Intercéréales, une organisation qui regroupe treize organisations professionnelles impliquées dans la production, la commercialisation, la transformation et la promotion des céréales. Cette dernière mission est dévolue à Passion Céréales et au CIFAP (Centre d’information des farines et du pain) via son « Observatoire du Pain », déjà évoqué sur ce site.

L’Observatoire du Pain a donc lancé fin mai une campagne de promotion du pain pour « enrayer, voire inverser la tendance à la baisse de la consommation. » Cette campagne, sur le thème « Coucou ? Tu as pris le pain » doit amener le consommateur à « penser le manque de pain et à y remédier (sic) » Un site internet a été mis en place (www.tuasprislepain.fr), et dans les boulangeries des sachets pour baguettes aux couleurs de la campagne.

Dans le courant de l’été, 7115 panneaux d’affichage à travers toute la France (abribus et devanture de boulangeries) ont été couverts d’affiches « Coucou« , tandis que des tagcleans (tags au sol) étaient placés dans plusieurs villes de France (dont Paris, Nantes, Strasbourg, Lorient,…). Et le 22 juillet, un dossier complet a été adressé aux journalistes.

Le sans gluten : « une mode irrationnelle et dangereuse »

Sur le gluten, ce dossier rapporte les déclarations d’experts (soigneusement sélectionnés) invités à s’exprimer lors d’un colloque organisé par l’Observatoire du pain en janvier 2013. Hubert Chiron (INRA) détaille les propriétés du gluten « sans équivalent à ce jour » pour la panification. Le Pr Christophe Cellier (CHE Georges Pompidou) définit la maladie céliaque, qui pour l’Observatoire du Pain est la seule condition devant conduire à éviter le gluten. D’ailleurs pour le psychiatre Bernard Waysfeld, la grande majorité des personnes bien portantes adeptes du sans gluten « semblent obéir à des déterminants irrationnels ». L’engouement pour le sans gluten ne serait finalement qu’une simple « mode », elle-même liée à une « angoisse alimentaire latente ».

De son côté, le Dr Patrick Serog met en garde « contre les régimes sans gluten infondés qui peuvent conduire à des déficits nutritionnels » et souligne les atouts nutritionnels du pain, un aliment riche en « glucides complexes ». Notons que ce terme de « glucides complexes », désuet et ambigu, désigne les amidons. Il permet surtout d’éviter d’aborder le sujet épineux de l’index glycémique du pain. C’est ainsi que la plaquette affirme que grâce à ses « glucides complexes », le pain « contribue à rééquilibrer l’alimentation. » Et grâce au « pouvoir satiétogène » des glucides complexes, le pain « contribue au rassasiement et limite les grignotages entre les repas. »

L’avis de LaNutrition.fr

Le pain fait partie de notre patrimoine gastronomique ; il a des atouts sur le plan nutritionnel (fibres, antioxydants…), lorsqu’on le choisit bien. Certains pains ont un index glycémique modéré, parfaitement adapté à la physiologie humaine, y compris des sédentaires. La majorité de la population peut donc continuer à consommer des pains de qualité, avec modération s’il s’agit de sédentaires. Mais une petite partie de la population peut bénéficier d’un régime sans pain et autres céréales à gluten. Loin de suivre une « mode », ces personnes n’ont en réalité pas d’autre choix. De qui s’agit-il ?

Les malades céliaques, dits intolérants au gluten. Dans la maladie céliaque, l’ingestion de gluten déclenche une réponse immunitaire sous la forme d’anticorps qui s’en prennent aux villosités de l’intestin grêle, à l’origine d’inflammations et de malabsorptions (maladie auto-immune). Une maladie céliaque non traitée (par l’éviction totale de gluten) peut avoir des conséquences graves pour la santé. Mais même si la maladie céliaque est en pleine expansion (quatre fois plus de malades qu’il y a 60 ans), elle ne concerne qu’un pour cent environ de la population.

Les personnes souffrant d’autres maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, la spondylarthrite ankylosante… En effet, comme le pensait le Dr Jean Seignalet, il y a des preuves solides que le gluten déclenche, favorise ou entretient l’auto-immunité. Très contestée à l’origine, cette hypothèse est soutenue par les témoignages de nombreux malades dont la célèbre chercheuse québécoise Jacqueline Lagacé, auteur de Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation, par des études expérimentales, épidémiologiques et cliniques.

