Pourquoi la diète cétogène semble-t-elle efficace ?

source : http://fr.sott.net/article/17110-Pourquoi-la-diete-cetogene-semblet-elle-efficace
Sur la Toile
jeu., 03 oct. 2013 03:15 CDT

 

Le régime alimentaire cétogène peut faire peur à n’importe quel nutritionniste. Imaginez ! Vous mangez plein de graisses – dont saturées – et de protéines. Par contre, il n’y a quasiment aucun glucide. La diète cétogène est pourtant efficace d’après certains. On peut l’utiliser pour perdre du poids bien entendu, mais aussi améliorer le psychisme. Cela va plus loin : on sait que c’est une méthode efficace pour lutter contre l’épilepsie, mais aussi a priori pour d’autres pathologies concernant le cerveau (dont les insomnies, voire des cancers du cerveau). Comme il ne s’agit que d’un régime, il n’y a pas beaucoup d’effets secondaires (il faut bien sûr ne pas le faire n’importe comment et sûrement pas trop brutalement).

Il s’accumule de plus en plus de preuves qui montrent que le régime cétogène est loin de l’effet placébo. Le processus imite en fait le jeûne pour l’organisme (mais il est moins difficile à supporter). On peut donner une explication rationnelle et biologique. Lorsque le corps sent que le sucre n’arrive plus, il se place dans un mode métabolique particulier.

Notre machinerie (respiration cellulaire) fonctionne au sucre (glucose). Lorsque le corps ne voit plus de sucre arriver dans l’estomac, c’est le foie qui prend le relais et il alimente en priorité les organes vitaux. Notre cerveau est si gros qu’il consomme 20 % de l’énergie de manière générale (même au repos ou en dormant). La graisse dont nous disposons ne peut pas être utilisée directement. Une fois que la petite réserve du foie est consommée, le corps se tourne vers vos réserves de graisse.

Pour faire simple, le foie va se servir des acides gras de votre alimentation et des graisses stockées, sous forme de cétones. Le cerveau prend donc son énergie de cétones et plus du glucose. On pense que ce processus changerait la donne pour les cellules du cerveau.

De nombreuses maladies neurologiques sont en réalité liées à une mauvaise production de l’énergie (par les mitochondries). Lors d’un stress métabolique (le nouveau régime alimentaire : fini les sucres), les cétones deviennent une source d’énergie alternative. Le nombre de mitochondries va s’accroître dans le cerveau. Cela permet à cet organe de disposer d’une plus grande réserve d’énergie et cela peut arriver à faire en sorte que les cellules ne meurent pas en raison de mitochondries défaillantes qui produisent des oxydants et radicaux libres qui endommagent la cellule de l’intérieur.

Les cétones semblent diminuer de la sorte la production de ces molécules violentes lors de la respiration cellulaire. Comme il n’y a plus de glucose, on n’a plus le processus classique de glycolyse. En bref, les mitochondries deviendraient plus stables et les inflammations moins nombreuses. On sait depuis longtemps que les cétones ont l’air d’améliorer la condition des épileptiques, mais on ne savait pas pourquoi. D’après une récente étude, il semble que les cétones empêchent la capacité des neurones de se charger en un neurotransmetteur et que cela diminue l’excitation.

En somme, toutes ces modifications moléculaires suggèrent que ce régime alimentaire protège un cerveau endommagé. On a vérifié cela avec des patients âgés ou atteints d’Alzheimer, en comparant avec un placébo. Les études sont encore modestes et préliminaires. Il manque une grande étude pour certifier des bienfaits.

Il n’y a pas d’effet secondaire grave, même à long terme ; au pire, des calculs rénaux et des problèmes osseux chez les enfants. Prévoyez comme possibilités plus courantes : menstruations perturbées pour les femmes, constipation, déshydratation et manques de nutriments. Il vaut largement mieux être suivi par un médecin, car on n’est pas sûr que ce régime convienne à tout le monde.

 

Le régime cétogène pourrait être la clé pour guérir du cancer

source : http://fr.sott.net/article/17015-Le-regime-cetogene-pourrait-etre-la-cle-pour-guerir-du-cancer
Mercola.com
dim., 10 mar. 2013 03:01 CDT

 

Traduit par NOT

 

    

Pour certains, un régime cétogène est rien de moins qu’un traitement anti-cancer sans les médicaments. Le régime nécessite l’élimination des glucides, remplacées par des protéines et des graisses saines.

La prémisse est que les cellules cancéreuses ont besoin de glucose pour se développer, et que comme le glucose provient des glucides, éliminer les glucides affame littéralement les cellules cancéreuses.

Ce type de régime dans lequel vous remplacez les glucides par des quantités modérées de protéines de haute qualité et de grandes quantités de bonnes graisses, est ce que je recommande à tous, que vous ayez un cancer ou non. C’est tout simplement un régime qui vous permet d’optimiser votre poids et votre santé, car manger de cette façon vous permet de passer du mode où vous brûlez des glucides, à un mode où vous brûlez des graisses.

Le régime cétogène pourrait être la clé pour guérir du cancer du cerveau

Cette vidéo présente Thomas Seyfried, Ph.D, l’un des principaux experts des traitements du cancer par la nutrition. J’ai prévu de l’interviewer prochainement et j’espère que cette vidéo sera en ligne cette année (NdT : elle est ici). Dans la vidéo, le professeur Seyfried explique comment les tumeurs cancéreuses malignes du cerveau, qui sont un trouble métabolique impliquant le dérèglement de la respiration cellulaire, peuvent être traitées en changeant l’environnement métabolique.

« Contrairement aux neurones et cellules gliales normales, qui utilisent les corps cétoniques (bêta-hydroxybutyrate) pour leur énergie respiratoire quand les niveaux de glucose sont bas, les tumeurs cérébrales malignes dépendent pour la plupart de la non-phosphorylation oxydative au niveau du substrat, due à des anomalies structurelles et fonctionnelles dans les mitochondries. Le glucose et la glutamine sont les principaux carburants des cellules cancéreuses malignes.

Utiliser les corps cétoniques plutôt que le glucose comme source d’énergie est une adaptation ancestrale à la pénurie alimentaire, qui permet aux cellules normales de survivre lors des changements extrêmes de l’environnement nutritionnel. Seules les cellules avec un génome flexible, perfectionné par des millions d’années de forçage environnemental et de sélection de la variabilité génétique, peuvent passer d’un état d’énergie à l’autre.

Nous proposons une autre approche pour traiter le cancer du cerveau, qui exploite la flexibilité métabolique des cellules normales au détriment des cellules défectueuses génétiquement et contestées métaboliquement. Cette approche évolutive et métabolique du traitement du cancer du cerveau repose sur des études utilisant des modèles orthotopiques de tumeurs du cerveau chez les souris, et des études de cas chez les patients.

La restriction calorique et les régimes cétogènes restreints (R-KD), qui réduisent les concentrations de glucose dans le sang et augmentent les niveaux de cétones, sont anti-invasifs, anti-angiogéniques et pro-apoptotiques pour les tumeurs du cerveau malignes.

Le traitement conventionnel du cancer implique généralement la chimiothérapie et la radiothérapie. La chimiothérapie est un poison cytotoxique et la radiothérapie a des effets dévastateurs sur le corps humain. Le traitement finit le plus souvent par tuer le patient. On ne peut désormais plus dire que c’est « ce qu’il y a de mieux ». Comme le dit le Dr. Seyfried :

« C’est la norme de soins qui explique pourquoi nous avons si peu de personnes qui survivent. Il faut la changer, car autrement, il n’y aura pas de progrès majeur. Point à la ligne. »

La thérapie métabolique/le régime cétogène étudié comme traitement du cancer

CBN News a récemment publié un article sur le régime cétogène. De toute évidence, beaucoup de gens se rendent compte que nos efforts dans la lutte contre le cancer ne fonctionnent tout simplement pas, et qu’on ne peut pas se permettre de continuer de la même façon. La prévention doit être abordée si nous voulons inverser la tendance de l’incidence croissante du cancer dans tous les groupes d’âge. Mais ce qu’il y a de plus étonnant, en terme de traitement, c’est que le régime suffit à faire réagir le cancer.

« Le Dr. Fred Hatfield est un type impressionnant : champion de force athlétique, auteur de dizaines de livres, homme d’affaires millionnaire, et marié à une femme magnifique. Mais il vous dira que sa plus grande réalisation a été de guérir du cancer juste à temps« , rapporte CBN News. « Les médecins m’ont donné trois mois à vivre suite à un cancer métastatique généralisé dans ma structure squelettique, » se souvient-il. « Trois mois; et trois médecins m’ont dit la même chose.« 

Le Dr. Hatfield se préparait à mourir quand il a entendu parler de thérapie métabolique, également connue sous le nom de régime cétogène. Il n’avait rien à perdre et a donc essayé, et… ça a marché. Le cancer a totalement disparu, et lors de son interview, il n’avait plus de cancer depuis un an.

Dans la vidéo, on voit aussi le Dr. Dominique D’Agostino qui étudie la thérapie métabolique avec une équipe de chercheurs de l’Université de Floride. Ils ont constaté que quand les animaux de laboratoire ont un régime sans glucide, ils survivent mieux à un cancer métastatique très agressif que ceux traités par chimiothérapie. Selon CBN :

« Nous avons considérablement augmenté la survie avec la thérapie métabolique, » indique le [Dr. D’Agostino]. « Nous pensons donc qu’il est important de diffuser cette information. Cela ne concerne pas uniquement les souris de laboratoire. Le Dr. D’Agostino a vu de telles réussites chez de nombreuses personnes. « J’ai correspondu avec un certain nombre de gens », dit-il. « Au moins une dizaine depuis un an et demi ou deux ans, et ils sont tous encore en vie, en dépit des difficultés. C’est donc très encourageant. »

Comment le régime cétogène affame les cellules cancéreuses?

Le Dr. D’Agostino explique comment un régime cétogène peut avoir un effet aussi spectaculaire (et rapide) sur le cancer. Toutes les cellules de votre corps sont alimentées par le glucose. Cela inclut les cellules cancéreuses. Cependant, les cellules cancéreuses ont un défaut fatal – elles n’ont pas la flexibilité métabolique de vos cellules normales et ne peuvent pas s’adapter pour utiliser les corps cétoniques comme carburant, contrairement à toutes vos autres cellules.

De ce fait, quand vous modifiez votre régime alimentaire et devenez ce qu’on appelle « adapté à la graisse », votre corps se met à utiliser les graisses plutôt que les glucides comme carburant. Lorsque vous remplacez les glucides par des graisses saines, vous affamez le cancer, car vous ne lui fournissez plus le carburant nécessaire – le glucose – pour son développement. Comme l’explique D’Agostino :

« Vos cellules normales ont la flexibilité métabolique d’utiliser les corps cétoniques plutôt que le glucose. Mais les cellules cancéreuses n’ont pas cette flexibilité métabolique. Nous pouvons exploiter cette faille. »

J’ai déjà évoqué des moyens « d’affamer » le cancer. L’élimination du sucre/fructose et des céréales (glucides) est fondamentale. C’est l’étape la plus importante sans quoi peu d’autres stratégies alimentaires peuvent réussir. Pour être efficace, vous devez d’abord arrêter de faire ce qui qui promeut le développement du cancer (ou un mauvais état de santé en général), et alors seulement toutes les autres stratégies de prévention peuvent avoir un réel impact.

Qu’est-ce qui caractérise un régime anti-cancer ?

N’oubliez pas que votre priorité est d’étudier votre régime alimentaire. Naturellement, les aliments transformés et de boissons gazeuses ne font pas partie d’un régime de prévention du cancer, car ils contiennent plein de glucides qui deviennent du carburant pour les cellules cancéreuses. Les glucides augmentent également vos niveaux d’insuline et de leptine, et il est impératif que l’insuline et la leptine jouent leur rôle de signalisation si vous voulez éviter des maladies chroniques de toutes sortes, y compris le cancer.

Les aliments transformés peuvent également contenir des gras trans – le seul type de graisse que vous devez vraiment éviter comme la peste. Ils sont également plein d’oméga-6, que la précédente vidéo, par ailleurs excellente, a oublié de mentionner. Un excès d’oméga-6 par rapport aux oméga-3 augmente également le risque de prolifération des cellules cancéreuses.

Que penser des protéines ?

Un de mes principaux mentors sur l’importance de l’insuline et de la leptine, le Dr. Rosedale, a été l’un des premiers professionnels à préconiser un régime à la fois pauvre en glucides et modéré en protéines (et donc riche en graisses de haute qualité). Cela allait à l’encontre de la plupart des défenseurs d’un régime pauvre en glucides, qui acceptaient, et acceptent toujours (jusqu’à parfois en faire la promotion), un régime riche en protéines, pour remplacer les glucides.

Si vous ou quelqu’un que vous connaissez est confronté au cancer, l’option la plus saine est plutôt de remplacer les glucides par de bonnes graisses, et de ne prendre que des protéines de haute qualité, d’origine biologique (animaux élevés à l’herbe). Le Dr. Rosedale conseille 1 gramme de protéines par kilo de masse corporelle maigre (ou 0,5 grammes par kilo de masse corporel maigre), ce qui pour la plupart des gens fait environ 50 grammes de protéines par jour. Bien que vous puissiez avoir extrêmement peu de glucides dans un régime cétogène, vous devez avoir un peu de protéines tous les jour pour répondre aux besoins de votre corps. La clé est d’ajouter des graisses saines pour remplacer les glucides et les protéines en excès :

  • Olives et huile d’olive,
  • Noix de coco et huile de noix de coco,
  • Beurre fabriqué à partir de lait cru bio d’animaux nourris à l’herbe,
  • Noix crues bio, surtout les noix de macadamia, pauvres en protéines et en omega-6,
  • Jaunes d’œufs bio et viandes bio d’animaux nourris à l’herbe,
  • Avocats

Les idées fausses sur les graisses et les glucides

Par coïncidence, le Dr Robert Lustig – un autre expert sur les dangers des régimes riches en glucides – a récemment été interviewé dans l’émission « Science Friday » de la radio NPR. Son dernier livre, Fat Chance: Beating the Odds Against Sugar, Processed Food, Obesity, and Disease (12/2012), s’attaque aux mythes les plus tenaces de la graisse, qui mettent en danger la santé de millions de personnes. Il est difficile de savoir exactement combien de personnes ont souffert de problèmes de santé pour avoir suivi la recommandation classique de limiter les matières grasses, mais je suis sûr que le nombre est considérable.

Le fait est que vous avez été complètement trompés par ces conseils diététiques. Encore aujourd’hui, de nombreux médecins, nutritionnistes, et responsables de santé publique vous diront d’éviter les graisses saturées et de limiter la consommation de graisse à environ 10% tout en maintenant 60% de glucides dans votre alimentation. C’est de la folie, c’est tout le contraire d’un régime qui peut conduire à une santé optimale. Par exemple, vous avez sans doute déjà vu ces produits à base de « céréales complètes », certifiés par l’American Heart Association, qui dit qu’elles sont bonnes à tous points de vue. Les céréales complètes améliorent-elles la santé du cœur ? Pas du tout. Le Dr. Robert Lustig en parle au début de l’émission :

« Flatow : …quelque chose venant d’Harvard a été publié hier… il est question d’une des normes de l’industrie parmi les plus communément utilisées, celle de « céréales complètes ». Il y aurait en fait dans les produits mentionnant « céréales complètes » plus de sucre et de calories que dans les produits qui ne le mentionnent pas.

Lustig : Absolument. Et pour être honnête avec vous, les céréales complètes ne signifient pas grand-chose… En gros, ça veut dire que vous prenez le grain entier; c’est-à-dire l’amidon à l’intérieur, le noyau, et l’enveloppe ou le son à l’extérieur. Tout ce que vous en faites est très bien. C’est toujours un grain entier. Puis vous le pulvérisez et ajoutez du sucre, et bon, on dit que c’est encore un grain entier puisqu’on retrouve les composantes du départ. Mais vous savez quoi ? Tous les bénéfices d’un grain entier disparaissent dès que vous le pulvérisez. C’est pourquoi parler de « grain entier » n’est pas pertinent. »

D’autres facteurs de mode de vie qui augmentent votre risque de cancer

Les facteurs de mode de vie suivants ont aussi un impact sur les maladies chroniques et le cancer :

  • La vitamine D : Des preuves accablantes montrent qu’une carence en vitamine D joue un rôle crucial dans le développement du cancer. Vous pouvez réduire votre risque de cancer de plus de moitié simplement en optimisant vos niveaux de vitamine D en vous exposant au soleil ou sur un lit de bronzage sûr. Et si vous êtes traité contre un cancer, il est probable que des niveaux sanguins plus élevés – probablement autour de 80-90 ng/ml – sont bénéfiques. Pour en savoir plus sur l’utilisation thérapeutique de la vitamine D, veuillez lire mon article précédent, Valeurs de contrôle et traitement d’une carence en vitamine D [NdT : Voir aussi, en français, Les résultats miraculeux de la vitamine D3 à haute dose]. La vitamine D protège du cancer de plusieurs manières, comme par exemple en :

Régulant l’expression génétique,
– Augmentant l’auto-destruction des cellules mutées (qui si elles se répliquent, peuvent conduire au cancer),
– Réduisant la propagation et la reproduction des cellules cancéreuses,
– Provoquant la différentiation des cellules (les cellules cancéreuses manquent souvent de différentiation),
– Réduisant la croissance de nouveaux vaisseaux sanguins à partir des vaisseaux pré-existants, ce qui peut rendre des tumeurs dormantes cancéreuses.

  • Bien dormir : à la fois dans le sens de dormir assez, et de dormir entre certaines heures. Selon la médecine ayurvédique, les heures idéales pour le sommeil sont entre 22h et 6h. Les recherches modernes ont confirmé la valeur de cette recommandation, car certaines fluctuations hormonales se produisent tout au long de la journée et de la nuit, et vous « surfez sur la vague » si votre activité correspond à ces périodes. Aller contre votre biologie en restant éveillé lorsque vous devriez idéalement dormir et vice versa, interfère avec ces fluctuations hormonales.

Vous regretteriez fort de manquer le pic de mélatonine entre minuit et 1h, car les conséquences sont absolument phénoménales. La mélatonine n’est pas seulement une hormone du sommeil, mais aussi un antioxydant très puissant. Elle diminue la quantité d’œstrogènes produits par votre corps, et renforce votre système immunitaire. Elle interagit aussi avec d’autres hormones. Donc, si vous vous couchez après 22h, vous pouvez considérablement augmenter votre risque de cancer du sein.

  • Bien gérer son stress : Les recherches montrent que si vous avez vécu un événement traumatique ou très stressant, comme un décès dans votre famille, votre risque de cancer du sein est 12 fois plus élevé dans les cinq ans qui suivent. Les outils de la psychologie énergétique sont je pense de très bonnes manières de gérer son stress. J’aime particulièrement la Technique de Libération Émotionnelle (EFT), mais il en existe de nombreuses autres.
  • Exercice physique : Si vous êtes comme la plupart des gens, vous ne pensez pas automatiquement à l’exercice physique pour réduire votre risque de cancer. Cependant, il y a des preuves assez convaincantes que l’exercice peut réduire votre risque de cancer.

L’exercice physique réduit votre risque de cancer principalement en réduisant les niveaux élevés d’insuline, ce qui crée un environnement pauvre en sucre qui décourage la croissance et la propagation des cellules cancéreuses. De plus, l’exercice physique améliore la circulation des cellules immunitaires dans le sang. Votre système immunitaire est la première ligne de défense contre des maladies mineures comme un rhume, jusqu’aux maladies mortelles et dévastatrices comme le cancer.

Cependant, il faut savoir utiliser l’exercice physique comme un outil de précision. Cela vous permet d’être sûr d’en faire suffisamment pour en bénéficier, mais pas trop pour éviter les blessures, et de le faire de la bonne manière pour équilibrer toute votre structure physique et préserver sa force et sa flexibilité, ainsi que les niveaux aérobie et anaérobie de la condition physique. C’est pourquoi il est utile de voir l’exercice comme un médicament, qui devrait être prescrit avec précaution pour qu’il soit le plus avantageux. Pour des instructions détaillées, veuillez vous rapporter à cet article précédent.

Il est également probable que l’exercice physique associé à un jeûne intermittent permet à l’exercice de réduire beaucoup plus efficacement votre risque de cancer, et de stimuler une guérison et un rajeunissement considérable.