Les personnes sensibles au gluten. La majeure partie du contingent des « sans gluten » se recrute aujourd’hui dans la fraction de la population qui est sensible à ces protéines ou qui pense l’être. La sensibilité au gluten désigne un ensemble de symptômes chez des personnes n’ayant pas de maladie céliaque (ni anticorps, ni atteinte intestinale), mais chez lesquelles l’immunité innée répond à l’ingestion de gluten par une réaction inflammatoire. Les symptômes de la sensibilité au gluten sont proches de ceux de la maladie céliaque, mais ils peuvent aussi inclure des maux de tête, troubles de la concentration, douleurs articulaires, perte de sensibilité. On ne sait pas précisément quel pourcentage de la population est sensible au gluten. D’après Julien Venesson, auteur de Gluten, comment le blé moderne nous intoxique, « la sensibilité au gluten toucherait au moins 10% des Français. » Quoi qu’il en soit, comme il n’existe pas de test diagnostique, nombreux sont ceux qui font l’essai d’un régime sans gluten de quelques semaines ou plus – le seul moyen de savoir si le gluten est vraiment en cause dans leurs problèmes de santé.

En réduisant le sans gluten à un phénomène de mode, en évitant soigneusement les questions qui fâchent (auto-immunité, sensibilité, hybridation des blés modernes), la filière céréalière perd une bonne occasion de prendre en compte la réalité vécue par certains patients.

Plus étonnante est la caution apportée à cette campagne par la présidente de l’Association française des intolérants au gluten (Afdiag) qui juge que l’initiative de l’Observatoire du pain va dans le sens de « l’amélioration des connaissances et de leur diffusion (sic). » C’est d’autant plus important, ajoute-t-elle, « que la tendance du « gluten free » a pour effet de brouiller les pistes et masquer la réalité. Dans un contexte où toutes sortes de discours circulent sur les effets du gluten, il faut informer de façon objective (re-sic). » Et de conclure : « Pour les personnes qui ne sont pas malades [céliaques], il est absurde de se priver [de gluten] : elles risquent de se créer des déficits nutritionnels et, surtout, d’altérer leur vie sociale. »

Enfin, on ne manquera pas de noter la proximité entre la campagne de presse pour inciter à manger des féculents, orchestrée le 23 mai par les auteurs de l’étude Nutrinet-santé, et le lancement moins d’une semaine plus tard par les céréaliers, de cette campagne pour le pain. Simple coïncidence probablement.

Lire : La campagne pour les féculents de Nutrinet-Santé

Comment le blé nous rend malade?

Source : http://fr.sott.net/article/17701-Comment-le-ble-nous-rend-malade-Entrevue-avec-le-cardiologue-William-Davis

Entrevue avec le cardiologue William Davis

Dominique LaRoche
Le Hufffington Post
mer., 06 nov. 2013 05:36 CST

Cardiologue, William Davis s’est penché sur les causes des troubles cardiaques liées à la diète alimentaire. Il s’est fait connaître à travers le monde par son livre Wheat Belly qui fait la promotion d’une alimentation sans blé. Il entreprend une tournée de conférences à travers le Canada et sera à Montréal le 16 novembre prochain au théâtre Symposia.

Que ça soit pour une recette de pain aux noix et dates; une tarte à la citrouille ou un biscotti au chocolat, le livre du docteur Davis garde le cap sur ses deux objectifs : éliminer le blé et réduire considérablement le sucre. En effet, que l’on prenne du blé moulu sur pierre; de fabrication artisanale; avec levain; fait de blé germé; biologique, équitable ou local, il s’agit toujours de ce même blé auquel le cardiologue s’attaque : Celui qui cause des inflammations intestinale, relâche des exorphines dans le système neurologique et augmente le taux de sucre dans le sang.

Résultat? Diabète; pandémie de crises cardiaques, d’intolérances alimentaires et de troubles de comportement… sans compter les problèmes liés à l’obésité. Le doctor Davis prétend qu’aujourd’hui, 50 % de nos calories quotidiennes proviennent du blé, du maïs et du riz.

D.L. Étant cardiologue de profession, comment en êtes-vous venu à investiguer les effets du blé sur notre santé?