Vous pouvez battre « le système »…

Le cancer est la deuxième maladie la plus meurtrière aux Etats-Unis après les maladies cardiaques (sans compter la mortalité iatrogène, quand les traitements causent la mort). Nous savons tous que la guerre contre le cancer a été un échec lamentable. Hélas, les traitements et la prévention contre le cancer de la science classique font fausse route et des centaines de milliers de personnes meurent prématurément chaque année en conséquence. Les concepts abordés dans cet article sont très peu, ou pas du tout pris en compte. Mais ce piège ne vous concerne pas car comme vous êtes informés, vous pouvez prendre le contrôle de votre santé et de votre capacité à traiter le cancer par vous-mêmes.

Le régime cétogène, qui est essentiellement un régime riche en graisses, modéré en protéines, et sans céréales, a permis à de nombreuses personnes de recouvrer leur santé, même après avoir été diagnostiqué avec un cancer agressif, qui ne laissait aucun espoir de survie. Heureusement, les recherches comme celles du Dr. D’Agostino feront parler d’elles. En attendant, faites vos propres recherches et prenez le contrôle de votre propre santé et de celle de votre famille.

Limiter fortement le sucre/fructose, les aliments transformés de toutes sortes, les boissons sucrées (y compris les boissons « light »), et remplacer les glucides par des graisses saines et des protéines de haute qualité est plus efficace que n’importe quel médicament. Cela peut empêcher aux maladies de s’établir et peut même vous rendre la santé si vous avez été diagnostiqué d’un cancer ou d’autres maladies chroniques. Ajoutez à cela une exposition adéquate au soleil, du sommeil, une bonne gestion du stress, et de l’exercice physique régulier, et vous très en avance sur le reste de la population.

 

Des sénateurs étasuniens appellent l’Union européenne à lever les barrières à la malbouffe chimique

Traduit de l’anglais par Contre La Cour, corrigée et complétée par Fortune

Caricature vache aux hormones

© Inconnu

Les principaux membres de la Commission des finances du Sénat ont placé la barre très haut pour les négociations commerciales en cours entre les États-Unis et l’Union européenne, en insistant sur la nécessité de résoudre les conflits anciens et pleins d’âpreté, relatifs aux méthodes de transformation de viande de bœuf et de volaille et au blocage, par l’UE, de certaines méthodes américaines de production de viande de bœuf.

Lors d’une audience de la Commission des finances du Sénat, le 30 octobre, le Président Max Baucus (Démocrate) a déclaré que, pour que le Traité transatlantique (TTIP) soit à la hauteur de son potentiel, les deux parties doivent résoudre ce qu’il a appelé, de la part de l’UE, « les obstacles non scientifiques et injustifiés aux exportations agricoles des États-Unis, y compris le bœuf et la volaille ».

Selon Baucus, l’Organisation mondiale pour la santé animale (OIE) et la Commission internationale de normalisation dite du codex Alimentarius ont déclaré que les « méthodes de production de bœuf américain sont parfaitement sûres ». Il n’est pas entré dans les détails, mais un collaborateur du Sénat a déclaré après l’audience que Baucus faisait allusion à une interdiction de l’UE portant sur le bœuf et le porc élevés en utilisant un médicament vétérinaire favorisant la croissance, appelé ractopamine, qui a été approuvé par le Codex l’an dernier, malgré les objections de l’UE.

« Je suis convaincu que nous pouvons surmonter l’obstacle » des questions sanitaires et phytosanitaires (SPS), a déclaré Baucus dans son allocution d’ouverture. Plus tard, durant l’audience, il a noté que l’UE avait abandonné son interdiction d’utiliser autre chose que de l’eau chaude et de la vapeur comme traitement anti-microbien dans la production de viande, lorsqu’elle a autorisé l’utilisation de l’acide lactique sous la pression américaine l’an dernier. »

Baucus a déclaré que le succès était dû au fait que les États-Unis avaient été « clairs et précis » dans leurs demandes, et que faire de même pour d’autres questions sanitaires rendrait le succès des négociations plus probable.

Il n’a pas mentionné qu’il voulait que l’UE lève son embargo sur le boeuf élevé aux hormones de croissance artificielles. Cette interdiction a été contestée avec succès par les États-Unis devant l’Organisation mondiale du commerce. Au lieu d’un retrait par l’UE de la mesure incriminée, les deux parties sont tombées d’accord sur une transaction qui a ouvert aux États-Unis et à d’autres fournisseurs un certain accès au marché du bœuf sans hormones.

« Dans leurs observations séparées, les sénateurs Tom Carper et Ben Cardin – tous deux originaires de grands Etats producteurs de volailles – ont fait valoir que l’Union européenne doit enfin céder sur ses restrictions envers certains traitements des agents pathogènes (PRT) utilisés par les transformateurs américains de volailles. Ces restrictions ont essentiellement bloqué l’accès des volailles américaines au marché de l’UE. »

Cardin a insisté sur l’importance de résoudre le conflit sur les PRT dans le contexte du commerce. « Ceci est un sujet sur laquelle nous devrons vraiment nous concentrer quand nous en arriverons au côté réglementaire » des négociations du TTIP, a-t-il dit.

Mais persévérer sur cette question rendrait presque certain de provoquer un autre conflit avec l’UE, qui n’autorise actuellement que l’eau chaude comme traitement anti-microbien pour la volaille. Une proposition précédente de la Commission européenne, visant à autoriser les PRT utilisés aux États-Unis – y compris l’eau chlorée – , a été rejetée par les ministres de l’UE en 2008.

Cette année, le Département américain de l’Agriculture (USDA) a discrètement donné un autre coup de poignard, en demandant à obtenir l’approbation de l’UE pour le peroxyacide, un autre PRT utilisé par l’industrie américaine.

Bill Roenigk, vice-président du Conseil national de l’industrie de la volaille, qui a témoigné lors de l’audience, a annoncé cette demande d’autorisation. Après l’audience, il a déclaré ignorer si l’USDA avait déposé la demande d’approbation du peroxyacide en coopération avec la Commission européenne, ou si elle avait pris la décision de le faire unilatéralement, dans le but de rouvrir le marché européen à la viande de volaille américaine.

Les observateurs avisés disent que cette substance peut avoir une meilleure chance d’être autorisée par les responsables européens car elle ne contient pas de chlore, lequel est utilisé dans les piscines d’eau potable et de baignade pour tuer les bactéries nocives, mais a aussi des propriétés toxiques. Le peroxyacide est l’un des quatre traitements anti-microbiens permis aux États-Unis pour le traitement de la volaille après abattage, mais ce n’est pas le cas dans l’UE. Les autres sont le dioxyde de chlore, le chlorite de sodium acidifié et le phosphate trisodique.

« Les États-Unis ont commencé à contester l’interdiction de ces PRT par l’UE, à l’Organisation mondiale du commerce en 2009, avec un groupe formé en novembre 2009 mais jamais réuni. A cause de l’interdiction posée par l’UE, aucune volaille américaine n’a pu être exportée vers le marché européen depuis 1997, selon Roenigk. »

Ce dernier a estimé que le marché de l’UE constituerait aujourd’hui un marché de 600 millions de dollars pour les produits à base de poulet américain, si l’UE appliquait « des normes fondées sur la science ».

Cardin et Carper, dans leurs remarques, ont fait valoir que les producteurs américains de poulet et autres produits agricoles doivent être francs avec les membres du Congrès, quant à savoir si le TTIP va vraiment changer suffisamment les pratiques de l’UE pour fournir aux exportations agricoles américaines un accès significatif aux marchés. Cardin a vivement recommandé à Roenigk de fournir une évaluation permettant de déterminer si le TTIP sera profitable, et de ne pas simplement céder sous la pression pour obtenir un accord.

« Dans leurs observations soumises au Bureau du Représentant américain au Commerce plus tôt cette année, l’Institut américain de la viande et l’Association nationale des éleveurs de bovins citent l’interdiction par l’UE de la viande produite avec ractopamine, comme un obstacle réglementaire auquel ils souhaitent que le TTIP s’attaque.

Ils ont aussi généralement critiqué l’approche réglementaire de l’UE, fondée sur le « principe de précaution » et les préférences culturelles, contre l’utilisation de produits chimiques et d’hormones dans la production de viande bovine et porcine. »

Ils ont exigé que l’UE mette ses pratiques réglementaires en conformité avec les normes du Codex ou de l’OIE, mais n’ont pas demandé que l’UE lève son embargo sur le boeuf élevé aux hormones de croissance artificielles.

Comme solution provisoire au différend relatif à l’interdiction des hormones, les Etats-Unis et l’UE ont convenu d’une restriction actuellement fixée à 45.000 tonnes de viande de bœuf sans hormone provenant des États-Unis et d’autres pays. Le quota est ouvert aux exportations de bœuf des États-Unis, d’Australie, d’Uruguay, de la Nouvelle-Zélande et du Canada, mais l’Institut américain de la viande a déclaré au Représentant américain au Commerce, plus tôt cette année, que l’administration de ce contingent tarifaire (Tariff-Rate Quota – TRQ) doit être modifiée, afin de garantir aux exportateurs américains « un accès durable » au marché européen.

De juillet 2012 à juin 2013, les exportations américaines se sont élevées à 16.750 tonnes de viande de bœuf, soit environ 50% du taux de remplissage, selon la Fédération américaine des exportateurs de viande. Ces exportations se sont élevées à 212 millions de dollars, selon le Représentant américain au Commerce.

Sur les traitements de réduction des agents pathogènes, l’Institut américain de la viande a indiqué dans ses observations que le problème a été en grande partie résolu par l’acceptation de l’acide lactique pour la viande bovine de l’UE, bien que l’interdiction des autres PRT soit maintenue. Le groupe a également fait valoir que la position de l’UE montre son inflexibilité envers l’approbation de nouvelles technologies.

L’audience n’a pas abordé le point de savoir dans quelle mesure les exigences de l’UE quant à la protection des animaux constitueraient un obstacle aux exportations de poulets américains, même si les problèmes liés aux PRT étaient résolus. Roenigk a seulement fait allusion au point de discorde potentiel, en indiquant que l’UE élève du poulet parmi « le plus cher » au monde.

« Les groupements agricoles des États-Unis ont fait valoir leur opposition à l’augmentation des normes de protection des animaux dans le TTIP, de peur que l’UE essayer d’y intégrer ses règles plus strictes. »

Dans l’élevage de poulets, par exemple, les agriculteurs de l’UE doivent observer les règles sur la taille des cages qui ne sont pas imposées dans les normes agricoles des États-Unis. Les groupements agricoles européens ont dit qu’ils seraient placés en désavantage concurrentiel si les Etats-Unis exportaient de la volaille, à partir du moment où les producteurs américains ne sont pas confrontés aux mêmes exigences coûteuses que les européens.

L’agriculture n’était pas le seul sujet à l’ordre du jour de l’audience. Cardin a aussi incité Michael Ducker, vice-président exécutif et directeur des opérations de FedEx, à prendre une position plus ambitieuse en faveur de la suppression par l’UE de toute taxe sur la valeur ajoutée pour les exportations américaines, au lieu de se contenter de relever le seuil en dessous duquel les consommateurs américains et européens ne paient pas de taxes sur les expéditions. Ducker était parmi les témoins à l’audience.

Cardin a déclaré que se contenter de relever ce seuil n’avantagerait pas les exportations américaines confrontées à la taxe sur la valeur ajoutée, et a insisté sur le fait que la concurrence n’est pas loyale entre les Etats-Unis et l’UE en matière de fiscalité des entreprises.

Selon Ducker, le seuil de taxation pour un envoi en provenance de pays étrangers vers les États-Unis est maintenant de 200 dollars et ce même seuil figure dans les accords de libre-échange négociés entre les Etats-Unis, la Corée du Sud, le Panama, la Colombie et le Pérou.

« Il a également noté qu’un projet de loi est en instance devant le Congrès américain pour porter ce niveau à 800 dollars et que le TTIP devrait adopter ce même niveau d’exemption de taxe des deux côtés de l’Atlantique. Il a déclaré que le seuil est de 30 dollars dans certains États membres de l’UE, voire de 13 dollars dans certains des nouveaux États membres. »

Article original en américain : InsideTrade (NB : pour accéder à cet article, vous devez vous abonner ou au moins vous inscrire pour profiter d’un essai gratuit d’un mois de cette publication)

La Vitamine C est miraculeuse et c’est la vitamine essentielle pour une bonne santé.

source : http://bodyspiritzen.wordpress.com/2011/03/21/la-vitamine-c-est-miraculeuse-et-cest-la-vitamine-essentielle-pour-une-bonne-sante/

Mensonges et vérités, les solutions pour votre santé – Extraits du livre de Diona R.Kirsch, éditions Ambre, ISBN : 978-2-84639-102-3

Vitamine C (Acide L-ascorbique)

Beaucoup d’agents infectieux et leurs maladies, peuvent être complètement évités, facilement réversibles et souvent guéris avec uniquement de la Vitamine C. Entre la fin des années 1930 et le début des années 1940, la Vitamine C fabriquée en laboratoire, est devenue accessible à un prix abordable. Cela grâce à un chercheur, Albert Szent-Györgyi, un biochimiste hongrois/américain, Prix Nobel en 1937 pour son travail sur l’acide ascorbique.

La Vitamine C est miraculeuse et c’est la vitamine essentielle pour une bonne santé. Elle n’a aucune toxicité et peut donc être consommée indéfiniment. Pourtant, il faut absolument garder en mémoire plusieurs critères très importants afin de l’utiliser correctement et bénéficier pleinement de ses vertus :

– La Vitamine C doit être prise sous une forme adaptée aux besoins.
– La Vitamine C doit être donnée avec la bonne technique.
– La Vitamine C doit être prise fréquemment à des doses adéquates.

Il ne faut pas prendre la dose quotidienne de Vitamine C en une seule fois mais plutôt en petites doses égales, réparties plusieurs fois dans la journée. Par exemple, si votre dose quotidienne de Vitamine C correspond à 3 grammes par jour, il faut prendre 1 gramme de Vitamine C le matin, juste après le petit déjeuner. (Il vaut mieux éviter de la prendre à jeun. Le fait de la prendre sans nourriture peut causer à certaines personnes des maux de ventre ou des diarrhées), 1 gramme après le déjeuner (ou un peu plus tard si l’on se lève plus tard le matin) et 1 gramme au coucher.

– La Vitamine C doit être prise à des doses suffisamment fortes. Il ne faut pas prendre de Vitamine C à des doses inférieures à 1 500 milligrammes (1,5 grammes) par jour. Il faut savoir, aussi étrange que cela puisse vous paraître, que cette vitamine à des doses inférieures à 1 500 milligrammes ne sera pas efficace et pourrait même dégrader votre santé.

– Lorsque la dose de Vitamine C a été augmentée provisoirement, et que vous voulez revenir à votre dosage quotidien habituel, il ne faut pas brusquement diminuer la dose de Vitamine C. Votre résistance aux maladies peut être amoindrie temporairement avec un tel processus. Pour éviter que cela arrive, il faut toujours diminuer la dose lentement et progressivement durant une période d’une à deux semaines pour arriver enfin à votre dose habituelle.

– Éviter à tout prix un arrêt brusque de l’usage à long terme de la Vitamine C lors d’une hospitalisation. Il faut absolument au contraire qu’une quantité plus élevée de Vitamine C soit administrée afin d’éviter des complications durant le séjour à l’hôpital.

La Vitamine C joue un rôle dans presque toutes les réactions chimiques de l’organisme et dans de nombreux métabolismes. Elle joue donc un rôle dans la santé de la peau, des ligaments, des parois des vaisseaux sanguins, des dents et des os. Elle intervient aussi dans le processus fournissant l’énergie nécessaire à l’effort musculaire et dans la synthèse des hormones surrénales qui jouent un rôle essentiel en cas de stress. Elle maintient aussi le tonus et permet de mieux affronter la fatigue. Elle joue un rôle important dans les mécanismes de défense immunitaire et lutte contre toutes sortes d’infections bactériennes et virales. La vitamine E bloque la formation de cholestérol à 45 %, la béta-carotène à 90 % alors que la Vitamine C bloque cette formation de cholestérol à 95 % ! Que ce soit pour des problèmes aux yeux, aux gencives, d’arthrite, diabète, asthme, allergies, stérilité, cancer, maladies cardiovasculaires, foie, d’infections bactériennes et virales, la Vitamine C est vitale. Si vous êtes blessé ou que vous devez subir une intervention chirurgicale, il faut veiller à pouvoir prendre une quantité optimale de Vitamine C.

Pratiquement tous les organismes vivants ont la capacité de produire leur propre Vitamine C. Hélas, l’être humain, le cochon d’Inde et quelques autres espèces d’animaux font partie des êtres vivants défavorisés, qui ne peuvent absolument pas fabriquer de Vitamine C dans leur corps. De ce fait, pour que notre corps reçoive cette vitamine vitale, il faut trouver un apport par d’autres moyens, dont notre alimentation. Mais malheureusement, il est impossible d’acquérir la quantité nécessaire de Vitamine C uniquement par l’alimentation. Cette quantité varie non seulement entre les différentes espèces de fruits et légumes, mais aussi dans la même variété d’aliments. De plus, le simple fait de couper les fruits et légumes fait perdre la moitié de leur contenu en Vitamine C. Cette vitamine est une des moins stables, facilement perdue lors de stockage et de cuisson. Et pour tous ceux qui prennent des médicaments, le besoin de Vitamine C s’accroît. De nombreux médicaments augmentent en effet le besoin en Vitamine C tels que la pilule contraceptive, les préparations à base de cortisone (à avaler), les sédatifs (barbituriques), les analgésiques, les antirhumatismaux, et les antibiotiques.

© Inconnu
20 kg d’oranges pour seulement 10 g de vitamine C

Le docteur Pauling a calculé la quantité de Vitamine C que les animaux produisent eux-mêmes. Il a trouvé par exemple, que la quantité moyenne de Vitamine C produite par une chèvre équivaut à 5 000 milligrammes (= 5 grammes) ! Cette faculté est particulièrement marquante chez les rats. Égal à un homme de 70 kg, leur corps fabrique une dizaine de grammes de pure Vitamine C ! Cela correspond au contenu d’une vingtaine de kilos d’oranges. Il n’est donc pas étonnant que les rats puissent résister dans des conditions particulièrement insalubres, sans s’empoisonner. Il est intéressant de noter ici que les animaux domestiques, tels les chiens et les chats, produisent beaucoup moins de Vitamine C que les chèvres et bien moins que les animaux sauvages. Voilà pourquoi les vétérinaires soignent nos compagnons souffrant des mêmes maladies que leurs maîtres. Pour nous, les êtres humains, la quantité de Vitamine C nécessaire pour éviter le scorbut est d’environ 60 milligrammes, mais cela est loin d’être la quantité nécessaire pour se protéger des autres maladies et problèmes de santé.

La Vitamine C est incroyablement inoffensive. Le seul et unique effet indésirable qui peut se produire si l’on prend une dose plus forte que son seuil de tolérance intestinal, est d’aller à la selle un peu trop facilement. Mais ce problème est vite réglé lorsqu’on arrive à connaître son besoin personnel en Vitamine C pour rester en bonne santé. Avec un peu d’expérience, on apprend vite à connaître sa propre tolérance maximale journalière en Vitamine C. (Pour tous ceux qui souffrent d’une constipation chronique, la Vitamine C facilite le transit intestinal.) Lorsqu’on commence pour la première fois à prendre de la Vitamine C, il faut augmenter progressivement la dose jusqu’à ce que son besoin personnel soit atteint. Il faut commencer avec 1 500 milligrammes (un gramme et demi) par jour, et après deux à trois jours augmenter de 500 milligrammes, et ainsi de suite pour arriver à la quantité nécessaire. Bref, la Vitamine C est un des nutriments les plus inoffensifs que vous puissiez avaler. Donc, il ne faut pas craindre son utilisation. Votre corps va simplement en éliminer le surplus, mais avant cela, la Vitamine C aura eu le temps d’apporter ses effets bénéfiques dans tout votre organisme. Ceux qui affirment que l’administration de fortes doses de Vitamine C est ridicule car elles sont rapidement rejetées ne tiennent pas compte du fait que le transit de cette vitamine puissante dans l’organisme, même s’il est rapide, peut accélérer et normaliser au passage des multiples réactions métaboliques. Juger le besoin en Vitamine C simplement par le taux sanguin et l’excrétion urinaire est arbitraire et insuffisant. Ce ne sont guère ces chiffres qui importent, mais ce qui se passe dans les organes et les tissus. En outre, il est bon d’avoir de la Vitamine C dans l’urine. Cela protège contre les infections urinaires et aussi contre le cancer de la vessie.