W.D. Le blé est l’un des aliments qui augmentent le plus le taux de sucre dans le sang (indice glycémique élevé). Comme je suis cardiologue, et donc préoccupé par les causes de maladies cardiaques, j’ai entrepris des expériences auprès de mes patients qui, souvent, souffraient d’un taux élevé de sucre dans le sang. Je leur ai demandé de couper complètement le blé de leur diète. Et là… surprise ! J’ai constaté les multiples effets collatéraux de la consommation de blé. Non seulement leur taux de sucre baissait systématiquement, mais ils perdaient des dizaines de kilos, surtout le gras du ventre, et ne souffraient plus d’asthme chronique ou d’arthrite. Les migraines, les dépressions, le manque d’énergie, l’inflammation du système digestif et l ‘irritation de la peau se résorbaient en retirant le blé de l’alimentation ! Je ne m’attendais vraiment pas à cela…

D.L. Et vous avez noté un changement auprès de tous vos patients, peu importe leur prédisposition génétique, leur état de santé globale ou leur type sanguin?

W.D. 100% de mes patients ont vécu un changement positif au niveau de leur santé, sous différents aspects! Je dois cependant ajouter qu’environ 30% de mes patients ne ressentaient aucun bénéfice notable. Mais en creusant sous la surface, les bienfaits étaient aussi présents, étant donné que leur taux de sucre chutant significativement. Les scientifiques commencent à réaliser que ce n’est pas le « mauvais cholestérol » qui cause certaines particules (LDL) à coller aux artères … mais les sucres!

D.L. Est-ce que le blé attaque le système digestif?

W.D. Le blé comporte une protéine, la gliadine, qui augmente la porosité de l’intestin; affaiblissant ainsi la « barrière naturelle » de la parois intestinale. Certaines substances toxiques peuvent pénétrer l’organisme et causer des inflammations; du diabète; et des réactions auto-immunes (allergies diverses). Cette protéine stimule l’appétit en interagissant avec d’autres protéines au niveau du cerveau. En éliminant le blé, on mange en moyenne 400 calories de moins chaque jour!

De plus, la gliadine agit sur le cerveau et aggravent les troubles d’attention, d’hyperactivité et de concentration, ainsi que les sautes d’humeur, la dépression, la bipolarité, et même la schizophrénie. J’ai plusieurs cas de parents qui ont remarqué un comportant beaucoup plus posé et attentif chez leurs enfants, après avoir introduit une diète sans blé.

La gliadine sous sa forme actuelle provient de la manipulation génétique. Le blé moderne, hybridé, est apparut sur les tablettes à l’insu des consommateurs, au milieu des années 80. On commence à constater les effets ravageurs de ces manipulations sur le corps humain.

D.L. Et pourquoi modifier le blé?

W.D. C’est une question économique. Un meilleur rendement de l’acre cultivé; une semence qui accepte et répond bien à une fertilisation abondante de nitrate; qui grandit rapidement.

D.L. Il n’y a pas de bénéfice pour les consommateurs?

W.D. Pas au niveau de la santé. En plus, on ne teste pas les aliments hybridés pour vérifier s’ils n’ont pas d’effets pervers sur la santé des humains!

D.L. Parlez-moi du kamut et de l’épeautre : les formes primitives du blé. Sont-elles des céréales moins dommageables?

W.D.
Oui. Mais elles restent des céréales, c’est-à-dire la graine d’une herbe. Les humains ne sont pas faits pour digérer un tel aliment. Les farines de céréales ont été introduites dans l’alimentation depuis environ 10 000 ans, en désespoir de cause. C’était certainement une nourriture d’urgence, pour éviter la famine. Les anthropologues s’entendent pour dire que dès leur introduction dans l’alimentation, la santé humaine s’est dégradée, en notant, entre autre, des déformations de la mâchoire; des caries dentaires; et des déficiences en fer. Aujourd’hui encore, le blé est directement relié à une « anémie inexpliquée ».

D.L. Prônez-vous le sans-gluten ou le sans-blé?

W.D. Comprenez bien que même si vous n’êtes pas intolérant au gluten, il y a une multitude d’autres protéines nocives dans le blé moderne. Les autres céréales ont aussi un effet négatif sur le taux de sucre sanguin et le système digestif.

D.L. Que pensez-vous des produits commerciaux libellés « sans gluten »?

W.D. Ils sont terribles pour la santé, pour la plupart. Il faut éviter les fécules de céréales et les sucres qui abondent dans ce genre d’aliments.

D.L. Quelle diète suggérez-vous?

W.D. Évitez les céréales (surtout le blé); et les mets préparés; mangez le gras qui provient naturellement des aliments; les fruits, légumes, grains, poissons et viandes. Ce que la nature nous offre.

D.L. Peut-on réduire la consommation de blé et en retirer les bénéfices?

W.D. Cela prend au moins 5 jours de sevrage total avant que le corps se libère des toxines et que l’on se sente bien. Il est donc recommandé d’éviter complètement le blé, si l’on veut profiter des bienfaits d’une telle diète