La Vitamine C administrée par voie intraveineuse (IV) ne passe pas par les intestins, de sorte que de plus fortes doses peuvent être administrées sans provoquer de diarrhée. La Vitamine C par injections intraveineuses est deux fois plus active que celle prise par la bouche et, en plus, elle est sûre, inoffensive et hautement efficace. Malheureusement, les hôpitaux ne l’utilisent pas. Leurs IV, contenant de l’eau stérile avec du dextrose ou saline, sont administrés surtout pour garder leurs patients hydratés, alors qu’un IV avec de la Vitamine C (sous forme tamponnée de l’ascorbate sodium ou de l’acide ascorbique) a pour but de guérir les patients.

Il y a déjà environ un siècle de recherche sur la Vitamine C et quelque 50 000 à 100 000 articles scientifiques ont été publiés. Il ne se passe pas un jour sans qu’un article médical ne mentionne la Vitamine C. Cette vitamine est une des substances les plus analysées dans l’histoire de la recherche médicale mondiale mais malgré cela, paradoxalement, cette vitamine reste une des substances les plus ignorées en terme d’application pratique. Et pourtant les chercheurs n’arrivent pas à lui trouver des défauts. Des années durant, la médecine orthodoxe déclarait, et déclare hélas toujours, que cette vitamine provoque calculs rénaux et déficiences en vitamine B12 mais ces accusations ont été prouvées depuis longtemps fausses et sans fondement. Cette désinformation se trouve encore dans les livres médicaux. Pendant ces trente dernières années, plus de recherches ont été faites sur la Vitamine C que pour tout autre nutriment car le monde médical connaît son efficacité dans la prévention et le traitement des maladies, même les plus redoutables. Son efficacité n’a pas changé. Ce sont plutôt les médias qui se sont blasés de trente ans de bonnes nouvelles sur la Vitamine C…

Aussi étonnant que cela soit, la Vitamine C a été cité dans la littérature médicale pour avoir facilement et définitivement guéri la polio et l’hépatite aiguë, deux maladies virales encore considérées aujourd’hui par la médecine orthodoxe comme incurables, indépendamment des traitements employés. Il est vrai que polio et hépatite peuvent parfois guérir spontanément, et cela relativement vite ou même après une période prolongée. Toutefois, la médecine orthodoxe semble ignorer que des doses adéquates de Vitamine C guériront de manière fiable et rapide pratiquement tous les cas de polio et d’hépatite aiguë. Des bébés ayant la polio sont complètement guéris en moins d’une semaine. Les patients souffrant d’hépatite aiguë sont malades pendant quelques jours seulement au lieu de plusieurs mois et la chronicité de l’hépatite ne se développe pas chez ces patients lorsqu’ils ont été traités avec suffisamment de Vitamine C. Bien que la polio soit une maladie en grande partie inconnue de la jeunesse et oubliée des anciennes générations, tout médecin, âgé ou jeune, vous dira que la polio était, et reste, une maladie sans aucun traitement efficace et surtout sans aucune guérison. Et pourtant ce n’est pas vrai.

Par ailleurs, la Vitamine C est efficace pour la protection et la guérison de plusieurs sortes d’empoisonnements (les champignons, les métaux lourds comme le mercure, le plomb). Cette vitamine annule les effets d’une vaste variété de poisons, toxiques plus que n’importe quel autre agent connu à ce jour. Ici encore peu de renseignements à cet égard figurent dans les livres de médecine et beaucoup de personnes dans le monde continuent à souffrir et mourir de ces intoxications puisque la médecine orthodoxe ne propose aucun traitement pour eux. Si un traitement avec de la Vitamine C n’apporte pas d’amélioration dans un essai clinique, la conclusion fréquemment utilisée par la médecine orthodoxe est que la Vitamine C est inefficace pour cette forme de toxicité. Une conclusion plus honnête et scientifique serait que la quantité de Vitamine C utilisée était inefficace. Il est très important en effet de garder en mémoire que le dosage administré de la Vitamine C doit toujours être suffisant. De plus, dans les cas graves comme l’intoxication, il est important d’administrer la Vitamine C par voie intraveineuse (IV), quitte à ajouter par la suite des doses par voie orale.
Les effets bénéfiques de la Vitamine C ne s’arrêtent pas là. La liste est loin d’être exhaustive pour des traitements efficaces. Voici quelques exemples :

Pour le zona, la douleur intense associée aux lésions de la peau et qui peut souvent persister pendant des semaines avant de disparaitre totalement, est complètement guérie dans pratiquement tous les cas lors de la première injection de Vitamine C. Même sans les médicaments antidouleurs, le soulagement est permanent. Les lésions de la peau qui en général persistent pendant des semaines disparaissent complètement en trois jours !

La sclérose en plaques et le lupus érythémateux sont considérés, par certains praticiens de la médecine orthodoxe, comme des maladies où le système immunitaire est devenu trop actif, et elles sont donc traitées, entre autres, avec des médicaments immunodépresseurs. Toutefois, beaucoup de ces maladies-là sont dues surtout à des toxines non neutralisées (mercure par exemple). Lors d’essais cliniques, ces deux maladies répondaient très bien à de hautes doses de Vitamine C.

Pour les maladies bactériennes infectieuses (la diphtérie et la tuberculose…), là encore la thérapie naturelle de la Vitamine C guérit. La tuberculose est la première cause infectieuse de maladie et de décès dans le monde. L’O. M. S. estime qu’environ 33 % de la population mondiale sont infectés par la tuberculose en période de latence, et que dans ce réservoir, environ huit à dix millions de nouveaux cas actifs se développent chaque année. Il a été constaté par Osborn et Gear, en 1940 déjà, que les mammifères n’ayant pas la capacité de fabriquer eux-mêmes de la Vitamine C (l’être humain, le singe et le cochon d’Inde…) étaient les plus susceptibles de contracter ces infections bactériennes. La plupart des maladies infectieuses, telle que la tuberculose, réussissent en effet à infiltrer un corps déficient en Vitamine C. La bactérie responsable de la tuberculose est très lente à s’étendre. Les médicaments utilisés par la médecine orthodoxe ont donc besoin d’un certain temps, même plusieurs années, pour obtenir les meilleurs résultats pour un patient tuberculeux. La Vitamine C est aussi efficace tout en étant naturelle. Elle doit être prise par le patient toute sa vie et à de plus fortes doses pendant au moins la première année du traitement.

La fièvre rhumatismale est causée par une infection streptococcique mal soignée. Elle frappe surtout des jeunes entre cinq et quinze ans. Les enfants à cet âge ont besoin approximativement de deux fois plus de Vitamine C par kilogramme de poids que les adultes du fait que, pendant ces années-là, leur croissance monte en flèche. Des chercheurs déclarent que la plupart des cas de fièvre rhumatismale sont causés par une déficience grave en Vitamine C chez les sujets atteints d’une infection au streptocoque. Il a été constaté que les infections bactériennes streptococciques sont sensibles même à un apport minimal de Vitamine C ! Le traitement aux antibiotiques peut être utilisé mais il est probablement inutile dans la plupart des cas. Cela démontre qu’un apport quotidien de Vitamine C, à des doses optimales, éviterait des infections streptococciques telles que la pharyngite, l’amygdalite, la fièvre rhumatismale…

Un traitement à haute dose de Vitamine C joue également un rôle thérapeutique important pour des personnes atteintes du SIDA.

En ce qui concerne le cancer, une équipe de chercheurs du National Institute of Health aux États-Unis a publié récemment une étude sur les effets à très hautes doses de Vitamine C sur des cellules cancéreuses. Ils ont trouvé que de hautes concentrations de Vitamine C (ascorbate) tuaient des cellules cancéreuses, diminuant leur taux de survie de 50 % sans que les cellules normales soient affectées. Il faut administrer la Vitamine C par voie intraveineuse (IV) pour tuer des cellules cancéreuses et des microbes, car il en faut de très fortes concentrations. Dix grammes de IV Vitamine C, par exemple, augmente les taux de Vitamine C dans le sang comme si l’on avait pris par voie orale plus de 250 grammes ! Il est très peu probable que de telles informations soient diffusées dans les medias ou par un cancérologue. L’industrie du cancer génère des milliards de dollars avec ses traitements de chimiothérapie et de radiation. Elle ne va pas quand même les remplacer avec une vitamine bon marché ! Il ne faut pas rêver.

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Vitamin C, Infectious Disease and Toxins par le Dr. Thomas E. Levy

Un livre passionnant sur la Vitamine C écrit par le docteur Thomas E. Levy, ID intitulé Vitamin C, Infectious Disease and Toxins : Curing the Incurable avec ses 400 pages et plus de 1 200 références scientifiques devrait faire partie de votre bibliothèque personnelle. Non seulement ce livre est facile à lire et vous apprend tout sur la Vitamine C, mais il vous informe sur des faits incroyables, mais vrais. Le docteur Levy est médecin et avocat. Il a écrit ce livre avec l’intention bien précise de pouvoir défendre chacune de ses déclarations devant un tribunal. Lorsqu’il écrit selon des faits prouvés scientifiquement qu’à des doses appropriées, la Vitamine C en injections intraveineuses ou même souvent, selon la maladie ou la gravité, par voie orale, guérit des maladies redoutables telles que la polio, l’hépatite B et C, la maladie de Lyme, la mononucléose (virus Epstein-Barr), et bien d’autres, comme la rougeole, la varicelle, l’herpès…, c’est un fait et non une plaisanterie. Le docteur Levy n’aurait pas pu avancer de telles informations si ce n’était pas vrai. Cet ouvrage va franchement vous fournir des sujets d’indignation. Par exemple, il relate qu’au sommet de l’épidémie de la polio en 1949, lorsque les jeunes parents vivaient dans la peur que leurs bébés et jeunes enfants soient les prochaines victimes, le docteur Frederick R. Klenner a publié des rapports où il disait clairement que grâce à la Vitamine C, il guérissait avec succès 60 de ses 60 patients atteints de polio venus en urgence et sans qu’aucun de ces 60 patients traités ne reste handicapé à vie comme cela était souvent le cas lorsqu’on attrapait le virus de la polio.

Comment de telles informations ont-t-elles pu être ignorées dans le passé et le restent encore aujourd’hui ? Comment est-il possible que des médecins et chercheurs, gens intelligents et soucieux de la santé publique, puissent laisser dans les oubliettes de tels renseignements ? De nouveau, c’est une question d’argent. Étant une substance naturelle, la Vitamine C ne peut être exploitée par les firmes pharmaceutiques. C’est plus qu’une poignée de médecins et d’hommes de science qui réalisent le danger de voir leurs revenus diminuer avec quelques découvertes médicales gênantes mais légitimes comme celle-ci. En lisant le livre du docteur Levy vous allez vite comprendre que la médecine orthodoxe et ses complices, les industries pharmaceutiques, sont corrompues et laissent mourir des milliers de personnes par intérêt financier, alors qu’il existe depuis fort longtemps, pour tant de maladies et problèmes de santé, une thérapie naturelle, disponible et bon marché : la Vitamine C. D’ailleurs, de nombreux traitements utilisés par la médecine orthodoxe dans les maladies infectieuses seraient plus efficaces si l’on y ajoutait la dose adéquate de Vitamine C.

Conclusion : vitamine C

Il est impératif de prendre de la Vitamine C même pour les personnes en bonne santé. Les gens malades devraient en absorber des quantités encore plus importantes. La dose optimale n’est pas nécessairement appropriée pour deux patients présentant les situations cliniques similaires, car l’organisme d’un patient peut métaboliser plus rapidement la Vitamine C qu’un autre. La plupart des gens peuvent en absorber 15 à 20 grammes quotidiennement en trois doses ou plus, sans trop de problèmes gastro-intestinaux. Si, avec votre dose quotidienne de Vitamine C il vous arrive de contracter deux à trois rhumes pendant l’hiver, cela peut être un signe que la quantité de Vitamine C ne vous suffit pas. Il est donc recommandé d’essayer une quantité de Vitamine C quotidienne plus élevée. Il faut apprendre à adapter la dose qui vous convient selon les différents critères exprimés tout au long de cette rubrique. Afin de vous aider à déterminer votre dose quotidienne, il est recommandé d’augmenter progressivement la dose de Vitamine C jusqu’au stade où vous allez trop facilement à la selle. Vous serez alors arrivé au seuil de votre tolérance intestinale où il faudra diminuer le dernier dosage pris. Attention tout de même à prendre vos doses de Vitamine C après les repas. Certains ont des intestins plus sensibles que d’autres en prenant cette vitamine à jeun, et cela peut donc fausser l’estimation de la dose nécessaire. Aussi longtemps que vous restez en bonne santé, et que vous ne souffrez plus de nouvelles infections ou de nouveaux problèmes de santé, votre dosage devrait rester inchangé. Toutefois, il y a toujours un moment ou un autre où les risques de nouvelles infections sont plus menaçants (saison de la grippe par exemple). En prévention, il faut tout simplement augmenter provisoirement la dose de Vitamine C. Vous verrez qu’avec l’expérience vous allez améliorer votre manière d’utiliser cette vitamine. L’important est que votre dose optimale de Vitamine C soit prise sans faute tous les jours.

De très hautes doses de Vitamine C par voie orale peuvent produire des gaz intestinaux. Afin de minimiser ces effets, il faut essayer différentes sortes de Vitamine C et différentes manières de l’utiliser (après les repas, au lieu de la prendre à jeun ou avant les repas). Certaines personnes tolèrent les ascorbates de sodium mieux que l’acide ascorbique, et pour certains, un mélange des deux peut être préférable. Certains effets indésirables peuvent aussi être la conséquence des additifs utilisés dans certaines fabrications de la Vitamine C.
Il existe différentes formes de Vitamine C : la poudre cristalline pure, des comprimés et des capsules à action prolongée (ces dernières sont à éviter car elles peuvent être nocives pour le foie.) Certains individus tolèrent les comprimés de cette vitamine mieux que les cristaux purs. D’un autre côté, les poudres sont les moins chères et les plus pratiques surtout pour ceux qui utilisent de hautes doses. Une cuillerée à café de poudre contient déjà approximativement cinq grammes de Vitamine C. L’acide ascorbique sous forme de cristaux fins ou de poudre cristalline, emballé dans des pots bruns ou blancs opaques, reste stable indéfiniment et peut être stocké pendant des années.

Cette vitamine est tellement incroyable qu’il est fort probable qu’à hautes doses elle aurait la capacité de nous protéger même en cas de grippe aviaire. Il y a très peu de maladies ou de problèmes médicaux qui ne sont pas améliorés, tout au moins à un certain degré, avec un apport régulier et optimal en Vitamine C. Si tout le monde prenait régulièrement sa dose de cette vitamine, personne n’aurait à subir des «effets secondaires» suite aux vaccinations. Comme ces maladies ne se déclareraient plus, il ne serait plus nécessaire en effet de se faire vacciner. À ce jour aucun traitement à la Vitamine C utilisé pour des maladies infectieuses n’a été considéré comme dangereux ou inapproprié.

Rappelez-vous, l’important pour l’usage de la Vitamine C n’est pas une «overdose» (excès) mais plutôt une «underdose» (pas assez). Si aucune amélioration contre des maladies infectieuses en utilisant la Vitamine C n’est ressentie, c’est un signe qu’il faut absolument encore augmenter la dose aussi longtemps qu’il y a une réponse insuffisante et qu’il faut continuer la période de traitement jusqu’à ce que tous les symptômes cliniques disparaissent.

Oui, la Vitamine C en dose optimale réduirait l’utilisation de médicaments, le nombre de maladies et tant de souffrances inutiles. Il faut vous rappeler constamment que si vous prenez votre dose optimale de Vitamine C chaque jour de votre vie et si vous suivez les autres conseils de cet ouvrage, vous aurez la meilleure protection possible contre tout problème de santé. Pas la peine de chercher des solutions plus compliquées.

complément  :    à lire     http://bodyspiritzen.wordpress.com/2011/12/02/verites-conseils-et-explications-sur-la-vitamine-c/

Aliments du régime sans amidon (en anglais)

source : http://www.kickas.org/asfood.shtml

The No Starch Diet Basic Food Guide

NOTE: This list is not a complete or exhaustive list of safe and unsafe foods for the No Starch Diet (NSD). It is intended to give you a starting point for beginning the diet. You will need to customize the diet to suit your personal starch tolerance levels.

 

Foods To Avoid Generally Safe Foods Fringe Foods. May adversely affect some people
ANY food or beverage that tests positive for starch with the iodine test regardless of what you read as « safe » on this or any other list! Meat – chicken, beef, lamb, turkey, pork etcEggs

Fish and other seafood

Tofu. Check ingredients for added starch.

Dairy. This is a common problem and many find the need to eliminate or reduce dairy along with starch. SugarAlmonds and almond flour

Chocolate

ALL grains – wheat, bran, barley, rye, oats, rice, malt, maize, quinoa, buckwheat, spelt, bulgur, couscous, corn, semolina, sorghum, polenta, millet etc Raw vegetables: salad greens & lettuces, spinach, red & white cabbage, cucumber, onion, shallots, capsicum/bell peppers, celery, spring onion, broccoli, mushrooms, fresh or dried herbs Onions, asparagus, avocado, tomatoes, cabbage, cauliflower, zucchini, squash, garlic, carrots
Starchy vegetables. Root vegetables, potato, sweet potato, parsnips, yams, taro, cassava radish, beetroot, celeriac, corn, pumpkin, arrowroot, tapioca etc Cooked vegetables: broccoli, asparagus, onion, shallots, mushrooms, capsicum, celery, red and white cabbage, swiss chard/ silverbeet, collard greens, kale, fresh or dried herbs Starchy spices. All spices are starchy including black pepper but you may be able to tolerate them in small doses.
Lentils and Pulses. Peas, split peas, beans (eg Baked beans, kidney beans, soy beans, broad beans, butter beans etc), chick peas, dhal etc Non-starchy fresh and/or dried fruit eg green grapes, melons, lychee, kiwifruit, berries, coconut, raisins, sultanas, dates etc
Starchy nuts – peanuts, cashews, chestnuts, pecans Non-starchy nuts & seeds – macadamias, walnuts, pine nuts, blanched almonds, sesame seeds
Starchy fruit – bananas, fruit that hasn’t been ripened properly eg cold stored fruit  Baked goods made with Coconut flour or Almond flour.
See our Recipe Forum for ideas.
Starchy thickeners in processed foods – any thickener in the 1400 range is a modified starch http://www.starch.dk/isi/applic/E-numbers.htm Ham, bacon, salami, smoked fish etc. Check ingredients for added starch
Soft cheeses eg brie. The white coating is starchy Mayonnaise, aioli, balsamic vinaigrette dressings, tamari sauce. Check ingredients for added starch
Pulpy fruit juices, soy sauce Homemade sauerkraut
Tea, coffee, herbal teas, non-pulpy fruit juice, coconut milk/cream – check ingredients for added starch

It is very helpful if you are just starting out to read Carol Sinclair’s book The IBS Low Starch Diet. She has AS and IBS. This book explains the reasoning behind the diet and how and why it works. It also spells out what you can and can’t eat in detail and has some recipes to give you ideas.http://www.lowstarchdiet.net

You can test food for starch using Iodine solution which can be purchased from your local pharmacy or drug store. Do not use color free iodine as it will not work. To test: Put a few drops on the food and wait to see if the iodine changes color from amber to dark brown or black.
If it does then the food is starchy so do not eat it! Also, iodine is poisonous so do not eat that piece of food if it has iodine on it. When it comes to fruit and vegetables there can be differences in starch levels depending on when the fruit or vegetable was picked, how it was stored (eg picked under-ripe and cold stored), where you are in the world, varieties grown etc. So it is best to test with iodine to be sure.

Dairy products are not starchy in themselves, only if starch has been added (example is thickeners added into cottage cheese etc). Some avoid dairy products not because of starch but because the lactose and casein protein (milk protein) often cause problems. They can serve as a secondary food source for the Klebsiella bacteria. Some people find they do not make much progress on the NSD until they eliminate dairy along with starch.

Régime sans gluten et régime sans amidon

source : http://appetio.doomby.com/pages/le-sigle-carsg/regime-sans.html

Il y a ceux qui sont intolérants au gluten et ceux qui sont intolérants à l’amidon.

   Et si j’en crois tout ce que j’ai pu entendre sur le sujet, pas toujours facile de distinguer les deux!

   Si vous êtes intolérant(e) au gluten, vous devrez vous passer de certaines farines seulement (blé, orge, froment, kamut, épeautre, seigle, avoine). Ce qui représente déjà beaucoup de privations, c’est certain. Mais vous aurez quand même droit à d’autres farines comme les farines de maïs, de châtaigne, de millet ou de riz, qui ne contiennent pas de gluten et qui vous permettront de réaliser de bons petits gâteaux ainsi que de bons petits pains.

   Si vous êtes intolérant(e) à l’amidon, attention, vous devrez vous éloigner de toutes sortes de farines, puisque l’amidon est l’élément principal d’une farine et représente environ les 2/3 du poids du grain. Il faudra donc éviter pains, pâtes et gâteaux…Incertain

   De même, si vous êtes intolérant(e) au gluten, vous n’aurez rien à craindredu riz et des légumineuses en tous genres (flageolets, lentilles, pois chiches…). Mais si vous êtes intolérant(e) à l’amidon, vous devrez vous en éloigner, puisque les légumineuses contiennent entre 15 et 25% d’amidon et le riz entre 25 et 30 %.

   Enfin, si vous êtes intolérant(e) au gluten, vous pourrez vous tourner vers des menus à base de légumes et de fruits sans jamais vous poser de question. Par contre, si vous être intolérant(e) à l’amidon, certains fruits et légumes seront à éviter en raison de la présence d’amidon comme les bananes et les pommes de terre. Mais attention, beaucoup de fruits et légumes n’en contiennent pas (ou très peu) et vous pourrez les consommer avec délectation!!!

   En somme, il ne fait aucun doute que le régime sans amidon est beaucoup plus contraignant que le régime sans gluten Surpris, et que le suivre demande beaucoup de persévérance et de détermination.

   Et en surfant sur le net, j’ai pu constater que certaines personnes, pensant être intolérantes au gluten commençaient par un régime sans gluten, qui au début, fonctionnait très bien et leur apportait beaucoup de bénéfices, et que, par la suite, elles s’apercevaient assez vite sans comprendre que le riz, le maïs,la banane et la pomme de terre leur causaient les même désagréments que le gluten! 

Logique puisqu’en arrêtant de consommer le gluten, elles arrêtaient aussi sans le savoir de consommer la plupart des produits qui contiennent de l’amidon (pain, pâtes, farine de blé, viennoiseries…).

   Bon, maintenant que j’ai légèrement sapé le moral des troupes régimes sans amidon (mais peut-être par la même occasion remonté celui des troupesrégime sans gluten par le « finalement, y a pire que moi! »), je m’en vais donner à ceux qui doivent suivre le régime sans amidon un petit récapitulatif non exhaustif déniché quelque part, mais j’me souviens plus où, concernant 

 

   La teneur en amidon des aliments riches en amidon :

   -fécule : 87 %

   -céréales : 70 à 85 %

   -farine de blé : 70 à 80 %

   -pain : 50 %

   -pâtes ou riz : 25 à 30 %

   -haricots secs, lentilles, pommes de terre : 15 à 25 %

   -banane : 15 à 20 %

   -tomates, châtaignes, oignons, carottes : 6 %

 

   Et, pour finir, sachez que :

   -les E 15000 et les E 1560 sont de l’amidon.

   -qu’il vaut mieux éviter les produits industriels (de vraies niches à produits amidonnés! comme le gluten d’ailleurs).

Cuisson « hypotoxique » : astuces- optimiser ses cuissons

source : http://quetegourmande.canalblog.com/pages/cuisson–hypotoxique—-astuces–optimiser-ses-cuissons/28338371.html

Cuisson et glycotoxines : AGEs (acrylamides & co) : 
Acrylamide, hydrocarbures polycycliques aromatiques, furane
CNI, AH, HAP, HMF
Depuis 2002, la communauté scientifique, l’OMS et les agences sanitaires occidentales se préoccupent beaucoup d’un ennemi alimentaire à plusieurs visages et à multiples noms : les glycotoxines ou AGEs (Advanced Glycation End-products, également appelés Composés Néoformés Indésirables / CNI).

Quésako?
Les protéines (constituées d’acides-aminés) peuvent générer des AGEs toxiques lorsqu’elles sont cuites au dessus de 110°C (lors des fameuses réaction de Maillard qui donnent leur jolie couleur dorée aux plats très cuits). Ces substances sont aujourd’hui mises en cause dans de nombreuses maladies, dont certains cancers, diabètes, maladies cardio-vasculaires, inflammatoires et reinales. Les aliments contenant des protéines (animales ou végétales) ne devraient idéalement pas être cuits à hautes températures, car ils produisent alors ces AGEs toxiques.

acrylamides

=> Le plus connu des AGEs est l’acrylamide. Les aliments contenant l’acide-aminénommé asparagine (le plus souvent céréales et féculents) génèrent des acrylamides lors de cuissons à températures élevées.

=> Dans quoi trouve t-on des AGEs? Fritures, pommes de terre sautées, pain grillé, café, gratins, pop corn, amandes grillées, biscuits, viandes grillées… sont hautement concentrés en AGEs.

=> Autorités sanitaires :  les industriels ont reçu des consignes pour réduire les AGEsdepuis 2002, mais les progrès réalisés sont, d’après l’EFSA, très médiocres, voire même pire qu’avant pour certains produits!

Voici quelques clefs et astuces pour réduire – voire même empêcher totalement – la formation des AGEs lors des cuissons à la maison :

SOLUTIONS concrètes : pour réduire les AGEs toxiques, ou même les éviter

Méthode la plus efficace : les cuissons douces
Jusqu’à 110°C, pas de génération d’acrylamides en conditions normales de cuisson. Respecter cette limite reste la méthode la plus efficace pour limiter sa consommation d’acrylamides. En règle générale, plus la cuisson est douce, plus les nutriments seront préservés, et moins d’AGEs toxiques seront générés. 80°C suffisent théoriquement pour cuire de nombreux aliments.
=> Cuisson vapeur, ébullition, cuisson mijotée dans du liquide, cuisson à four basse température, bain-marie: autant de méthodes qui permettent d’éviter la production d’AGEs. A ces températures, pas de soucis.

Au delà de 110°C, les AGEs augmentent en proportion de la température
Si l’on veut cuire malgré tout à plus hautes températures, la formation d’acrylamides est alors proportionnelle à la température. Cette étude montre ainsi qu’elle est multipliée par 3 entre 150°C et 240°C.  La durée de cuisson influe également un peu, mais beaucoup moins que la température.
=> Fritures : 145°C à 170°C grand maximum!
Si l’on veut frire malgré tout, les études récentes montrent qu’il vaut mieux frire à plus basses températures, mais plus longuement. La température de friture devrait être la plus basse possible, entre 145°C et 170°C, avec comme limite absolue 175°C. Éviter un brunissement intense dans tous les cas : mieux vaut préférer les blondes!

côte de boeuf pommes grenailles intérieur

=> Viandes grillées : choses à faire si l’on souhaite malgré tout avoir une viande rôtie ou grillée
-Retourner son steak toutes les minutes permet de réduire la quantité d’AGEs (HAP).
-Le four est de loin préférable au barbecue, mais aussi à la poêle.
-Mettre la viande à température ambiante avant de la griller. Toujours décongeler sa viande avant de la griller. Idéalement même, préchauffer la viande avant de la griller, afin de limiter la durée d’exposition totale à la chaleur sèche (cela peut être fait avec un passage à la vapeur, au micro-ondes ou un pochage).
-Mettre de l’eau dans le lèchefrite du four pour éviter les fumées liées au jus brûlé.
-Ne pas dépasser 160°C (grand maximum 200°C).
-Ne pas trop colorer la viande en surface. Préférer une viande saignante plutôt qu’à point!

citrus limon citron jaune

L’acidité est un allié :
Un pH bas (acide) réduit la formation d’AGEs, dont les acrylamides. L‘acide citrique anotamment prouvé son efficacité. L’ajout d’acide citrique ou d’acide ascorbique aux pommes de terre avant friture réduit ainsi le taux final d’acrylamides.
=> Vive donc le citron, et les biscuits/ gâteaux au citron. On peut aussi imaginer mettre un soupçon de vinaigre ou de citron dans ses gratins, cakes salés, pâtes à tarte.
=> Une marinade acide (et non grasse) réduit aussi la formation d’AGEs dans les viandes cuites.

L’humidité réduit les risques :
La présence d’humidité dans la pâte ou le four réduit la formation d’acrylamide. Une étude de la Mount Sinai School of Medicine de New York, montre qu’un aliment cuit en atmosphère sèche contient 10 à 100 fois plus d’AGEs qu’avant cuisson. Cette étude précise que la cuisson en atmosphère humide (ex four vapeur), sur des durées courtes, et à des températures modérées fait considérablement baisser le taux final d’AGEs.
=> Option 1 : humidifier le four!
Privilégier l’usage d’un four vapeur (ou bien mettre de l’eau sur la plaque inférieure de son four) permet de réduire les risques de production d’AGEs.
=> Option 2 : cuire en 2 temps!
Baisser donc la température du four quand le pain ou gâteau est presque cuit (a perdu l’essentiel de son humidité) permet donc de faire baisser la production d’acrylamides. Il vaut donc mieux commencer à four chaud et finir à plus douce température (si possible sous la barre des 110°C).
=> Option 3 : les recettes humides!
Les recettes de plats riches en humidité sont préférables, du point de vue des AGEs. Flans et clafoutis sont ainsi plus recommandables que les biscuits. La blanquette de veau est plus vertueuse que les escalopes de veau poêlées.

Choisir des ingrédients pauvres en asparagine :

farine de riz complet

Les féculents pauvres en asparagine génèrent moins d’AGEs à la cuisson :
=> Le riz est une céréale pauvre en asparagine, et qui génère donc, d’après cette étude,beaucoup moins d’acrylamides lors du chauffage. Le remplacement d’autres farines (complètement ou partiellement) par de la farine de riz permet de réduire le taux d’acrylamides. Les inconditionnels des crackers et autres biscuits apéro devraient donc privilégier des recettes au riz.
=> Les fécules/ amidons ne contiennent pas dprotéines, elles  génèrent donc pas ou très peu d’acrylamides à la cuisson. Maïzena, fécule de pomme de terre, tapioca, kuzu… le choix est vaste! En incorporer dans les mélanges de farine fait donc baisser la production finale d’acrylamides dans le plat ou gâteau.
=> Les fruits et légumes contiennent pour la plupart moins de 3% de protéines, et donc une infime quantité d’asparagine. Même l’asperge, réputée riche en asparagine, contient moins de 2,6% de protéines, dont seulement une infime proportion d’asparagine. Faire griller, sauter, poêler des légumes pose donc bien moins de problèmes de santé que pour la plupart des autres ingrédients.

Ingrédients qui font baisser la production d’AGEs :
=> Le thé vert et les pousses de bambou :
Ces 2 ingrédients diminueraient la formation d’acrylamides d’après plusieurs études, dont celle-ci et celle-là. Un gâteau au thé matcha est donc une bonne option!

veau tomate citron sauge smll

=> La tomate :
Les anti-oxydants de la tomate inhibent certaines réaction de Maillard, notamment lors des cuissons des viandes (voir aussi plus haut acidité, jus de citron).

pancakes sans gluten

=> Le Bicarbonate :
D’après cette étude, l’emploi de bicarbonate de sodium à la place de la levure chimique réduit de 60% la formation d’acrylamideslors de la cuisson d’un gâteau. Cette étude confirme l’information pour les gâteaux sucrés; et celle-ci pour les crackers. Le bicarbonate est souvent enployé dans les recettes américaines comme poudre à lever, notamment dans leurs pancakes. En présence d’un ingrédient acide (jus de citron, lait ribot, …), il bulle et fait ainsi lever la pâte.
=> La Levure de Boulanger :
La fermentation longue d’une pâte avec de la levure de boulanger fait beaucoup baisser sa teneur en asparagine (2 heures au moins sont nécessaires). Le pain ou les brioches faits dans les règles de l’art dont donc moins toxiques que leurs versions bâclées!

Ingrédients qui font baisser la toxicité des AGEs :

ailacées

=> Les Alliacées (ail, oignon, poireau) et brassicacées (choux, brocolis, roquette, radis) :
Ils aideraient le corps à éliminer ces composés toxiques grâce à leur action anti-oxydante.Cette étude montre par exemple que la poudre d’ail réduit l’effet négatif des acrylamides sur la santé. Les vertus détoxifiantes de la soupe aux oignons ne sont pas usurpées!

salade de fruits fin d'été

=> Les pigments végétaux : polyphénols, flavonols, chlorophylle…
D‘après cette étude, les pigments végétaux permettraient au corps de ne pas métaboliser les HAP et AH toxiques et ainsi de réduire leur potentiel mutagène. Vin rouge, fruits et légumes hauts en couleurs, bière, épices sont autant d’éléments pouvant réduire l’effet nocif des AGEs si ils sont consommés lors du même repas. Manger et boire des végétaux colorés…

Facteurs agravants : ces petites choses à éviter

Ingrédients qui favorisent la production d’AGEs (dans une préparation chauffée) :
=> Le fructose dans un plat riche en asparagine (ex: recettes de gâteaux) augmente la production d’acrylamides. Il est donc très déconseillé de préparer ses pâtes à gâteaux/ biscuits avec ce sucre.
=> Le gingembre, le miel, la cardamome et le curcuma augmentent la production d’acrylamides à hautes températures (au delà de 150°C). Mais pas de soucis avec les cuissons douces. Les incorporer éventuellement en fin de cuisson quand c’est possible.

Ne pas laisser reposer sa pâte :
Ne pas laisser reposer longuement une pâte à biscuit, à crêpes ou à tarte (sans levure de boulanger), car cela génère ensuite plus d’acrylamides à la cuisson. Mieux vaut cuire sa pâte dans les 2 heures suivant sa préparation (sauf si on la laisse fermenter avec levure de boulanger, voir plus haut).

Type d’agriculture : 
Une céréale cultivée avec beaucoup d’engrais azotés aura une teneur plus riche en asparagine. Mieux vaut donc une agriculture raisonnée qu’une agriculture intensive. Par contre, un sol riche en souffre réduira la teneur en asparaginedes céréales qui y sont cultivées. Avis aux agriculteurs!

Aliments qui génèrent beaucoup d’AGEs (à hautes températures) :

frites

=> La pomme de terre
La pomme de terre est très riche en asparagine (40% de ses acides aminés libres = 940 mg/kg). Cuite à hautes températures, elle contient alors des records d’acrylamides. Pour ne pas générer d’acrylamides, il faut rester idéalement sous la barre des 110°C (bouilli c’est mieux que rôti ou frit…). En cas de friture, cuire moins chaud mais plus longuement.
-Ne pas conserver ses pommes de terre crues au réfrigérateur.
-La fécule de pomme de terre n’est pas concernée, car elle ne contient quasiment pas de protéines.

=> Le blé est riche en asparagine (14% = 173 mg/kg). Pour ne pas générer d’acrylamides, il faut rester idéalement sous la barre des 110°C et suivre les conseils cités plus haut. Le taux d’asparagine du seigle est encore pire. Attention au pain grillé, c’est un concentré d’acrylamides, surtout si il est très bruni.

=> le son et le germe (de blés, de seigle et de beaucoup de céréales) sont particulièrement concentrés enasparagine. Un usage à cru est préférable. Par contre, il n’y a pas d’asparagine dans l’huile de germe de blé.

=> Préparations sèches (biscuits, panures, pain grillé, pâte à tarte précuite à blanc… ):
L’absence d’humidité dans ces préparations favorise les réactions de Maillard et donc les AGEs.

miel de la réunion

=> Le miel chauffé
Le miel qui a été chauffé contient également des HMF (hydroxyméthylfurfural). Il vaut mieux donc ne pas cuisiner au miel, ou bien l’ajouter en toute fin de cuisson. S’assurer aussi que le miel que l’on achète n’a pas subit de traitement à la chaleur. Le pain d’épices est ainsi très concentré en acrylamides.

=> Les amandes sont très riches en asparagine (34%). Mettre de l’amande en poudre ou en purée dans ses pâtisseries cuites au delà de 110°C n’est donc pas une bonne option santé. A relativiser selon le type de recette (voir conseils plus haut).

brochettes de poulet vietnamiennes=> Les viandes : chez les viandes, la production d’AGEs  est liée à d’autres acides aminés que pour les céréales. Les molécules toxiques produites s’appellent AH (Amines Hétérocycliques), HAP (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques). *La cuisson au barbecue (surtout lorsque de la fumée est due à la combustion de graisses animales et de jus de cuissons) génère énormément de HAP toxiques.
*Une technique de séchage-fumage mal maitrisée pose un problème de HAP.
* La cuisson des viandes à hautes températures génère des AH (cuisson au gril, barbecue). Plus la température de cuisson est élevée et plus la viande grillée est cuite, plus le taux de AH sera élevé lui aussi.
* Les viandes les plus grasses sont celles qui génèrent le plus d’HAP à cuissons élevées. Le boeuf est particulièrement concerné par les AH.
* Les jus / sucs de cuisson de viandes grillées (four ou poêle) sont des concentrés de HAP/AH.
* Poissons, abbats et oeufs sont moins concernés par ce problème que les viandes.

Céréales : complètes ou raffinées?
Une céréale complète contient, d’après Jaqueline Lagacé (immunologiste et auteur d’un livre sur l‘alimentation hypotoxique), plus d’asparagine que sa version raffinée. La céréale complète a cela-dit une composition nutritionnelle plus intéressante. Il faut donc trancher entre qualités nutritionnelles et toxicité, en fonction de la température de cuisson finale (sous les 110°C, pas de problème). Le pain blanc du boulanger, qui est cuit à températures élevées, serait donc de ce point de vue plus recommandable que le pain complet. Cela-dit, cette étude sur des biscuits montre que les anti-oxydants contenus dans la farine complète lui donnent certaines fois un léger avantage sur la farine blanche. La question est donc complexe à trancher. La farine de riz complet en tous cas ne pose pas trop de problème.

Ingrédients qui contiennent des AGEs dès l’achat :

acrylamides

=> Aliments croustillants (pauvres en humidité) :
Les féculents pauvres en humidité en fin de cuisson sont les plus riches en acrylamides : biscuits, pain grillé, pain riche en croûte dorée, céréales petit-déjeuner (blé soufflé, corn flakes…), les biscottes, chips, frites, biscuits apéro, crackers, tempura, panures…
=> La chicorée et le café soluble :
Ces boissons contiennent plus d’acrylamides dues à la torréfaction que le café normal. D’après l’EFSA, 20% des échantillons testés entre 2007 et 2010 dépassaient le seuil recommandé. Le café brut contient 12% d’asparagine. La torréfaction et les processus industriels pour le rendre soluble génèrent donc des acrylamides. En matière de café, mieux vaut de l’arabica que du robusta, mieux vaut également un café modérément torréfié. Le problème se pose aussi avec le chocolat et le cacao qui sont également torréfiés. Il existe des chocolats « crus », mais je n’ai pas encore eu l’occasion de goûter!
=> Les fruits secs grillés (cajou, cacahuètes, etc) :
Les fruits secs grillés contiennent des acrylamides, surtout les amandes. Mieux vaut préférer leurs versions non grillées.
=> Les fruits secs (dates, pruneaux, raisins secs, figues) :
Lorsqu’ils sont déshydratés à hautes températures, ils contiennent alors des HMF (hydroxyméthylfurfural). La teneur peut donc beaucoup varier d’une marque à l’autre. Mieux vaut donc un fruit sec pas trop sec…
=> Le lait :
Le lait cuit génère de l’hydroxyméthylfurfural (HMF) dont la teneur est proportionnelle à la température de chauffe. Elle est maximale avec le lait stérilisé et les laits UHT (ultra haute température) que l’on trouve au rayon longue conservation. D’après J. Lagacé, le lait en poudre est l’un des ingrédients les plus concentré en glycotoxines. Il contiendrait 36 fois plus de glycotoxines que le lait cru et 7 fois plus que le lait pasteurisé. On trouve la poudre de lait dans beaucoup d’aliments industriels (yaourts, glaces, fromages industriels, pâte à tartiner…). Le lait concentré et la confiture de lait sont également riches en HMF. Bref, il vaut mieux privilégier les fromages au lait cru et le lait microfiltré plutôt que leurs camarades stérilisés, pasteurisés, pulvérisés et UHT.
=> Les produits fumés comme certaines charcuteries (jambon fumé, saucisses fumées, poissons fumés).
Ces sont des sources d’HAP.
=> Nourriture industrielle et fast-food sont les principales sources d’exposition des populations européennes enAGEs, mis à part chez les grands consommateurs de fritures et grillades (frites, pommes de terre sautées, rösti, beignets, barbecue…).